‹ Traité des urines; l'analyse des urines considérée comme un des éléments de diagnosticChapitre 35 sur 85 · I. — ALBUMOSES ET PEPTOIVIîS. — ALBUMO- SUKIE ET PEPTOIVURIE · texte numérisé non relu

I. — ALBUMOSES ET PEPTOIVIîS. — ALBUMO- SUKIE ET PEPTOIVURIE

Lorsque les matières albuminoldes sont soumises à l'action des ferments digestifs, elles se transforment par voie de dédoublement et donnent par des stades successifs d'abord des acidalbumines (syntonines) et des alcalialbumines, puis des protéoses ou albumoses, et enfin les peptones. Cette transformation peut s'opérer par l'action de la vapeur d'eau surchauffée, des alcalis ou des icides et encore par l'action des ferments de l'économie, ïu par l'action diastasique de certaines bactéries.

Certaines urines pathologiques peuvent renfermer des (Ibumoses et des peptones ; mais, avant de rechercher ;es diverses substances dans ce liquide de l'organisme, lous allons résumer les principaux caractères qu'elles irésentcnt et auxquels nous aurons recours dans les •echerches analytiques.

Propriétés et caractères des albumoses et des peptones. — 1° Les albumoses, autrefois appelées propeptones, se îubdivisenl, suivant Kuhne, en protéoses primaires et

jrotéoses secondaires.

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ALBUMINES UBINAIBES 177

Les protcoses primaires comprennent les hétéroalbumoses et les protalbumoses.

Les protéoses secondaires sont constituées par les deutéroalbumoses qui se rapprociient le plus des peptones.

Ces différentes variétés de protéoses marquent les divers états du processus de dédoublement sous l'influence des ferments digestifs ; leur mélange forme les albumoses.

Chacune de ces substances se différencie de ses congénères par des réactions si peu marquées, et, comme d'autre part, c'est l'ensemble de ces protéoses qui nous intéresse au point de vue urologique, nous donnerons seulement les propriétés et les caractères de leur mélange.

Les albumoses ne sont pas précipitées par la chaleur, ni par les acides. Le sulfate d'ammoniaque les précipite entièrement en liqueur neutre ou légèrement acide; elles sont insolubilisées par l'addition d'une assez grande quantité d'alcool très concentré.

Une solution aqueuse d'albumoses, additionnée d'un volume égal de solution de sel marin et acidulée par l'acide acétique, se trouble à froid et s'éclaîrcit par la chaleur; par refroidissement, le trouble réapparaît. L'acide azotique les précipite et le précipité est soluble à chaud. L'addition simultanée de ferrocyanure de potassium et d'acide acétique agit de même, et le précipité obtenu disparait également à chaud et se reproduit à froid.

Les solutions d'albumoses précipitent par les acides phospbomolybdique et phosphotuugstique, en liqueurs acides ; l'iodure double de potassium et de mercure, le tannin et l'acide acétique, l'acide picrique les insolubilisent.

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ALIlCMINES CRI»A1RES

de l'albumine coagulable qu'elle peut contenir en la faisant bouillir après l'avoir léf^èrement acidifiée par l'acîde acétique, et on filtre. Le liquide filtré, additionné de 1/6° de son volume de solution saturée de chlorure de sodium, se trouble en se refroidissant par précipitation des albumoses. ChaulTé à nouveau, ce dernier liquide redevient limpide et précipite par addition de ferrocyanure de potassium et d'acide acétique, du réactif de Tanret ou de celui d'Esbach. Ces précipités sont tous solubies à chaud. En outre, l'urine filtrée après coagulation pour la séparation de l'albumine, alcalinisée par la soude et additionnée de quelques gouttes d'une solution faible de sulfate de cuivre, se colore en rose violacé (réaction du biuret), s'il y a des albumoses.

