‹ Traité des tumeurs blanches des articulationsChapitre 107 sur 107 · EXPLICATION DES PLANCHES · texte numérisé non relu

EXPLICATION DES PLANCHES

Planche 1. Figure 1. Bassin normal.

D E. Ligne bis-iliaque.

II I. Li gne bi-sciatique.

F G. Ligne médio-iliaque.

K L. Ligne bi-trochantérienne.

E L et D K. Li gnes iléo-trochantériennes.

I L et H K. Ligues ischio-trochantériennes.

D K L et D L K. Angles iléo-bi-trochantériens.

Cette figure démontre ce qui aurait lieu si la tète du fémur était propulsée hors de sa cavité (voir page 299).

Planche II, figure 2. Coxarthrocace.

Membre malade P G placé dans l’adduction et la rotation en dedans. — Q 1), membre sain. — Q D’, membre sain placé dans la position du membre malade. — KD, raccourcissement apparent. — F D, E G, distances de l’épine iliaque antéro-supérieure au genou. — R G, excès de longueur du membre malade (page 302), — P O, membre malade placé dans la position du membre sain. — E G, ligne bis-iliaque. — IM, ligne bi-trochantérieune, tracée les deux membres étant dans la même position ; elle est parallèle à la ligne bis-iliaque.

Cette figure se rapporte aux explications de la page 417, pour lesquelles toutefois il faut supposer que P G est le membre sain, et Q D le membre malade atteint d’allongement apparent.

Planche III , figure 3. Luxation spontanée du fémur gauche dans la fosse iliaque externe avec rotation du membre en dedans et adduction.

D E, ligne bis-iliaque. — E G, ligne médio-iliaque, croisant en M le membre malade. — III, ligne bi-sciatique. — K L, ligne bi-trochanté-

rienne, le membre sain étant mis dans la position K M, identique à celle du membre malade relativement à la ligne médio-iliaque.

Cette figure montre comment la ligne bi-trochantérienne croise la ligne bis-iliaque du côté malade et la ligne bi— sciatique du côté sain. Elle démontre aussi l’inégalité des angles iléo-bi-trochantériens et ischio-bi-trochantériens.

Planche IV, figure 4. (Grandeur naturelle.) Cavité cotyloïde dépouillée de cartilages, agrandie, offrant à son pourtour et à son fond des excroissances ou végétations osseuses abondantes.

Planche V, figure 5. Cavité cotyloïde considérablement élargie ; son tond est aminci ; en A il y a une perforation conduisant dans le bassin. — B, tissu osseux de la cavité, considérablement raréfié, rempli de fongosités pendant la vie. — C, Végétations osseuses abondantes garnissant le pourtour de la cavité.

Quoique ces lésions fussent parvenues au plus haut degré, il n’y avait pas luxation, parce que le rebord osseux cotyloïdien était resté intact, et que la cavité avait gagné en profondeur par la destruction du cartilage et de l’os.

Planche VI, figure 6. A, crête iliaque et os iliaque vus de profil, — B, cavité cotyloïde. — C, partie interne de la cavité complètement détruite, de sorte qu’elle communique avec la fosse iliaque interne. — D, Rebord osseux de la partie externe, intact. — E, fortes végétations osseuses placées au-dessus de la cavité cotyloïde. — F, trou ovalaire.

Malgré les désordres considérables dont cette articulation était le siège, il n’y avait pas luxation parce que le rebord cotyloïdien était intact à sa partie externeet supérieure et qu’ainsila tête du fémur n’avait pu s’échapper.

Planche VII, fgure 7. Luxation spontanée du fémur. — A, cavité cotyloïde rétrécie, déformée, offrant des végétations osseuses. — B, cavité de nouvelle formation : son fond est constitué par l’os iliaque, ses bords par du tissu fibreux épaissi formant une coque qui coiffait la tête du fémur, comme une capsule. — D, saillie osseuse séparant les deux cavités ; cette pièce montre à l’évidence que cette saillie est constituée non par le rebord cotyloïdien, mais par une jetée osseuse de nouvelle formation, en tout semblable à celles du fond de l’ancienne cavité. — Le rebord dont elle a pris la place a donc été détruit, et une époque a existé où les deux cavités communiquaient entre elles de plein-pied. — C’est à cette époque que la luxation s’est opérée.

