‹ Traité des piles électriquesChapitre 2 sur 202 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

« Eh bien ! |e n'hësite pas à le dire, cette I masse en apparence inerte, cet assemblage

• bizarre, cette pile de tant*de couples de

• métaux dissemblables séparés par un peu

• de liquide, est, quant à la singularité des

• effets, le plus merveilleux instrument que » les hommes aient jamais inventé, sans en

• excepter le télescope et la machine à

• vapeur. •

(Akaco, i833).

Sul^er (i 76 y) découvrit qu'en plaçant deux disques de \inc et de cuivre, l'un au-dessus. Vautre au-dessous de la langue, et en rapprochant leur bord extérieur jusqu'au contact^ on ressentait une saveur alcaline au point de la langue touché par le \inc et une saveur acide au point touché par le cuivre.

Volt a, Lavoisier et Laplace (ij8i) obsei^vcrent qu'en faisant agir une asse:^ grande quantité d'acide sulfiirique sur de la limaille de fer, il se développait asse:^ d'électricité pour charger lélectrvmetj^e condensateur de Volta jusqu'à obtenir, paraît-il, des étincelles.

Galvani (ijSô) remarqua qu'il suffisait de faire co?nmuniquer, au ?noyen d'un arc métallique, les nerfs lombaires et les muscles de la cuisse d'une grenouille

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