Le procédé de Devoto permet de déceler à la fois d'une façon certaine les albumoses et les peptones : on prend 100 centimètres cubes d'urine que l'on sature de sulfate d'ammoniaque pur (environ 80 grammes) et on porte à l'ébullition. On filtre. Le précipité contient les matières albuminoïdcs coagulables, les albumoses, l'urobiline et un peu d'acide urîque et d'urates. La liqueur filtrée renferme les peptones. Le précipité resté sur le filtre est lavé à froid, avec une solution saturée de sulfate d'ammoniaque, puis on le traite par l'eau distillée qui dissout les albumoses laissant à l'état insoluble les albumines coagulables. On filtre. Dansla liqueur filtrée, on met les albumoses en évidence par la réaction du biuret.

2° Recherche des peptones. — On peut déceler la présence des peptones en traitant l'urine, comme précédemment par le procédé Devoto, c'est-à-dire que l'urine est saturée à chaud de sulfate d'ammoniaque avec les précautions requises, puis filtrée; dans le filtra-

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180 l'BiNKS Pathologiques

tum, ou recherche les peptoaes par la réaction du biuret.

Th. Bogomoloff propose de rechercher les pcplones par le procédé suivant : on additionne l'urine d'un excès d'une solution concentrée d'acide trichloracétîque qnî précipite toutes les matières albuminoïdes, sauf les peptones. On filtre et on recherclie les peptoncs dans le filtrat, par la réaction du biuret. On peut aussi se borner à évaporer le filtrat au bain-marie, dans un verre de montre et on y trempe des bandes de papier à filtrer préalablement imprégnées du mélange de sulfate de cuivre et de soude, et on laisse sécher; les peptones produisent une coloration d'abord rose, puis violette.

P. MuUer sépare les albumoses et les peptones en précipitant l'urine par son volume d'une solution de perchlorure de fer à 31)0/0; on ajoute ensuite de la lessive de soude jusqu'à ce que le mélange n'ait plus qu'une réaction très faiblement acide. On filtre et le filtrat est agité avec du carbonate de zinc et refiltré. La liqueur claire, tout à fait incolore et complètement privée d'albumose, est soumise à la réaction du biuret pour la recherche des peptones.

ALBUMOSURIE ET PEPTONURIE. -

La première observation d'albumoses dans les urines a été faite par Bence-Jones, en 1848, et, depuis, soit que sa présence fût rare ou que sa recherche eût été souvent négligée, on ne signale qu'un nombre de cas restreint d'albumosurie et, principalement, dans les aCTectionB du squelette (Kuhne, Huppert, Kibbinli, N. Paton). Il semble, en effet, que l'albumosurie soit symptomatique

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AtetIUlNES UAUNAIHES 181

des tumeurs primitives de la moelle sseuse, des myoélomes multiples.

D'après Askanazy, l'albumosurie se rencontre non seulement dans les tumeurs de la moelle, mais dans toutes les altérations de cette substance et, particulièrement, dans celles qui relèvent de la lymphémie et l'albumosurie est continue dans ces différentes alTections,

L'albumosurie transitoire est beaucoup plus fréquente, et généralement il existe un rapport étroit entre la fièvre et la présence des albumoses dans les urines. Si les fièvres apyrétiques marchent d'ordinaire sans albumo-surie, il n'en est plus de même dans la scarlatine, la diphtérie, l'influenza, les oreillons et la fièvre typhoïde. Krehl et Matthes font observer que ce syndrome urologique fébrile disparaît avec la chute de ta température dans les maladies infectieuses.

On a signalé également de l'albumosurie dans la péritonite, la pneumonie, dans l'ulcère rond (Brieger). Grégoriantz l'a observée chez un malade qui présenta, à la suite d'un traitement par des onctions, un eczéma généralisé de la peau, et la peptonurie succéda à l'albumosurie.

Kolish et Burian ont noté de l'albumosurie dans la leucémie; ils n'en font pas un syndrome constant et, d'après eux, les albumoses résulteraient de la décomposition des leucocytes.

L'albumosurie accompagne souvent les dyspepsies ; on l'observe, en particulier, dans les cas de dilatation de l'estomac (Bouchard).

