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200 fr.
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Parmi les locomobiies de fabrication étrangère, nous mentionnerons seulement les machines anglaises de la maison Roux, 54, Boulevard du Temple, à Paris. Ces chaudières à grande surface de chauffe, sont livrées avec un appareil à jet de vapeur pour le nettoyage intérieur des tubes et un réchaufTeur d'eau d'alimentation. Les machines de 10 chevaux et au-dessus possèdent, en outre, an
L OUTILLAGE
appareil séparateur de graisse. Chaque locomobile est fournie avec un jea complet de clés et d'ontils, plus encore une bâche de couverture.
Fig. 122. — Locomobile Brouhot.
Fig. 123. — Locomobile Tangye à ua cylindre.
Fig. 124. — Locomobile Taiigye à deux cylindres.
Les locomobiles sont des machines à hauts pression, à détente, sans condensation, faisant une consommation d*eau de 20 à 35 litres par cheval et par heure.
b) Organes de transmission. — Les scies sont actionnées au moyen de courroies sans fin, généralement en cuir, ouvertes pour les scies circulaires ou à ruban, croisées pour les scies alternatives. La longueur des courroies ouvertes est très approximativement égale cà deux fois la distance séparant le centre des poulies, plus moitié de la circonférence de ces fpoulies, plus encore 0«n,50 à 0«,60 pour les épissures. Celle des courroies croisées se calcule au moyen de la formule :
o r^ I «r(90«'4-'*)' , icR(90o -f a)l
' 2 [d co«a + ^60 , + — SSO^'
dans laquelle a représente le demi angle des 2 brins de la courroie, R et r les rayons des poulies, d la distance séparant les centres de ces poulies.
L'angle a se détermine par Téquation sin a = — J-^.
A la longueur ainsi calculée, on ajoute encore 0^/60 à 0<»,60 pour les épissures.
La largeur e des courroies se calcule au moyen de la formule
j. lOOGH^
dans laquelle H représente la force à transmettre, exprimée en chevaux, et V la vitesse de la courroie en centimètres. Celle-ci est d*aiileurs donnée par l'expression :
V = icD X ^ X 100,
D étant égal au diamètre du volant-poulie, n au nombre des tours faits par ce dernier en une minute.
L'entretien des courroies consiste h ne point lee laisser mouiller ou traîner dans la boue et à ne point les imbiber trop fortement d'huile. On enlève la boue avec une éponge trempée dans «le Teau de soude.
Les poulies sont des pièces de transmission en fonte, fer ou acier. Depuis quelques années, on emploie surtout des poulies en bois, légères et très économiques. Leur jante, un peu bombée, doit être plus large que la courroie. Si e est ia largeur de la courroie en centimètres, E celle de la poulie, on doit avoir :
Le diamètre x des poulies de renvoi se calcule au moyen de la formule :
^ = Dx JJ.
LODTILLAGE
D étant le diamètre de la poulie-volant, n le nombre de tours que fait cette dernière ""par minute, et N le^ombre de tours de l'outil. c) MachineS'Outils, — Ces machines outils peuvent être, soit des scies verticales alternatives, soit des scies circulaires. Parmi les premières, nous recommandons particulièrement : 1<» le type semifixe, construit par la maison Panhard et Levassor, 19, avenue d'Ivry, Paris, dans lequel le cadre en fonte repose sur un bâti en bois ; cette scie peut débiter des arbres ayant jusqu'à 0«»,80 de diamètre, avec une dépense de 10 à 12 chevaux; elle coûte 8.000 fr. ; 2'' le type à chariot transportable (fig. 425) de la maison Kirchner, force de 6 chevaux, prix 7.200 fr.
Parmi les secondes, nous mention* nerons les types de scies à chariot de la maison Brouhot, à Vierzon (Cher) ; elles sont montées sur un banc en chêne, de 4 mètres de longueur; les arbres sont fixés sur un chariot porté par des galets roulant sur des rails, et dont l'aménage se fait à Taide d'une crémaillère et d'une manivelle {fig.
126;. Le banc seul coûte : 1.450 fr.
sans roues, l.ooO francs monté sur deux roues, 1.630 francs monté sur quatre roues. Les scies se facturent en plus.
Fig. 125.
Scie verticale à plusieurs lames,
facilement transportable.
Fig. 126.
B. SciEHiEs FixRs. — L'oulillagc d'une scierie fixe comporte : 1« un générateur de vapeur ou chaudière, 2® un moteur, 3» une ou plusieurs machines-outils.
LES SClàQVS
Les eliandières fixes peuvent être iiorizontales ou verticales. Les secondes occupent peu de place, mais leur reudement étant tou*
jours très faible, elles ne conviennent que pour les petites scieries.
Les chaudières horizontales peuvent être à bouilleurs ou tubulaires.
Dans les chaudières à bouilleurs (fig. 127), le corps principal est un cylindre de I6le terminé par deux demi'sphères, au-dessous duquel se trouvent deux autres cylindres plus petits, ou bouilleurs, communiquant avec le corps principal par deux tuyaux verticaux. Les bouilleurs sont placés immédiatement au dessus du foyer, et c'est à leur intérieur que se forme la vapeur.
Dans les ehandières tnbulaîiîes Çfig. 128), la flamme issue du foyer s'engage dans denx Imites conduits, elle se réûéchit sur une paroi verticale derrière laquelle se tri)uve de Teau, revient du côté du foyer en travenanl vu nombre plus x)u moins grand de tubes entourés par Teau, puis sMchappe finalement par la cheminée. L*avantage
Fig. 127.
Fig. 128.
de ces chaudières réside dans l'étendue considérable de la surface de chauflfe, c'est-à-dire de la paroi sur laquelle s'exerce l'action des gaz chauds ; elles sont donc plus faciles à mettre en pression.
Pour des forces de 3 à 20 chevaux, les chaudières tubulaires, ù flamme directe ou à retour de flamme, sont préférables ; mais pour des forces supérieures, il vaut mieax employer des chaudières à. bouilleurs, non tubulaires ou semi-tubulaires.
L OUTILLAGE
Les dernières sont des appareils paissants, assez légers, mais délicats et difûciles à bien conduire.
Tous ces générateurs doivent êlre demandés avec grilles à barr reauz espacés, pour brûler la sciure et les déchets.
Ci-dessous, à titre d'indication, un extrait du catalogue de la maison Brouhot :
ChaaJièreii tubalaires i flamme direele
Ciiaatlièf
es tabnlairea à retoer de flamme
Prix
Prix
Forçai
Sarfaee de cbau(F«
sans
avec
SurfacA de chauffe
sans
•ree
aeec8»oires
accessoires
accessoires
•ucessoires
3 chev.
960 fr.