‹ Traité des plantes médicinales indigènes, précédé d'un cours de botanique (volume 2)Chapitre 68 sur 177 · FL · texte numérisé non relu

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Me va re (Mar rube “banc (pd. | Fleurs blanches , petites. > LEA

petites; anthères pourpres.

a Lieux secs, pierreux, | F

P. GLÉCOME (Glecoma). Calice strié, à 5 dents: corolle plus

longue, évasée; lèvre supérieure bifide, l'inférieure à 3 lobes ; anthères M | en forme de croix. “

. GLECOMA HEDÉRACEA (Glécome, Lierre terrestre] (pl. XLIX, 3). Fleur viola-

cées, parfois roses ou blanches. — Lieux couverts, frais. “

du.

Q. rs + e (Brunella). Calice à 2 lèvres, la More à 3 dents, PL. hu bifide; corolle plus grande que le cahce, tube cylindrique, lèvre supérieure entière et voûtée, lèvre inférieure trilobée; filaments staminaux à 2 bifurcations dont une seule porte l'anthère: fleurs en êlées de grandes bractées.

ag 12 Ju BRUNELLA VULGARIS (Brunelle, Prunelle) (pl. xx1x, 2). Corolle non renflée, double du calice. — Bois, prés.

B GranpiFLora. Corolle renflée, triple du calice. — Bois.

R. SarRieTTE | Satureia). Calice tubuleux, strié ; corolle presque régulière, tube recourbé, lèvre supérieure dressée et

* échancrée, l'inférieure à 3 lobes dont le moyen est plus grand, .

* un peu Concave.

SATUREIA MONTANA (Sarriette des montagnes). Feuilles abovales, allongées ; tube de la corolle de la longueur du calice; étamines de la longueur de la lèvre supérieure, e

>. HORTENSIS (Sarriette des jardins) | (pt. xt, 5). Feuilles linéaires, lancéolées : tube de la coroile de la longueur du calice; étamnines plus couïtes que la lèvre supér'eure. — Lieux arides du Midi; cultivée,

S. CATAIRE (Nepeta ). Calice à 5 dents; corolle à tube courbé, lèvre supérieure échancrée, dressée, lèvre inférieure - . à 3 lobes dont le moyen.est plus grand , concave, crénelé, et les latéraux petits et réfléchis. a

NEPETANCATARIA qe | Herbe-aux-Chats) |pl. 14, 1). Fleurs blanue chauds, secs. sd

sé T. MÉLITE | Mebtis . Calice campanulé, beaucoup plus ample que la fleur, à 2 lèvres dont la supérieure est aiguë, en= tière, l'inférieure plus courte, bifide; corolle à 2 Jèvres; an-

Td rt Me: DE &.

thères en croix, conniventes. >

en

g£hes ou purpurines , etC:—

. CM \ . 30 MELISSOPHYLLUM (Melisse des bois) (pl. xvi, 5). Feuilles ovales æ à 3 > crénelées ; fleurs grandes, d’un blanc rosé. — Bois.

pes

U. Basic | Ocymum}). Calice bilabié lèvre supérieure plane, l'inférieure à 4 dents; corelle 49 lèv res, la supérieure ayant 4 lobes obtus, l'inférieure un seul lobe plus grand ; style et étamimes déclinées vers la partie inférieurede la fleur, qui est comme renversée si on la compare à celle della plupart des Labiées

Ocxuum BASUSCUM {(Basilic commun), Fleurs rosâtres. — Cultivé dans les jardins. #

V auuore (Ballota], Calice évasé, à 5 angles, 5 lobes obtus et 10 stries ; corolle tubuleuse, velue, à 2 lèvres, la supérieure voûtée, crénelée, l'inférieure trilobée.

BALLOTA NIGRA (Ballote où Marrube noir]. Fleurs rougeñtres — Haies, chemins.

X. EpramE (Stachys). Calice anguleux, à 5 dents inégales; corolle tubuleuse à 2 lèvres, la supérieure concave, l'infé- ” rieure à 3 divisions, dont celle du milieu grande , échancrée ,»

et les deux latérales réfléchies.

« STACHIS PALUSTRIS (Ortie morte, Ortie roue). Feuilles sessiles ; leurs blani-

ches ou jaunâtres, — Bord des eaux. .

