COP
s’attacher à trouver des moyens qui pussent facilement faire reconnaître cette altération. Plusieurs pharmaciens se sont occupés de cet objet, et ont donné divers procédés pour parvenir à ce but.
M. Henry a conseillé de faire bouillir un gros de copahu dans une pinte d’eau, jusqu’à réduction presque totale du liquide. Si le copahu est pur, il devient après cette opération , sec et cassant ; il conserve au contraire d’autant plus de mollesse qu’il contient plus d’huile de ricin.
M. Blondeau a observé qu’en mélangeant dans une capsule 4 parties de copahu pur avec i partie de sous-carbonate de magnésie pulvérisé, et en abandonnant le mélange au repos, il prend, après quelques heures, la transparence et l’aspect d’une solution de gomme très chargée. Si le copahu contient de l’huile de ricin, le mélange reste entièrement opaque. ( Journal de Chimie médicale, 1826, page 41. )
Ces deux moyens sont bons pour s’assurer de la pureté du copahu ; mais celui que nous croyons préférable est le suivant, indiqué par M. P lanche [Journal de Pharmacie , 182 5, page a32.) Il consiste à mélanger dans un