CUBAGE DES BOIS RO>DS ET ABATTUS
Ce sont là, je Tavoue, des complications regrettables, mais inhérentes au métier, et qu'il me paraît impossible de supprimer entièrement. Ne voit-on pas de nouveaux tarifs surgir tous les jours? Au surplus,*; ceux qui liront ces pages apercevront facilement que le commerce du bois n'est pas chose aussi simple qu'on le croit communément : on ne s'improvise pas plus marchand de bois que forestier. Ce sont les dessous du métier qui font la sûreté et la force de ceux qui les ont appris à leurs dépens, bien souvent.
Mathey. — Exploitation des boiSy II. 13