L. Hugounenq a indiqué la présence d'albumoses dans les urines d'un malade atteint de néphrite syphilitique et, se basant sur les cas d'atbumosuries nettement observés, il les rattache à deux ordres de causes :

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l'RINES NORMALES

)les trophiques des os, tels que l'ostéo- )Orose, rostéomyétite chronique; )hrite syphilitique.

, nous avons signalé la transformation s urines en albumoses chez deux malades firite chronique ; cette transformation l'influence du régime lacté.

la valeur de l'albumosuric en pratique èi lui, elle se rencontre dans un grand dies, mais n'a de signification utile que nie, les suppurations profondes, la mêles femmes portant un fœtus macéré.

ersistante ne se trouve que dans les cas uses et de myxœdème.

: assombrit le pronostic seulement quand te et persistante.

des peptones dans les urines ne semble ine altération du rein ; en général, ces encontrent lorsque les globules blancs exsuder leurs produits de désassimilai chez les sujets atteints de suppurations lez les intoxiqués par le phosphore, j, qui résulte de la désagrégation des ng, est dite hématogéne, comme dans la ! rhumatisme articulaire aigu. Il existe nurie eniéroçène, dans laquelle les pepit de la digestion des aliments, passent niveau de la muqueuse intestinale abratrouve dans la fièvre typhoïde, la tubertin, la dysenterie, etc.

la, la peptonurie se rencontrerait chez iques, mais pas constamment, maie à iz chacun.

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ALBUMINES tIRINAlRËS 183

Dans la grossesse, on décèle souvent la présence de la peptoDe dans les urines des femmes enceintes, et sa fréquence a même été la cause d'une nouvelle classe de peptonuries désignée sous le nom de peplonurie puerpérale.

Mercier et Menu ont étudié ce syndrome dans la grossesse, et voici leurs conclusions :

Chez les femmes grosses albuminuriques non éclamptiques, la peptonurie est constante quand on rencontre l'association de l'albumine acéto-soluble avec la serine, et, au cours de l'éclampsie puerpérale, la peptonurie est un phénomène constamment observé, et cela quelle que soit la sorte d'albuminurie trouvée. La peptonurie n'est pas un signe de la mort du fœtus. En raison de sa constance au cours de l'éclampsie puerpérale, la peptonurie paraft être d'origine hépatique, qu'il s'agisse soit de la désintégration de la glande hépatique, soit de la suspension des fonctions hépatiques vis-à-vis des peptones.

Cattaneo prétend que la peptonurie n'est pas rare dans les affections de l'enfance et qu'on peut l'observer : 1° quand les éléments pyogénes pénètrent dans le sang ; S" quand l'intestin est malade et ne modifie qu'incomplètement les albuminoïdes ; 3" quand les tissus subissent des destructions importantes et que ces déchets sont éliminés par le rein ; i" quand les toxines microbiennes pénètrent dans le sang.

Cet auteur a rencontré la peptonurie dans diverses maladies infectieuses de l'enfance sans pouvoir tirer dus conclusions pronostiques de l'existence ou de la quantité. Très fréquente le premier jour de l'infection, elle disparait souvent les jours suivants.

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ALBCMIKES UniNAIRES 185

et comme cette sabstance est surtout soluble, en tant que nucléoalbumine, dans les solutions alcalines étendues, elle se précipite par le repos dans l'urine acida sons forme de filaments entraînant dans leurs mailles les éléments organisés en suspension dans le liquide et provenant de la desquamation incessante de la muqueuse vésicale.

Propriétés et carftotëres des Dadéoalbnmines. — Avant de rechercher la présence des nucléoalbumine s ou de la pseudomucine dans l'urine, il est indispensable de rappeler les principales propriétés et les caractères généraux de ces protéides.

Les nucléoalbumines sont insolubles dans l'eau, un peu solubles dans les solutions de sels neutres, surtout solubles dans les liqueurs alcalines étendues et spécialement dans les solutions de carbonate de soude.

Elles ne sont pas coagulables par la chaleur; mais l'alcool en excès les précipite. Les acides étendus et surtout l'acide acétique les précipitent de leurs dissolutions salines.