Fig. 8. Tôle du fémur offrant son tissu fortement raréfié et infiltré de fongosités. — E, ligne épipfiysaire. — F, cartilage d’incrustation aminci, bosselé et décollé.

Planche VIIF Fig. 9. Tête du fémur de la fig. 7, à surface polie, éburnée, offrant en A des trous semblables à des vermoulures (raréfaction due à des fongosités. — B, Végétations osseuses qui agrandissent considérablement son diamètre. — Cette tête montre un exemple de ce qu’on appelle ordinairement gonflement des os ; c’est sur des cas semblables que Rust a établi sa doctrine de la luxation par gonflement de la tête du fémur.

Fig. 10. Destruction de la tête du fémur ; le moignon du col offre des végétations irrégulières qui le rende inégal ; A. végétations osseuses placées le long du fémur. — Ce moignon était contenu dans la cavité colyloide de ia fig. 6. — Il y avait dans ce cas raccourcissement réel, adduction, rotation en dedans, et déviation du genou en dedans; le porteur de cette altération marchait à peu près comme le sujet de l’observation XX.

— On devait donc nécessairement diagnostiquer une luxation spontanée, et la nécropsie seule pouvait en démontrer la non-existence.

Fig. 11. Globules primitifs d’exsudation des fausses membranes articulaires (grossis 450 fois).

Fig. 12. Globules des tubercules articulaires (grossis 650 fois).

Fig. 13. Globules primitifs d’exsudation, cellules à noyaux ou fibroplastiques ; cellules allongées; et fibres de tissu cellulaire de nouvelle formation (grossissement 350 fois). — Tirédu contenu des cavités articulaires.

Planche. IX. Fig. 14. Attelles pour l’appareil amovo-inamovible du genou (en carton, en gutta-pcrcha ou en zinc).

Fig. 15. Appareil pour la tumeur blanche du genou. — A. Section longitudinale permettant de l’ouvrir. — B. Fenêtre que l’on peut ouvrir isolément pour examiner le genou.

Fig. 16. Appareil pour la tumeur blanche du coude.

Fig. 17. Appareil pour la tumeur blanche coxo-fémorale, emboîtant le bassin jusqu’au-dessus de la crête-iliaque.

Fig. 18. Cautère prismatique triangulaire de Rust.

Fig. 19. Demi-cylindre creux pour la ponction sous-cutanée des abcès.

— A. Cavité recevant le pus. B. Ajutage s’adaptant à la canule du trocart. C. Plaque à laquelle se fixe à l’intérieur, au moyen d’une vis E, la peau de mouton qui obture l’orifice interne de l’ajutage B.-D. Orifice d’écoulement du pus, placé au-dessus du niveau de l’ajutage B (p. 571).

Planche X. Fig. 20. Gouttière de M. Bonnet pour les tumeurs blanches du pied et du genou. — A. Tringle destinée à empêcher l’appareil de tourner.

Fig. 21. Appareil amovo-inamovible pour les tumeurs blanches du pied. — A. Section longitudinale. — B. Orifices laissés pour l’écoulement du pus.

Fig. 22. Pilon-béquille (tumeurs blanches du pied). — A. Gouttière sur laquelle repose la jambe.

Fig. 23. Gouttière de M. Bonnet pour le rachis. — A. Cercle entourant les épaules. B. Tringles destinée h empêcher le malade de tourner dans le lit.

Fig. 23. Corset de M. Bonnet pour l’immobilisation du rachis (p. 713).

7,û ;<n vie

<W- de tjiiiid. Ju-./. de

WJ,. •» * ■ ...^

Ki ;

M fu

Hjv / Æ

S&fv'r

2itl

''/fiS

d. Zou. d- 3eU

Page 1