I. ~ PAHALYSIE GÉNÉRALE
L'étude urologîque de la paralysie générale a donné lieu à de nombreux travaux qui avaient pour but de rechercher les troubles nutritifs qui accompagnent cette aflection où l'amaigrissement et la diminution de poids des malades indiquent une dénutrition rapide. Malheureusement les résultats donnes par les auteurs sont souvent contradictoires. L'une des causes de ces divergences tient surtout à ce que les recherches faites ont porté sur des sujets, sans tenir compte de la période d'évolution de la maladie (Rieder).
Klippel et Serveaux ont étudié spécialement les urines des paralytiques généraux à la seconde période de la maladie, c'est-à-dire à la période d'état, et voici quelles sont les modifications urinaires qui ont été notées :
11 existe une certaine polyurie, qui est légère, il est vrai, mais qui en même temps parait bien constante. L'urine est pâle d'ordinaire ; elle est presque toujours trouble et reste louche, même après un repos prolongé. La réaction est fort variable ; elle est assez souveutacide, mais faiblement; elle peut être neutre à peu près dans
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m. — DIABÈTE INSIPIDE
Le diabète insipide, ou polyurie essentielle, est caractérisé par l'augmentation de la sécrétion urinaire. Cette polyurie n'est guère plus considérée maintenant comme une entité morbide, car les auteurs semblent admettre <|u'elle appartient presque exclusivement aux hystériques.
D'après Ballet, la polyurie simple est un symptôme de dégénérescence et, chez les dégénérés héréditaires non hystériques, l'alcoolisme joue le rôle provocateur.
On a décrit des polyuries graves dans les affections les plus diverses et Ch. Mongous et Gentes ont établi que quelques-unes de ces polyuries avaient une évolution ressemblant à celle du diabète pancréatique, et qu'ils croient liée à une lésion du pancréas.
Dans le diabète hydrurique, le volume des urines émis en vingt-quatre heures peut varier de 2 litres à 10 litres, et quelquefois plus. Semmola a rapporté un exemple où la quantité atteignait 40 et même 43 litres par jour. Généralement ces urines ne subissent que tardivement la fermentation ammoniacale.
Leur couleur est tantôt jaune pAle, tantôt complètement incolore ; la densité est faible et oscille entre
"Mil et 1,010. L'acidité est peu élevée.
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Après les accès d'épilepsie, les urines présenteDt des modifications assez constantes: l'urée est augmentée; on observe égalemwil une élimination exagérée d'acide uriqiie et cette aug'mentation est d'autant plus grande que la durée de l'attaque est plus longue (Alessi). Certains auteurs admettent que cette phase d'hyperexcréfion urique est précédée d'une diminution de cet acide avant les accès.
On note, au mftment de la crise, une augmentation des phosphates et cette hyperexcrélion porte sur les phosphates alcalins et sur les phosphates terreux, mais davantage sur ces derniers. Par suite, le rapport qui existe entre ces deux espèces de phosphates est modifié, tandis qu'à l'état normal ce rapport est environ comme 3y est à 100, sous l'influence de l'attaque il devient comme 50, lîO est à 100 et même davantage (Mairet et Vires).
D'après Voirin et Péron, il existe de l'albuminurie postparoxystique ; elle existe dans la moitié des cas et, en général, dans les deux premières heures qui suivent les accès convulsifs. Pour Pio-Gulante, cette albuminurie après les attaques est constante ; sa durée est variable: elle peut être de quatre à huit heures et, plus ordinairement, durer douze heures. L'albuminurie peut disparaître graduellement.
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ÉPILEI
Le taux de l'albumine est, à la violence des accès; It est succède à l'attaque convulsive
L'indican au^entc et dim portions que l'albumine. Ce p tuer un argument en faveu l'épilepsie (Pio- Galante).
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