‹ Traité des signes de la mort et des moyens de prévenir les enterrements prématurésChapitre 7 sur 83 · DIVISION DU SUJET · texte numérisé non relu

DIVISION DU SUJET

corps organisés, la vie se révèle par le même fait, qui est un acte de nutrition moléculaire.

Un acte aussi important, si complexe dans sa nature, dans ses conséquences, et dans son accomplissement, ne s'effectue pas à la dérobée : la science doit pouvoir le découvrir là ou il s'accomplit, et les organes qu'il met enjeu lui sont d'ailleurs assez connus et assez faciles à suivre dans leurs mouvements, pour qu'elle n'ait pas à douter de leur action persistante ou de leur repos définitif.

C'est ainsi que la vie peut être étudiée dans toutes ses manifestations, jusqu'à sa limite la plus extrême, par les mouvements fonctionnels des organes qui servent à ses besoins , prolongent sa durée , et soutiennent son exercice jusqu'à Tinstant de la mort.

Mais la vie qui s'éteint et disparaît, offre encore d'importants sujets de méditation. Les agents physiques , naguère si puissants sur elle , et dont elle pouvait modérer l'actiouj reprennent insensiblement un empire contre lequel rien ne peut lutter. Ce qui reste de la dépouille humaine n'obéit bientôt plus qu'aux lois éternelles de l'attraction, de la pesanteur, de l'affinité chimique, d'où résultent des phénomènes divers dont se compose

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