S. 8wLVATICA (Ortie puante). Feuilles inférieures pétiolées, les supérieures

cordiformes ; fleurs pourpres ; tige haute de 2 à 3 pieds. — Bois touffus. - Lu

S. SIDERATIS ou RECTA (Crapaudine). Feuilles inférieures velues, presque ses siles sfleur tachetée de noir. — Pelouses sèches. à é - Y. Cznopone (C linopodium |. Calice bilabié lèvre supé-

Heure trifide, l'inférieure bifide: corolle à 2 td la supérieure dressée, échancerée; l’inférieure à 3 lobes.

CLINOPODIUM VULG se (Clinopode, Pied-de-Lit). Fleurs rouges ou blanches se en verticilles, et entourées d’une sorte.de coller giga. — Bois secs. “

Ar Toque (Scutellaria). Calice ee à 2 lèvres entières,

supérieure surmontée d’une écaille concave qui ferme le calice après la floraison; corolle courbée à sa base, com- «primée au sommet, à deux lèvres dons supérieure voûtée, ”l'inférieure large et échancrée.

SCUTELLARIA GALERICULATA (Toque, Tertianaire). Tiges dressées, feuilles cré-

nelées ; fleurs bleu tendre, géminées et axillaires. — Le long des fossés aquatiques.

S. COLUMNÆ. Fleurs solitaires dans l’aisselle des bractées. CA

Gazgopsis. Calice à 6 dents épineuses ; corolle à tube court, gorge renflée, limbe bilabié : lèvre supérieure en voûte et crénelée, l’inférieure trilobée, lobes latéraux petits, le moyen plus grand, échancré et crénelé

GALEOPSIS GALEOBDOLON. Lèvre supérieure entière, striée,écartée de l’infé. rieure; fleurs jaunes. Au

G. GRANDIFLORA, — Lèvre supérieure crénelée et peu écartée de l’inférieure, — Jachères.

G. LADANUM. Fleurs rouges, tachées souvent de jaune à l'entrée de la gorge.

220. Usages. — Toutes les Labiées ont une odeur forte et pénétrante qui leur a fait donner le nom de Plantes aromatiques, odeur due à une huile volatile sécrétée par des glandes nombreuses ; elles renferment un autre principe gommo-résineux qui leur communique une saveur amère. Or, les propriétés des Labiées diffèrent un peu suivant la prédominance de * J'un ou de l’autre de ces principes : dans le premier cas, elles sont stimulantes ; dans le second cas, toniques ; souvent elles

. *i | 1568 ë, sordlllios

agissent des deuf manières à Jasfiis sans que 20 js soient dangereuses. æ. k

291. Les plantes aromatiques ont des usages très importants en médecine: D'abord. elles ont une action légèrement stimulante sur les organes respiratoires, etconviennent parfai= tement dans les catarrhes chroniques, 1e sécrétions humorales des bronches : elles tonifient l'économie, sont utiles dans

, ee chlorose, les faiblesses d'estomac, les affections serofu- ,

uses et rachitiques, ete. On les emploie très souvent sous ” Le

æ forme de bains locaux et généraux, sous celle de sachets appliqués sur la peau, ou encore de litière destinée au coucher da è certains malades. Ces bains et ces litières, composés avec È Sauge, la Menthe, la Lavande, le Romarin, le Thym, ete., fi. utiles aux enfants ly mphatiques, scrofuleux, chez ceux TT qui restent si souvent plongés dans le dépérissement et les cachexies à la suite des exanthèmes ; dans les cas de tumeur » blanche, de carie des vertèbres; pour résoudre les engorgements strumeux, etc., en un mot, dans tous les états de l'or . ganisme caractérisés par la faiblesse générale, le relâchement , des solides et l’imperfection des fonctions assimilatrices. Les plantes avec lesquelles on prépare les sachets oules litières doivent être sèches, ce qui n'ôte rien à leurs qualités aromatiques. |

On cultive dans les jardins quelques espèces du genre :

Monarde pour la beauté de leurs fleurs.

Douzième classe.

Bicotylédones monopétales supérovariés, corolle régulière, étamines opposées,

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