DU CATBÉTÉRISME CHEZ LA FEMME
Manwurre. — La femme couchée dans la position horizontale décrite, le tronc horizontal, la tête légèrement relevée, les jumbes fléchies et écartées, le chirurgien placé du côté droit de la malade écarte avec les doigts de la main gauche les grandes et les petites lèvres ; tenant de la main droite la sonde, comme une plume à écrire, dans une direction horizontale, il introduit le bec dans le méat, la concavité de la petite courbure de la sonde dirigée en haut : puis il pousse la sonde en conduisant le bec en haut. Si l’on ne peut pas découvrir la malade on procède ainsi avec les doigts de la main gauche : on écarte les grandes lèvres, puis on porte l'indicateur en bas dans le sillon vulvaire qui reconnatt la fourchette; alors, explorant de bas en baut, on sent au bord supérieur de la vulve le bourrelet au-dessus duquel La pulpe de l'indicateur tenu fixe sur le méat sert de teur pour y introduire le bout de la sonde, puis le cathétérisme est terminé par le mouvement décrit.
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condi
DU CATRÉTÉRISME CHBZ LA FEMME. 435
est ici très-utile; la dilatation de l'urèthre qui permet l'exploration complète des polypes permettra loujours de cathétériser. |
Il est des cas, comme dans certain catarrhe de vessie, où le cathétérisme, en raison de la sensibilité très-grande de l'urèthre, est impossible, la douleur que produit le contact de la sonde avec la muqueuse du canal étant telle que la malade ne peut la supporter. Cette sensibilité excessive que nous avons signalée chez l’homme, qui peut aller jusqu'à provoquer l'attaque de nerf bystérique, est bien plus fréquente chez la femme. L'emploi de l'anesthésie générale est absolument indiqué.