Sous l'influence des acides minéraux concentrés ou des alcalis caustiques, les nucléoalbumines vraies, à l'exception donc de la pseudomucine, sont dédoublées : il se forme, d'une part, des substances albuminoïdes se rapprochant généralement des globulines, et, d'autre part, des nucléines, composés très riches en phosphore.

Les nucléoalbumines donnent, avecle réactif de Millon et avec le sulfate de cuivre ella soude, les réactions habituelles des matières albuminoïdes.

Recherche des naoléoalbumiaes on de la pseudomuoine dans les urines. — Pour constater la présence de nucléo-

I URINES T<ORMALES

lumines dans les urines, on peut procéder aux divers lais suivants :

1° Comme les nucléoprotéides se précipitent complèoent par l'acide acétique en présence de certaines utions salines et surtout de chlorure de sodium, on ue l'urine avec 3 parties d'eau, on remplit du uide deux tubes, dont l'un sert de témoin et dont litre est additionné d'acide acétique. S'il se produit un uble ou un précipité, facilement appréciable en préice du tube témoin, c'est que l'urine contient des cléoalbumines ou de la pseudomucine. Le louche oblu doit être insoluble dans un excès d'acide acétique, lis soluble dans l'acide chlorhydrique et dans la tasse;

t° Lorsque, par l'essai précédent, on obtient un précié notable susceptible d'être recueilli, on peut faire xpérience suivante :

L'urine, étendue de trois fois son volume d'eau, est ditionnée d'acide azotique : le coagulum est recueilli run filtre et, après lavage à l'eau, on le dissout dans e solution de soude à ?t 0/0. La liqueur est ensuite litée, à la température de ^°, par du sulfate de magné- I qui insolubilise les nucléoalbumines. On filtre, on ;e le précipité avec une solution concentrée de sulfate

magnésie et on le dessèche. Le filtre et sou contenu, s dans un creuset, sontinciuérésenprésence du nitrate

potasse et du carbonate de soude. Les cendres sont prises par de l'eau bouillante et la solution aqueuse, idulée par l'acide azotique, donne un précipité jaune ïs net par le phosphomolybdate d'ammoniaque, lorsque précipité primitivement obtenu par l'acide acétique est în constitué par des nucléoalbumines.

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MUCLEOALBUHINURIE. '

La pseudomucine (anciennemen trouve à l'état de traces dans les peut augmenter dans les catarrhe et, en particulier, de la vessie ; on proportions assez considérables c adultes sains, à la suite d'un travi

Obermayer a signalé unevérita dans la leucémie, l'ictère et la di] quelques cas de cystite. Il l'a éga un cas d'atrophie hépatique et cl atteints d'intoxication subaiguô pi toi et le pyrogallol.

D'après cet auteur, la nucléoal soit de la vessie, soit des reins et, elle a sa source dans une altén rénaux et, en particulier, de l'épit!

On trouve souvent de la nuclï pneumonie, la fièvre typhoïde et h

Schmidt {de Nancy) a rencontré sans trace d'autres matières album d'enTants sains et présentant tousiei parfaite. Cette nucléoalbuminurii diurne, mais se montrait à des ir sans que la station, la marche, lesi

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ALBUMINES l""

une globuline du sérum du p piterait, sous l'influence de l'i les éléments anatomiques en t

La présence du pus dans W tion des voies urinaires.

Pour déceler l'existence du donne celle-ci au repos et microscope, on voit alors des menls, p. 333) qui se présent sphériques troubles et granul< d'acide acétique, faite direct microscopique, les rend tram les noyaux au nombre de 1 à

Si on décante le liquide qu pus, ceux-ci, traités par un pt masse filante et visqueuse qii tanément lorsque l'urine a si niacale et qu'elle est devenue

L'urine purulente, nouvellei serine et de la globuline pro mais si elle a subi la ferme pourra contenir, en plus de notdes, de l'alcali-albumine i mine (pseudomucine ou anc purulentes), des albumoses e tones vraies (E. Leidié).

