‹ Traite des monnaies grecques et romaines;Chapitre 734 sur 880 · K. Rcgling, Z. f.Num., t. XXV, p. 41, note · texte numérisé non relu

K. Rcgling, Z. f.Num., t. XXV, p. 41, note

3. Voyez Texcellente étude sur ces monnaies, de M. K. Regling, Zeil. fur Num., t. XXV, p. 39 et suiv. M. P. Gardner (Ca/ai Peloponn.^ Introd. p. lu) pense que Tattribution à Argos de pièces au type ÙQdeux dauphins n'est pas invraisemblable; sur

l'attribution à Ténos, voyez Svoronos, BulL corr, hell. 1893, p. 476.

4. Wroth, Num, C/iron., 1890, p. 323, n«23; K. Rcgling, Zeit. fur Num., t. XXV, p. 39.

5. n. Lechat, Bull, de corresp. hellén.^ t. XIII, p. 514; G. Perdrizet, même recueil^ t. XX, p. 549 et suiv. ; //i5cn;}/. fjraecae insularum^ t. III, n» 326; K. RegUng. Zeil. fur Num., i. XXV. p. 41.

LA CRÈTE (CNOSSOS

les îles de la mer Egée au vi' siècle * . Des dépots de monnaies primitives également précieux ont été déterrés à Milo (Mélos) *, dans une île incertaine des Cyclades *, et à plusieurs reprises en Egypte *. Ils contenaient principalement des monnaies archaïques des îles égéennes, de Corinthe, d'Athènes, de l'Eubée, de la région thracomacédonienne, de la côte d'Ionie et de Carie, de la Cyrénaïque, que nous avons

décrites à leurs places respectives. Dans toutes ces trouvailles, on constate, mélangées les unes avec les autres, des pièces qui suiventles étalons éginétique, euboïque et milésiaque, suivant leurs origines diverses. Il s'est rencontré aussi, dans les trouvailles d'Egypte, de nombreuses pièces d'imitation, de style barbare et de poids irrégulier, frappées sur place par les colons grecs ^

§ XII. — La Crète

Cnossos.

La Crète qui fut, dès l'époque dite de Minos, le foyer d'une civilisation puissante dont les débris, naguère retrouvés, confondent notre imagination en reculant les commencement de l'histoire des contrées helléniques, n'a eu que tardivement des ateliers monétaires, et c'est à peine si nous pouvons la faire figurer dans le cadre du présent volume ^. Berceau et tombeau de Zeus,

foyer des plus anciennes traditions helléniques, cette grande île eut aussi, avec Dédale et son école, la gloire d'initier la Grèce continentale aux arts plastiques et de diriger les premiers pas de la sculpture grecque dans le rendu de la figure humaine '^, Mais essentiellement traditionnalistes et respectueux de leurs vieux usages, les Cretois demeurèrent de longs siècles sans éprouver

4. H. P. Borrell, Num. Chron., t. VI, p. 134; W. Wroth, Num. Chron., 1884, p. 269; cf. B. Head, Hist, numor.y p. 407.

2. H. P. Borrell, Nurnism. C/«-on., t. VI, p. 134; B. Head, loc. cit.

a. W. GreenweU, Num. Chron., 1890, p. 13 à 19.

4. Trouvaille deMyt-Rahineh, en 1860, décrite par A. de LoDgpérier, Œuvres, publiées par G. Schlumberger, t. II, p. 508 et pi. XI. — Trouvaille de Sokha et de Sogh-el-Hager, localités du Delta, en novembre 1897, signalée par Dutilh. dans le Joum, intem. d'archéol. numism., t. Il, 1899, p. 287; publiée par H. Weber, Nurnism. Chvon, 1899, p. 269 et H. Dressel, Zeit fUr Num., t. XXII, p. 231. — Trouvaille de Naucratis, dans les fouilles deFlinders Pétrie, signalée par H. Dressel, Zeit, fUr Num., t. XXII, p. 258. —Autre trouvaille en 1887, dans une localité inconnue du Delta. W. GreenweU, iVttm. Chron., 1890, p. 1 et suiv.;cf. Dressel, Zeit. fur Num., t. XXII, p. 255.

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