parcours p.r«.l .«.qu'à 210 kil. 0 fr. 04 S ^^^l
2« » au-delà de 210 kil. . . 0 fr. 025 > ^^^«.- ®
\ compris.
IOozoaer-Dampierre 7 fr.
Beauchamps . • • 7 fr.
Lorris 7 f r.
Argent 7 fr. 50 f par tonne,
«.,,>,«..« vAubigny 8 fr. » > fraiedegare
à Paris-Ivry j Thésée 9 fr. »^ compris.
[ Saint-Satur ... 9 fr.
i Reterre 11 fr. 50
\ Corrèze 14 fr. 50 i
De Limours à Paris et vice- versa ... 2 f r. 80 \
DessUtions ( Les Bordes. ... 3 fr. »( /*'' ,^°°®'
cicontre / Ouxouer-Dampierre. 3 fr. 50 ( "*" . ^^^^
à Orléans ( Lorris 3 fr. 50 ) ^"'P"'-
Î Angers 3 Ir. » \
Langeais .... ^fr. ./ ^
Amboise .... 7 fr. 50^^^^^^^^^^^
Blois. . . . srr. »( compris.
Selles-sur-Cher • . 8 fr. » I '^
Orléans 9 fr. » /
LES TRANSPORTS
De» Stations (^f^f» ; ' * ' * o î"*' 3?)
ci-contre \Ploérmel .... 3 fr. 7o/ par tonne,
à Nantes <Lorient 4 fr. 75 > frais de gare
etàSaint-Nazaire /P^n*^^, 5 fr. «sUcmpris.
^ Rospordea • . • • 5 fr. 75 /
Des stations t Plofirmel «... 3 fr. 50 ^ par tonne,
ci-contre c Pontivy 2 fr. 75 [ frais de gare
à Lorient ( Baad 2 fr. 25 ) compris.
Des stations C Bourganeuf ... 4 f r. » ]
ci-contre ] Ouéret 4fr. »/ par tonne,
à Limoges ( Aiz-la-Marsalouse . 5 fr. 25> frais de gare De tontes gares distantes de Limoges de \ compris.
60 kil. au maximum 2 fr. 75/
Des stations )t»*- -n i. r l «r ) P*p tonne,
ci-contre LaMiouze-Rochefort 3 fr. > f^udegare
àClermont-Ferrand)^'"^^*»^"- ' ' ' ^ '^^^ ^ ^ compris!
( St-Etienne-de-Lisse. 4 fr. 50 \
DePérigueuxà { Castillon .... 4 fr. 50 / P**^ .***"°*'
(Bordeaux .... 4 fr. 50C ^"«**??*'^«
DeCuzonàAgen 4 fr. J <îo°>P"«-
Examinons quelques-unes des conséquences les plus fâcheuses de cet état de choses.
1" Charbons de bois, — Chacun sait la crise qui sévit sur ce combustible. Nous en avons examiné les causes dans une conférence faite à Paris, en 1900, au congrès de la Société forestière de Franche-Comté et Belfort. Mais, avant que nous ayons pu, par rallongement des révolutions de nos taillis et par la multiplication des arbres de réserve, forcer la production de nos forêts en bois d'industrie, il s'écoulera nécessairement une longue période d'attente pendant laquelle les prix iront en fléchissant de plus en plus. Si Ton ne veut pas voir disparaître une industrie vitale pour certaines régions, il faudrait mettre les charbons de bois français sur le même pied que les houilles étrangères, et demander un abaissement des taxes de transport, excessives eu égard à la valeur vénale de la marchandise. Un exemple entre mille autres : un sac de charbon bourguignon, à destination de Paris, yaiutengare dépari environ 3 francs et paye 1 fr. 15 de transport. N'estce pas exorbitant ?
Les conventions de 1883 n'ont pas toujours été heureuses pour le commerce. Si l'on compare, en effet, les prix de
transport du charbon de bois avant et après 1885, on constatera qu'ils ont clé notablement augmentés dans les parcours étroitement limités que peut supporter cette marchandise. C'est ce que montre le tableau suivant dressé pour le P. L. M. et l'Est. Une révision de ces tarifs s'impose donc.
Inférieure à 50 kilomètres
Tarife de la Cie P.-L.-M.
las "^ = «
non comprit frais de chargement, de déchargement et de gare.
Of',07 p' tonne et pr kilom,
0^,08 p' tonne et pr kilom.
Ofr.08 pr tonne et p*^ kilom.
Tarif de la Cie de l'Est.
^.id
non compris frais de chargement, de déchargement et de gare.
Ofr.OS pi" tonne et pc kilom.
Ofr.OSpr lonne et pr kilom.
478 LES TÏL\>'SPORTS
2** Bois de feu. — Dans cette même conférence, en 1900, nous avons prévu la dépréciation de nos bois de feu à brève échéance. L'événement n'a que trop justifié ces prévisions. Que le commerce se hâte de s'organiser en vue de l'avenir ; qu'il demande encore une amélioration des tarifs.
La guerre que se font les Compagnies sur les soudures de leurs réseaux, pour attirer la clientèle, montre que cet abaissement du prix des transports est possible sans léser les intérêts des Chemins de fer.
3° Etais de Mines. — Les Mines, spécialement celles du Nord et de la Belgique, absorbent une très grande quantité de bois petits et moyens. Allons-nous laisser TAllemagne, la Suède et la Norvège s'emparer d'un marché qui peut drainer le trop plein d'une bonne partie de nos forêts françaises ? En dehors du tarif commun P. V. n** 109 de l'Est et du barème V du Nord, nous ne trouvons que barrières infranchissables. En particulier, le tarif commun P. V. n** 109 (Ceinture Est, Nord, P. L. M) ferme l'accès du Nord et de la Belgique à toute la région forestière du Centre de la France. On paye :
Pour 200 kilom. \ au départ du réseau / 5,50 \ au départ du réseau / 6,50 » 300 » J de rEst, par expé- l 7.25 1 P.-L.-M., par expé- l 9 » 400 » r dition de 20 tonnes. \ 8,75 ^ dition de 5 tonnes. H 1,50
» 500 » ( Tari f commun P. V. ] i0,25 i Tarif commun P. V. J 13,50 » 600 » Ino 109, Ceinture,/ 11,751 no 109, Ceinture. / 15 » 700 » / Est, Nord. \ 13,25 /Est, Nord, P.-L.-M. \ 16,50
Pourquoi ne pas unifier les tarifs communs, de façon que les soudures de réseau à réseau se franchissent sans difficulté et que plusieurs régions de notre France ne se trouvent plus isolées comme des pays ennemis et rivaux ?
4° Unification des tarifs. — L'unification des tarifs doit être le principal objectif du commerce. D'une part, la complexité des règlements engendre d'incessantes difficultés et de trop nombreux procès ; d'autre part, la rivalité entre les Compagnies édifie à travers la France de vérital)les barrières commerciales, qui nuisent à l'activité et à la rapidité des transactions. N'est-il pas surprenant de voir un wagon étranger forcer facilement la frontière et conserver sur le sol national sa vitesse acquise, alors qu'un Avagon français, en chan-
CANAUX ET CHEMINS DE FER 47î>
géant de réseau, non seulement est soumis à la nouvelle t rification du réseau qu'il emprunte, mais doit encore subir la taxation ascendante des tarifs, comme s'il venait de se mettre en marche ?
Au commerce et aux propriétaires de bois de s'unir pour faire cesser un état de choses si préjudiciable à leurs intérêts. « Aide-toi, le ciel t'aidera », a dit le grand fabuliste. La maxime est bonne et il faut absolument la suivre.