‹ Traité des moyens de reconnaître les falsifications des drogues simples et composées, et d'en constater le degré de púretéChapitre 87 sur 100 · SQU · texte numérisé non relu

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Cette racine, dont l’introduction en Europe date de 1 535 , est devenue célèbre par l’usage qu’en fit Charles- Quint , auquel on l’avait conseillée comme propre à guérir la goutte. Quoique ce monarque n’en ait éprouvé aucun soulagement, néanmoins depuis cette époque elle a continué à faire partie de la matière médicale.

On trou\ e aussi dans le commerce de la droguerie, une espèce de squine qui diffère de la précédente par les caractères suivans : elle est généralement en morceaux plus volumineux, légers, d’une couleur rouge plus intense, d’une texture moins serrée, et n’offre pas comme la précédente, dans certaines racines, une cassure nette, brune et d’apparence résineuse. Cette espèce de squine qui paraît provenir particulièrement d’Amérique, possède- t-elle les propriétés que l’on est dans l’usage d’accorder à la vraie squine de Chine? La Thérapeutique peut seule nous éclairer à cet égard.

La racine de squine est employée en Médecine comme sudorifique, dans les maladies arthritiques et vénériennes ; elle fait partie des quatre bois sudorifiques.

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