C. Place de Trieste. — On distingue
a) Les bois de marine, équarris à vives arêtes avec tolérance d'une flache au plus égale au 1/10 du découvert, et portant 22 x 22 à 40 x 10 centimètres d'équarrissage.
b) Les bois courbants, équarris à vives arêtes et portant 1",50 de longueur minima, 14 x 14 centimètres d'équarrissage.
c) Les « Figiirenstamme » qui sont des bois grossièrement équarris, mais présentant naturellement les formes exigées i pour les constructions fluviales et maritimes, et qui se ven- ^ dent au morceau. i
Tout ce qui est bois d'œuvre proprement dit, est toujours J
façonné à vives arêtes, entièrement droit, et porte au minimum 3 mètres de long, 25 x 25""" d'équarrissage. On accepte sans réduction : 1" les fentes de tète, provenant du dessèchement et qui n'ont pas plus de 0'",50 de longueur ; 2° un peu de stries rouges et d'aubier ; 3° quelques nœuds pourris, quand ils ne pénètrent pas au delà du 1/6 de l'épaisseur de la pièce : 4** des trous de gros vers en nombre limité. Tous les autres défauts prêtent à refus. Cependant, pour les pièces qui sont aux 2/3 nettes, le refus n'est pas obligatoire, et la réception peut en être faite après réductions convenables. Ces bois valent de 115 à 124 francs le mètre cube franco Marseille.
Art. II. — CHARPENTE HÊTRE.
On n'équarrit pas le hêtre en France. Par contre, on trouve à l'étranger deux types de bois charpentés, c|ui sont : les poutres de Trieste et les Subbies.