‹ Traite des monnaies grecques et romaines;Chapitre 751 sur 880 · Diod. Sic, XI, 32; Fr. Lenormant, op. cit.' p · texte numérisé non relu

Diod. Sic, XI, 32; Fr. Lenormant, op. cit.' p

TARENTE

JR 25 ; didrachme, 7 gr. 51 {Paris) PI. LXV, fig. 1 ; — autres ex., 7 gr. 99 {Berlin) * ; 7 gr. 22 {Londres) \

2025. — TAKA$ (rélrogr.). Apollon Hyacintliien, comme ci-dessus.

I^. TAKAS (rétrogr. et en relief). Type incm : Phalanthe ou Taras nu, chevauchant un dauphin h droite ; il a les cheveux longs et arrangés en nattes retombant sur ses épaules; il étend la main gauche en avant, et de la main droite ramenée en arrière, il s'appuie sur la croupe du dauphin. Cercle dentelé.

iR 26 ; didrachme, 7 gr. 50 {Luynes) PL LXV, fig- 2 \

2026. — TAKAJ (rélrogr.). Phalanthe ou Taras, nu, chevauchant un dauphin, à dr. ; il a les cheveux courts, retenus par un bandeau; il étend la main g. en avant ; la main dr. est ramenée en arrière, s'appuyant sur la croupe du dauphin; dessous, un pétoncle (/^^c/^w). Cordelette perlée.

I^. TAIRAS (rétrogr. et en relief). Le même type incus. Cercle dentelé. iR 24; didr.,7gr.99(y/âr^/o)PLLXV,fig. 3; — antre, 8gr. \{){Luynes)'.

2027. — Même description, mais sans légende au revers. iR 25 ; didrachme, 7 gr. 90 {Berlin) ; 8 gr. {Londres) \

Celte série de monnaies incuses, à flan large el plat, ne comporte, à Tarente, que rémission du nomos ou didrachme (slatùro) qui, à Tarente, dans cette suile primitive, ne dépasse guère 8 gr. ®. Il n'y a pas de divisions.

Dans Téphèbe agenouillé (n" 20:24 et 2025), Ottfried Muller avait proposé de voir « un Satyre offrant la fleur de Torchis appelé satyrion en mémoire de Satyrium où s'établit la colonie des Parlhéniens » \

Mais il est impossible de reconnaitre un Satyre dans le personnage des médailles. Aussi, est-il préférable d'adopter l'opinion du duc de Luynes, suivant lequel il s'agit d'Apollon Taxivôto;, tenant la fïeuv hyacinthe d'où il prit son nom *. Le culte d'Apollon Hyacinthien fut apporté à Tarente par les colons lacédémoniens : c'était le même dieu que l'Apollon d'Amyclées. La fleur liliacée qu'il port(i à son visage, dans un geste symbolique, est pareille à celle que

\. Dressel, Beschreib., Ilalien, p. 231, n" 40 et pi. XI, fig. 16i.

2. Poole, Bri7. Mus. Calai. Ualy, p. 165, n^ 33; cf. Garnicci, p. 125, pi. XCVII, Og. 25 et 26. Les lettres PTO que ces auteurs ont voulu lire en caractères très ténus auprès de la main droite, n'exi.stent pas en réalité.

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