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ALBCMINES DRINAIHES

En ce qui concerne le pre d'hui que la réaction de l'urir py élite, sans qu'on puisse soit toujours alcaline dans la inflammations de la vessie (c; par calcul uratique) où l'urir soit, on peut, tout au moins urine purulente non acide p( de pyélite pure, non compliqi

Les globules blancs à co proviennent généralement del cas où l'on a alTaire à des lem rement crénelés, le diagnostii l'origine pyélitique du pus.

même pour les hématies : les affections de la vessie ne doi altérations des globules rou alors que les hématies prove tenaient non seulement des giques très marquées, mais tout ou en partie, leur matiëi

Par contre, les formations é] M. Rosensfeld, loin d'avoir leur attribuer pour le diagno:

suppuration. Le caractère di serait fourni, selon l'auteu entre la teneur en albumine en juger d'après les recherci à cet égard, la proportion d cantée ne dépasserait jamais decystite, et cela alors même trouve un dépôt purulent dt hauteur.

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chap:

matières

L'urine renferme, dans des matières sucrées qui so maltose, l'inosite et des pt

Depuis les merveillenx t élèves sur les sucres, on substances sucrées urinain

1° Corps renfermant une fonctions alcool : pentnses ;

2" Corps renfermant un( tone et cinq fonctions alco( glucose d ou dextrose, et la

3° Corps renfermant 2 charide : la lactose) ;

4° Un sucre de la série cj

Sans s'astreindre à cette constitution chimique de étudierons successivement, la glucose, la lactose, la lé site.

Tout d'abord, on ne doit | physiologique, c'est-à-dire 1 traces de glucose que Abel à 0»',03 par litre, el qu'a

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C8HIÎ08 = CW

Propriétés. ~ La gluc fermeunemoléculed'eau Elle se présente, lorsqu aiguillés et feutrés. Ci anhydre, et son point d

Elle est très soluble c l'alcool absolu, un peu

La glucose anhydre, immédiatement après :

donne une déviation ve

Au bout de quelqu chauffe, le pouvoir roti de + 82°,6à53°.

, 11 résulte des obsen par B. Tollens que cett qui se dissocierait peu du glucose auquel appai

D'après Tanret, la g] tion répondant à trois n cose,et cet auteur a pu fication à pouvoir rotatc le nom de modification

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MATIËKE8 SI

sirupeuse. Le sirop est abandoi au bout de quinze jours, il est t cristalline que l'on broie et que à 90° froid qui enlève l'urée, l€ extractifs, et la plus grande pa

Les cristaux lavés sont ensuit à 9o° bouillant; la solution est exempt de chlorures et de pho cristallisation dans le vide.

La glucose se dépose ta prei taux fins et brillants ; on enlèv redissout dans l'alcool à 95° les

En répétant plusieurs fois et de la glucose chimiquement pu

Si, au lieu d'enlever le liqi taux ci-dessus, on laisse évapc même temps des cristaux de sodium; ceux-ci sont trapus, tinguent nettement des cristav sépare en les enlevant au moyt

Racherche de la g'iucose du servant de son procédé d'extr urines, précédemment indiqué tériser le sucre de l'urine di auquel des seize isomères de gb

Cet auteur amontré, d'une faç de l'urine est bien la glucose d, < Quelques-uns ont pensé que urines des diabétiques était di raison de ce fait que les dosa) diiïérents suivant qu'ils étaieni ou à la liqueur de Fehling.

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MATIÈRES SUCRÉES

On prend 10 centimètres rtioane de 1 centimètre cube on porte à rébullition. Si 1 se forme d'abord un précipi par du bismuth réduit.

c) Recherche par la liqi avons vu que la glucose joui et qu'elle réduit, en particu d'oxyde de cuivre; on ulilisi les matières sucrées danslec

Parmi les nombreuses forn le choix doit se porter sur mule de Pasteur), qui a l'avi la lumière et de ne pas lais vreux. Elle se prépare en d de l'eau distillée, 130 grai 105 grammes d'acide tartriq caustique et 40 grammes d( mélange les diverses solutioi de 1 litre.

