‹ Traité du ciel [Texte imprimé]Chapitre 200 sur 212 · Acte de Dieu, P ( ) est l'immortalité, II · texte numérisé non relu

Acte de Dieu, P ( ) est l'immortalité, II

Action, P () suppose toujours un but et des moyens de l'atteindre, II, 12, h. — L’ ( ) ne peut appartenir A l'être parfait, II, 12, 3. — Est d'autant plus forte que les êtres sont moins parfaits, id. , ibid.

Activité prodigieuse de l'homme, II, 12, U.

Affirmation, P ( } est antérieure à la privation, II, 3, 2.

Air, P ( ) se change en feu par la rapidité du mouvement,

II, 7, 2. — L’ ( ) cause U lumière et la chaleur par son frottement, II, 7, 2. — L’ ( ), tout en sortant de Peau, tient plus de place qu’elle, III, 7, 3. — L' ( ) n'est pas répandu dans tout l’univers, II, 9, 5. — Comprimé dans les clepsydres, H, 13, 10. — Rôle de P ( ) dans la progression des projectiles, III, 2, 11. — