‹ Traite des monnaies grecques et romaines;Chapitre 638 sur 880 · ALEXANDRE 1*% ROI DE MACÉDOINE · texte numérisé non relu

ALEXANDRE 1*% ROI DE MACÉDOINE

^. Casque à droite, dans un carré creux bordé de deux lignes.

iR 15 ; triobole, 2 gr. 05 [Paris) PI. XLVIII, fig. 7 ; — autres ex., avec le carré creux du revers sans les lignes de bordure, 2 gr. 19 ; 2 gr. 03 [Paris) ; 1 gr. 98; 1 gr. 95; 1 gr. 92; 1 gr. 87 [Londres) \

1526. — Cheval bridé adroite, dressant la tête et levant une jambe.

IJt. Tête casquée à droite (avec le cou) dans un carré creux bordé d'une ligne. ^R 15; triobole, 2 gr. 66 [Berlin) PI. XLVIII, fig. 8 \

1527. — Cheval au reposa droite, levant une jambe de devant. I^. Casque tourné à gauche, dans un carré creux bordé de lignes. iR 15; triobole, 2 gr. 16; 1 gr. 91 [Londres) \

1528. — Cheval au repos à droite, levant une jambe de devant; dans le champ, la lettre A. Grènetis. — IJt. Casque à droite, dans un carré creux.

JR 15; triobole, 2 gr. 10; 2 gr. 04 [Londres); i gr. 76 [Hunier) *.

1529. Protomé de cheval bridé, bondissant à gauche. Grènetis. IJt. Tête casquée à droite, dans un carré creux bordé d'une ligne.

iR 12 ; obole, 0 gr. 96 (P«m) PL XLVIII, fig. 9 ; — autres ex., 1 gr. 05: 0 gr. 99 [Londres) \

Groupe D. — Types du cavalier el du bouc (monnaies frappées à ^gœ),

1530. — Cavalier allant au pas, à droite; il est imberbe, diadème, coiffé de la causia et vêtu d'une courte chlamyde ; de la main droite il tient la bride de son cheval et de la gauche, deux lances horizontales.

^' Protomé de bouc, à dr., les pattes repliées ; carré creux bordé d'une ligne. iR24; statère, 12 gr. 35 [Londres) PI. ILLYIII, ûg.iO' ; — autre ex., 12 gr. 46 [Berlin) \

1531. — Même type du cavalier, au droit; cercle au pourtour.

1. B. Ilead, Catal. Macedonia^ p. 159, n" 5 à 9; 4. B. Head, op. cit,, p. 160, n»» 10 et 11; Macdo- Imhoof-Blumer, Monn. grecq., p. 115, n» 4. nald, Hunt. coll., t. I, p. 284, n* 5 (àPerdiccas 11).

2. A. de Sallct, Beschreibung der ant. MUnzen, 5.B. Head, Catal. Macedonia, p. 160, n« i6et17. t. If, p. 119, n« 108. 6. B. Head, op. ci7, p. 159, n» 2.

3. B. Head, Catal. Macedonia, p. 159, n« 3 et 4. 7. 'A. de Sallet, Beschreibung, t. 11, p. 117, n' 91.

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I^. A A E. Protomé de bouc à droite, comme ci-dessus. iR 27; statère, 13 gr. 17 [Paris) PL XLVIII, fig. 11 ; — autres ex., 13 gr. 10 [coll. Greenwell) *; 12 gr. 87, lég. fruste [Berlin] *.

1532. — Cavalier macédonien allant au pas, à gauche; il est coiffé delà causia et vêtu de la chlamyde; de la main gauche il lient la bride de son cheval et de la main droite deux lances transversales. Grènetis.

^. Tête de bouc (avec le cou), à droite; dans le champ à gauche, un caducée. Le tout dans un carré creux bordé d'une ligne.

iR 27; statère (troué), 13 gr. 10 [Luynes] PL XLVIII, fig. 17 ; — autre ex., troué, 12 gr. 44 [Londres) '.

J533. — Cheval (non bridé) au repos à droite, levant une jambe de devant. Cercle au pourtour.

Ç^. Caducée au centre d'un carré creux quadripartit et bordé de lignes. iR 14 ; triobole, 1 gr. 98 [Londres) PL XLVIII, fig. 12 *.

1534. — Cheval bridé au repos à droite, levant une jambe de devant.