Pour procéder à l'essai de ti m êtres cubes de liqueur de l'ébuUition dans un tube à es à peu près égal d'urine et o pendant un moment. Si l'ur mélange se trouble et laisse dont la couleur peut varier di

L'ébuUition préalable de h but de s'assurer que le réac l'influence de la chaleur, d'o

L. Hugounenq recommam férente, qui permet à la réa< son maximum de sensibilité:

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MATIÈRES SUCRÉES 303

proportion assez considérable : la liqueur de Fehling

se décolore et reste limpide. Puis, si on abandonne le tube

à lui-même, la partie supérieure du liquide se colore

rapidement en rouge-brun; un f

qui ne tarde pas à envahir la mai

au fond du tube. Ce pbénomèn

urines très riches en créatiniE

l'oxyde cuivreux produit par l'a»

liqueur de Fehling en donnant un

laquelle s'oxyde à chaud au cont{

un précipité formé d'oxyde cuîvi

Comme conséquence, J, Eury (

trouve en présence d'une réactio

de Fehling, de déféquer l'urine a

(acétate, azotate ou bichlorure d(

de carbonate de soude ; la créatin

ce que l'on n'obtient pas lorsqu'o

tatede plomb, i.a liqueur liltrêe e

liqueur de Fehling.

d) Recherche pah le chlorhy ziNB. — On dissout, dans 20 cec illtrée, 1 gramme de chlorhydrf et 1"',50 d'acétate de soude crîsl bain-marie pendant une heure e dépasser autant que possible la l'urine renferme du glucose, il de phénylglucosazone qui, exam présentent sous l'aspect de fine:

posées en aigrettes ou en épis et

Pour rechercher de minimes q les urines, A. Neumann conseille

On emploie un tube à essais repaire au 3°, au 3' et au 1' centi

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MATIÈRES SUCRÉES zine se produit mal dans les u élevée, riches en phosphates i commande, comme le fait Neun de l'acide acétique à 50 0/0 ; la f phénylglucosazone se fait plus bout d'une heure, on n'aperçoit affirmer que l'urine ne renfernu

e) Rkchebche par l'acide on — G. Ruini recherche la glucos solution de W,3(i d'acide ortho 100 grammes d'eau, contenant pure.

On fait bouillir l'urine pend réactif,, on laisse refroidir, et c roforme; celui-ci se sépare aprè ration violacée plus ou moins in formée. Cetterecherche n'est pas de l'albumine, des albumoses oi l'acide urique, l'acide hippuriqu Toutefois certaines substances, q déterminées, mais parmi lesque très probablement la créatinine i peuvent donner la réaction de l'i

Cette particularité n'est pas ur il suffit de déféquer l'urine par un bichlorure ou azotate) en présenci pour écarter l'erreur pouvant tances, complètement précipitab riques.

f) Recherche par la ferheni de recherche de la glucose est contrôler, d'une façon c méthodes précédentes.

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■s NORMALES

: lube à essai, fermé par un bouerture donnant passageàun tube angle droit {/îff. 13). On prend , exemplede sucre, etL. Hugou-

rifier tout simplement la levure ivages répétés à l'eau, puis on es de papier à filtrer. On introréaction, de l'urine filtrée, méferme le tube avec le bouchon il faut avoir soin que l'appareil et ne contienne plus d'air. On îUe façon que les deux branches :ées vers le haut, on le maintient i d'un support à pince, ou en le

MATIÈRES SOCBÏ

plaçant dans un vase, et on le met d entre 30 et 32°.

Si l'urine renferme de la glucose carbonique qui vient se réunir daii du tube à essai, et le liquide s'échi en U. 1/urine normale, traitée da lions, ne donne que quelques fint bonique, tandis qu'avec une urii racilement, au bout de quelques ht mètres cubes de gaz.

Tous les procédés de recherche vient d'indiquer n'ont pas la mên vue analytique, celui qui reste tou; par suite de sa technique facile, et le plus rapide, c'est l'essai à la liq donne toujours des résultats défiE pris le soin de déféquer au préalat de mercure.

