M. COLOMBAT
gues en mesure, en leur faisant écarter les commissures des lèvres de telle serte que ces organes soient tendus à -peu-près comme dans l’action de rire.
Pour les bégaiements gutiurotétaniques, faire une légère inspiration et refouler en même temps la langue dans le pharynx, en portant la pointe renversée de cet organe vers le voile du palais en même temps qu’on écarte transversalement les commissu-
Aussitôt qu'à l’aide de ces moyens la syllabe rebelle est prononcée, on doit parler en ayant le soin de tenir toujours les lèvres un peu tendues transversalement , et en suivant un rhythme quel'on marque à un, deux, trois, quatre
que l’on suit. (1)
{1) Coromear, Traité du bégaiement, p. 870 (3e édition),