IJ^. Tête de bouc (avec le cou) à droite, dans un carré creux bordé d une ligne. ^15; triob., 1 gr. 92 [Berlin) PL XLVIII, fig. 13 ^ ; — autre, 2 gr. 06 •.

1535. — Tête de cheval (avec le cou) bridé, à droite; grènetis sur la section du cou. — ^. Bouc à demi agenouillé et dressant la tête. Carré creux.

^R 11 ; obole, 0 gr. 95 [Paris) PL XLVIII, fig. 14.

1536. — Bouc à demi agenouillé à droite.

IJ^. Tête de cheval (avec le cou) bridé, à droite. Carré creux. ^R 10; obole, 0 gr. 94 [Paris) PL XLVIII, fig. 15; — autres ex. variés, 1 gr. [Hirsch^ cab. de Bruxelles) '; 1 gr. 12 '.

Groupe E. — Types du cavalier et du lion,

1537. — Cavalier macédonien allant au pas à droite; il est coiffé de la

1. Nnm. Chron., 1897, p. 218 et pi. XIV, 2. 6. Imhoof-Blumer, Monn. grecq., p. 115, n* 8 et

2. SaUet, Beschr., t. II, p. 183, n» 7, pi. VII, 70. pi. D, flg. 6.

3. B. Head, CataL Macedonia^ p. 158, n» 1. 7. Annuaire de la Soc, franc, de num., t. VIII,

4. B. Head, op. cit., p. 160, n« 15. 1884, p. 38, n* 10 et pi. I, 10.

5. Sallet, Beschreibung, t. II, p. 180, n» 112. 8. Imhoof-Blumer, op. cit., p. 109, nwl79à 18^,

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causia et vêtu de la chlamyde ; de la maîn gauche il tient la bride de son cheval et de la main droite deux lances horizontales. Grènetis.

I^. AAE I ZA I NA I PO, sur la marge d'un carré creux ; au centre, dans un carré de lignes, une tête de lion à droite, la gueule béante, une patte avancée.

iR 15 ; triobolc, 2 gr. 24 trouée [Paris) PI. XLVIII, fig. 16 ; — autre ex., 2 gr. 04 {Berlin) \

1538. — Cavalier macédonien, allant au pas à droite, comme ci-dessus; de la main gauche il tient les deux lances un peu écartées.

^. Protomé de lion à droite, les deux pattes avancées. Carré creux.

iR 15; triobole, 2 gr. 26 [Luynes) PL XLVIII, flg. 18; — autres ex., 2 gr. 31; 2 gr. 47 [Berlin) ^

Des pièces aux mêmes types, mais de style plus récent, sont du règne de Perdiccas II ^ Celui-ci succéda à Alexandre I" et régna de 454 à 413; ses monnaies, les unes à son nom, les autres anépigraphes, sont

taillées suivant le même système que celles d'Alexandre P'. Après Perdîccas II, Archélaus I«' (413 à 399) réforma le système monétaire et introduisit en Macédoine le statère de 11 grammes.

La ville d'Ai^gœ (Al^i^ et Alyat) fondée par Caranos, comme nous l'avons raconté plus haut, parait avoir été Tacropole d'une ville plus ancienne appelée Édesse, dont Strabon signale l'existence dès le temps de la guerre de Troie *. ^Egae absorba sa voisine et demeura la capitale du royaume macédonien jusque vers le milieu du règne d'Alexandre I" le Philhellène. Mais située sur un contrefort occidental du mont Bjermion, vers la source d'un petit torrent, affluent du Lydias, dans une admirable position stratégique, -^gœ se trouvait trop

isolée commercialement. Alexandre P*" transféra sa résidence à Pydna, en Piérîe, dès qu'ayant reculé les frontières de ses Étals, il eut l'ambition de se mettre plus directement en relation avec le grand mouvement politique et commercial dont la mer Egée était le champ d'action *. Ce fut sans doute à partir de cette époque ou peu après, que le nom d'iEgae tomba en désuétude et fut remplacé par Tancien nom d'Édesse ("ESeaffa) : sous cette dernière appellation, elle demeura toujours une ville sacrée pour les Macédoniens et c>sl

1. A. de Sallet, Beschreibung, t. II, p. 182, n°4; cf. Zeit. fUr Num., t. III, p. 52.

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