Ij'emploi de la fermentation et de phénylglucosazone au moyen d ont une valeur indiscutable, surto déceler de minimes quantités de sv

Certains médicamentsselransfon en corps à fonctions réductrices qi urines, et celles-ci offrent alors tû urines sucrées. D'après W. Ilaus chloroforme, l'essence de térébenti composés, Tacétanilide donnent de:

la liqueur de Fehling. Il en est de i tenant de l'acide chrysophanique, ] tion de rhubarbe ou de séné.

La présence de semblables i induire l'analyste en erreur. On

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ÏIATIËRES SUCRÉES

centimètres cubes de solution '.

a versé un excès de cette den par la coloration jaunâtre du si, au contraire, tout le cuivre obtient une coloration rouge bru du liquide est traitée par le fer et Tacide acétique.

Le nombre de centimètres eu cose nécessaire pour décolorer liqueur de Fehling, multiplié pai tité deglucose réduisant ces 20 cen

Généralement, lorsqu'on pré] potassique suivant la formule à cube de liqueur est décoloré pa chiffre trouvé dans le titrage se de cette quantité.

Pour faire le dosage du gluc vient d'opérer sur une urine m 1 à 8 0/0 de glucose et sur 1 mêmes conditions que pour l'o] Dès lors, on mesure exacten graduée, 10 centimètres cubes que l'on met dans un vase d'Er 25 centimètres cubes d'eau. L'u ou 20 volumes d'eau, de telle faç ne contienne pas plus de 3 0/0 ( s'assure, au préalable, par un on la met dans une burette grad porté à réhullition,ony verse goi due d'eau, jusqu'à décoloration s'assure, comme pour le titrage cyanure de potassium et l'acide tioD du réactif cuivrique est toti

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M^tTlÈBES SUCRÉES 211

2° DosARE PAR LE poLAHiMÈTRE. — I.fl n'ucose possède la propriété de dévier à droite le pla risée ; comme cette déviation est | quantité du corps dissous dans le li cette déviation permet de détermir la substance, active au point de vue op la solution.

On emploie, pour le dosage optit polarimètre de Laurent, qui se con fixes et d'un tube mobile de 0°',20 à ses deus extrémités par deux pet épais, enchâssés dans des viroles q partie filetée du tube. Dans le tu!

placé en face de la source lumineusi riseur, consistant en un prisme de fixe renferme un analyseur et se teri de (Galilée pour la mise au point, au centre d'un plateau vertical gr£ alidade portant deux verniers et en^ taillée sur la tranche du plateau. A on peut imprimer à l'alidade et à l'a ment de rotation autour de l'axe opti Le plateau est pourvu de deux gradi rieure, en degrés etdemi-degrésdu c Heure, en degrés saccharimétriques met d'imprimer à l'analyseur un moi de droite à gauche, indépendant d afin de régler l'instrument.

Pour le réglage, on dispose l'in chambre noire et on place l'axe du direction de la flamme d'une lampe ron a 20 centimètres de l'appareil.

on règle l'arrivée de l'air par la viro

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MATIÈRES SUCRÉES

mis le verniep au zéro, on vise à tirant plus ou moins l'oculaire de ] qu'on distingue nettement la Itgni fion des deux demi-disques.

Si les deux demi-disques son [fig. i6), s'il n'existe entre eux i teinte, l'appareil est réglé.

Si, au contraire, l'un des demi éclairé que l'autre {fig. 13 et 17), o

FiG. 15. Fio. 16.

la vis horizontale de réglage 0, ( l'autre, jusqu'à ce que l'égalité de t En résumé, l'appareil est réglé cadran coïncidant avec le itéro t demi-disques présentent la même t L'appareil une fois réglé à zéro, contenant de l'eau- distillée le tu!

non diluée, déféquée par 1/10* de tonne, comme nous l'avons indiqut volumétrique de l'urine par la liq vise de nouveau, et on voit que n'existe plus et que le demi-disqu que celui de gauche. Alors on fai ton P de façon à ce que le disque < que l'on ne distingue plus de dill nombres des deux demi-teintes. A c plateau, en prenant la graduatioi rimétrique, le nombre devant lequi

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MATIÈRES SUCRÉES

verse un nicol et la lame demi-onde L du champ.

