‹ Traité des piles électriquesChapitre 99 sur 202 · PILES OU TYPE UAN1ELI · texte numérisé non relu

PILES OU TYPE UAN1ELI

flisée dont le pourtour porte des encoches correspon-

lant à d'autres encoches pratiquées à la base du godet

! porcelaine. Une cordelette

K>lide, allant plusieurs fois de

■)iaut en bas et retenue par ces

■«ncoches, maintient solidement

P* tube de cuivre au centre du

^icylindre de papier parcheminé.

Le montage de la pile s'cfîuc-

tue de la manière suivante :

T° Remplir le tube de cuivre e sulfate de cuivre;

Verser dans le vase en ;, jusqu'au bord supérieur 1 zinc, une dissolution de suinte de zinc à 30''-35'> Baume ; ■ Ajouter de l'eau dan:

pe de cui\Te jusqu'à ce que le Ireau dans le vase en papier parcheminé atteigne celui e la dissolution de sulfate de zinc.

CONSTANTES ÉLECTHUirES DU LA PIl.E CARRÉ

:, 03. — Pik Ciirrt.

E 1.07 ïolt

1 i5 & a5 ampère

lUulL-utduzinc 48 cm.

E 1,1)7 volt

1 8 à 13 ampère

H o.l3 ohm

Hauleurdu zinc 34 cm.

Diamètre — 14

Plie de W. Thomson I18721. — Cuvette carrée au fond de Inquelle se trouve une lame de cuivre dont la surface est A peu près égale à celle de la cuvette. On vcrst sur la lame de cuivre une solution de sulfate de cuivre. Une électrode en zinc, sous forme de gril renversé,

UG

s ÉLECTRIQUI

est placée au-dessus de la lame de cuivre et est s porter par quatre cales en bois. Le zinc est envelop]^ par le bas et sur les quatre côtés dans une feuille i papier parcheminé dans laquelle on verse l'eau pure q la solution de sulfate de zinc. On réunit ces élémeats fi les plaçant les uns au-dessus des autres (fig. 64). La résistance de cette pile est très faible. Elle est employée dans la télégraphie sous'-meri pour faire fonctionner le tiphon-rccordcr.

W. ThoiiLion ili.t

Pile de O'Keenan (1887).— Cette pile, dite auto»

tique, se distingue essentiellement des autres piles^ suinte de cuivre par l'ordination, la distribution en circulation automatique des liquides qui y entrent etï sortent juste en temps voulu en proportion du trav] qui est demandé et sans qu'on ait à s'en prêoccuptn", i bien que l'on ne consomme que la quantité de zinc et^ sulfate de cuivre strictt-ment nécessaire pour accumpl le tnivail exigé. Comme tous les éléments fonctionnel de la mémo façon, nous examinerons seulement ce < se passe dans l'un quelconque.

. coupkl

ITI.ES DL' lïf'E DANIELL 347

La figure 65 représente en coupe un élément; en pb se trouvent deux lames de plomb formant le pôle positif et plongeant dans une solution saturée de sulfate de cuivre.

Au milieu de l'élément se trouve une gaine de papier parchemin ouverte en haut et en bas. et contenant li:

zioc formant le pôle négatif ainsi qu'une solution de sulfate de zinc.

La partie supérieure de cette gaine plonge dans l'eau pure, et la partie inférieure dans le sulfate de zinc, assez concentré, qui remplit le fond de l'élément.

Si l'on vient à fermer le circuit, il y a formation de sulfate de zinc dans la gaîne poreuse sur toute sa hauleur par l'attaque du zinc, en même temps que réduction du sulfate de cui\Te, et dépôt de cuivre métallique à la surface des lames de plomb, dans le compartiment à sulfate de cuivre. Le sulfate de zinc résultant de l'attaque du zinc augmente la densité du liquide de la gaine et le force à descendre; cette descente détermine un appel d'eau prise à la partie supérieure et un refoulement de sulfate de zinc à la partie inférieure de la gaîne poreuse.

Tant que fonctionne l'élément, il y a donc circulation automatique d'eau et de sulfate de zinc dissous; si l'on coupe le circuit, tous les liquides s'arrêtent automatiquement d'eux-mômes et toute usure cesse.

La figure 66 donne la vue d'une pile O'Keenan, ins*

tallée pour fournir l'électricité néeessair domestique.

PILES DU TYPE DANIfiLL 349

Pile de d'Arsonval (1881). — Zinc, solution de soude ; vase poreux, solution de sulfate de cuivre, cuivre. E= 1,5 volt.

Dans ce couple, il se forme dans les pores du vase poreux de l'hydrate cuivrique (composé insoluble), lequel rend plus difficile le mélange de la solution cuivrique avec le liquide du vase extérieur.

Pour plus de détails, voir : Pile à l'azotate d'argent, pi&ge 318.

D*Arsonval a imaginé également d*autres couples basés sur ce môme principe.

Pile de E. Rejrnier. — Zinc>^s, solution de soude caustique à 3o 7o; vase poreux en papier parcheminé sans collage ni couture, sokition de cuivre additionnée de bisulfate de sodium ou d'acide sulfurique. E = i,5 volt.

E. Rejnier a employé également dans cette pile les solutions suivantes :

Liquide excitateur.

Eau ordiDaire 1200 parties

Soude caustique 200

Potasse caustique 100

Chlorate de potassium 20

— de sodium 20

Sulfate de potassium ao

— de sodium ao

a5o PIL£S ÉLECTRIQUES

Liquide dépolarisant.

Eau ordinaire laoo parties

Sulfate de cuivre 240

Azotate de cuivre 60

Chlorate de potassium * . . . ao

— de sodium 90

Chlorure de potassium ao

— de sodium ao

— de zinc (solution saturée). ao Sulfate de potassium ao

— de sodium ao

— de zinc ao

de Grove. — Fer, eau acidulée ou salée; vase poreux, solution de sulfate de cuivre, ter.

Le fer se recouvre d'une couche de cuivre et se comporte par conséquent comme une électrode en cuivre.

PUe de Ryhiner (1848). — Fonte de fer, eau salée ; vase poreux, solution de sulfate de cuivre, plomb.

Le fer constitue le vase extérieur. La solution de sulfate de cuivre est contenue dans un cylindre en grosse toile, recouverte de trois à quatre doubles de papier.

Le plomb se recouvre, comme le fer de la pile de Grove, d'une couche de cuivre, et fonctionne dès lors comme une électrode en cuivre.

Pile de Trouvé (1884). — Chaque couple de cette pile se compose d'un disque de zinc et d'un disque de cuivre entre lesquels se trouvent plusieurs disques en papier buvard imbibés, la moitié par une solution de

olfate de zinc, et l'autre moitié par une solution de ftulfate de cuivre, fig. 67.

Fio. S7. — Pile hninidc de Trouv*.

Lorsqu'on n'a plus besoin de la pile, on sèche les iîsques en exposant rèlément à

i courant d'air. Lorsqu'au con-

■aire l'élément doit être mis en

(activité on le mouille avec de l'eau.

n existe une autre forme de pile bumide Trouvé plus simple : c'est celle représentée par ta fig, 68.

Dans cette pile, chaque couple se compose simplement d'un tube de verre rempli de rondelles de papier buvard imprégnées comme il a été dit, et de deux disques, l'un de cuivre, l'autre de zinc, placés aux deux bouts de la colonne de papier. Le tube est fermé à chacune de ses extrémités par un bouchon de liège que traverse un lil de cuivre soudé à la rondelle correspondante.

riLH tLECTIIJllUIl

PILES ÉLEC1B1QUES

La fig. G9 représente une pile humide de 5oo

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