‹ Traite des monnaies grecques et romaines;Chapitre 626 sur 880 · Hérodote, V · texte numérisé non relu

Hérodote, V

3. Strabon, VII, 24; cf. Ptoléméc, éd. C. MQller, t. 1, p. 507. Pline mentionne la tribu des Garesci (Hiat. nat,, IV, 17, 2).

Tomo II.

4. Comparez^ par exemple, le nom de la viUe de Gaza, formé de HT^T, la lettre 7 remplaçant Taspi' ration initiale du mot iiémitique.

5. Leake, fforthem Greece, 1. 111, p. 213; Cf. Head, HUl. numoTi, p. 174.

iOS9 LES ORRESKIEMS 1060

Groupe A. — Type du bouvier.

1461. — OPPHJKIOM. Héros conduisant deux bœufs, à droite; le bouvier, placé entre les deux animaux, est nu, barbu, coiffé de la causia; de la main droite ramenée en arrière, il tient deux javelots transversalement ; il allonge le bras gauche en avant pour maîtriser, en le retenant par sa longe, Tun des taureaux qui dresse la tête. Grènetis.

Çt. Carré creux plat, partagé en quatre petits carrés par un croisillon. iR 29 ; octodrachme, 28 gr. 10 [Londres] PI. XLV, flg. 9 *.

1462. — OK^i^^KIOM. Héros conduisant deux bœufs, à droite; le bouvier placé entre les deux animaux est nu, imberbe, coiffé de la causia; de la maia droite, il tient deux javelots horizontalement; il allonge le bras gauche en avant pour maitriser Tun des taureaux qui dresse la tête ; sous la tête de l'autre, un fleuron à trois pétales. Grènetis.

^. Carré creux plat, partagé en quatre petits carrés par un croisillon. JR 31 ; octodrachme, 28 gr. 69 [Londres) PI. XLV, flg. 10 ^

1463. — \A0Mi3^^0' Héros conduisant deux bœufs à droite comme cidessus; mais le bouvier ramène la main droite sur la croupe du premier taureau, et de la main gauche portée en avant, il tient un fouet à double mèche. — ^. Carré creux quadripartit.

iR 31; octodrachme, 28 gr. 15 [coll. Greenwell) *.

1464. — OPPH. Taureau à demi agenouillé adroite, dressant la tête. Grènetis. ^. Carré creux partagé en quatre petits carrés réguliers, le champ granulé. iR 12; diobole, 1 gr. 17 [Paris) PI. XLVI, flg. 1.

1465. — Même description, la légende plus ou moins lisible; trihémiobole, 0 gr. 85 [Berlin) ; 0 gr. 87 [Londres) * ; 0 gr. 89 [Paris) PL XLVI, fig. 2.

1466. — PO. Taureau à demi agenouillé à gauche. Grènetis.

1. B. Head, Catal, Mactdonia, p. 146, n» 2. 4. A. de Sallet, Beschreibung der aniikem iria»>

2. B. Ilead, Catal, Macedonia, p. 145, n» 1 ; Hisl. in Berlin. Cab.y t. II, p. 106, n* 7; cf. Imboolnumor., p. 174, fig. 114. Bluiner, Monn. grecg,^ p. 85, n** 95 et 96; B. Bct^

3. Ntim. Chron., 1897, p. 277 et pi. XIll, 8. Calai, Macedonia, p. 153, n* 3.

LES ORRESRIENS

Çt. Carré creux partagé en quatre petits carrés réguliers, le champ granulé. iR 13 ; trihémi-obole, 0 gr. 85 (Paris) PI. XLVI, flg. 3 «.

Nous décrivons plus loin, au chapitre d'Acanthe, des monnaies anépigraphes, au type du taureau, qui pourraient appartenir aux Orreskiens ou aux Ëdoniens.

Les monnaies qui précèdent, dont la plus lourde pèse 28 gr. 69, se rattachent sans aucun donte à l'étalon de 29 gr. 08 que nous avons adopté pour la série des Ëdoniens. Dans ce système, le poids normal du diobole est! gr. 21 ; celui du trihémi-obole, 0 gr. 90; celui de l'obole, 0 gr. 605.

A propos des octodrachmes n^* 1461 et 1462, d'nne conservation parfaite et d'une frappe dont l'habileté technique mérite d'être signalée, nous insisterons de nouveau snr l'Importance de ces beaux monuments numismatiques pour l'histoire de Tart grec au commencement du v* siècle.

Remarquez la fougueuse énergie du style : les traits accentués du bouvier, son œil énorme, présenté de face, à l'orientale, sa large poitrine et ses robustes épaules; les cornes droites des taureaux, leur puissante musculature font songer aux grands taureaux à tète humaine des sculptures assyriennes qui, toutefois, accusent plus de raideur, moins de grâce et de souplesse ; rappelons aussi les taureaux bondissants du célèbre gobelet d'or de Vaphio, et ceux, non moins admirables, de quelques in tailles de l'époque mycénienne^ et reconnaissons dans ces artistes animaliers, d'époques si diverses et si éloignées les unes des autres^ de merveilleux interprètes de la nature vivante, de lointains et dignes précurseurs de Myron.

Gronpe B. — Type du guerrier domptant son cheval.

1467. — npHIKIOM. Guerrier debout domptant son cheval qui s'élance i droite ; le héros est barbu, coiffé de la causia^ vêtu d'une tunique courte ; les deux mains il saisit la bride du cheval qui se cabre.

^. Carré creux partagé en quatre triangles par deux diagonales. iR 19; slatère, 9 gr. 57 [Luynes) PI. XLVI, flg. 4; —autre ex., 9 gr. 90 Londres) *.

1468. — npHIKIOM. Guerrier domptant son cheval, comme ci-dessus. Çt. Carré creux partagé en quatre petits carrés réguliers. Al 19 ; statère, 9 gr. 69 [Londres] PI. XLVI, flg. 5 ».

I. Imboof-Blumer, Monn, grecq,, p. 86, n» 96. I. Bé Headt Macedonia, p. i46,«no 3i

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