Le nicol polariseur est légèreme goupille G ; son plan principal peul riable avec l'axe de la lame demi-onc

Après son passage à travers le liqu lube, le faisceau lumineux polarisé tr sateur C à lames prismatiques en qu par un nicol Qxe contenu dans la lue

L'une des lames prismatiques du mobile ; elle est montée sur une piè( maillère qui engrène avec un pignoi dalc, sur l'axe duquel est fixé le tami à boudins assure le contact constan et du pignon.

Sur ce tambour sont tracées deux div l'une intérieure pour le sucre diabéi rieure pour le sucre cristallisable.

Le réglage de Tinstrument est de nicol analyseur est fixe, le nicol pol mobile dans la goupille G, de manièi moins de lumière.

On vise, avec la lunette 0, le cha demi-disques par la lame demi-onde.

On cherche l'égalilé de pénombre teur, en faisant tourner le tambour T le bouton B, tout en maintenant le amène les index en regard des zéros

YvoD et Pellin recommandent, po mesures, de prendre le minimum de à l'observation.

Pour l'examen d'une urine sucrée quide par 1/10' de la solution de

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iODlinuellement, de la lessive de à peine alcaline au papier tourlume à 100 ou 180 centimètreB itillée, puis on filtre ; le liquide [câlin et ne plus précipiter par la set absolument incolore; si, par e, très peu perceptible d'ailleurs, ir addition d'une goutte d'acide

si portée au double ou au triple e et propre au dosage; elle concure en dissolution et se trouble res ; mais il n'v a qu'à la refiltrer

ique de l'urine ainsi déféquée

la liqueur de Fehling, les traces tient ne gênent pas et semblent, ! dépôt de l'oxydule de cuivre et la fin delà réaction.

trique se fait dans les meilleures

doit donner des résultats seme volume trique. Mais le liquide ! possible, être mis dans un tube

on n'a à sa disposition qu'un limine les dernières traces de le liquide, ajoutant une pincée de; en chauffant légèrement, le

l'état métallique, et le liquide dans le tube de cuivre.

Sd'hypophosphite, ne peut servir : par la liqueur de Fehiing.

tion est peut-être un peu long, garanties au point de vue analy-

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tique, alors que le sous-acétate de plomb doit être définitivement écarté pour les raisons que nous avons précédemment données. Quant à l'acétate neutre de plomb, il peut être le plus souvent employé, bien qu'il présent© quelques inconvénients, entre autres celui de donner un liquide encore légèrement coloré et de ne pas précipiter les peptones ; on le remplace par le nitrate acide de mercure dans ce cas spécial où l'on obtiendra des résultats dilTérents par le dosage volumétrique et par le dosage saccharimétrique.

3° Par la fermentation. — On a pu voir que le procédé de la fermentation donne des indications précises pour la recbercho qualitative du glucose dans les urines ; mais il ne donne pas, pour le dosage, des résultats rigoureux. Toutefois il est utilisé lorsqu'il s'agit de doser la glucose dans une urine contenant d'autres matières sucrées non fermentescibles, puisque c'est un fait démontré que certainesurinespathologiques peuvent renfermer des composés sucrés autres que la glucose.

Pour faire le dosage du sucre par fermentation, on emploie l'appareil de Will et Frésénius {fy. 19).

Dans l'un des matras A, on introduit 20 centimètres cubes d'urine iiltrée et I gramme environ de levure fraîche préalablement lavée à l'eau et pressée entre des doubles de papier à iiltrer, et dans l'autre B de l'acide sulfurique concentre de façon qu'il forme une hauteur de 2 centimètres environ. On pèse exactement tout l'appareil bouché, et on laisse fermenter à la température de 25° environ. Le sucre fermente en donnant de l'acide carbonique et de l'alcool ; l'acide carbonique se dégage et selavedans le flacon B, en traversant l'acide sulfurique, où il se dessèche. Au bout de deux ou trois jours, la fermentation est terminée, ce dont on s'aperçoit lors-

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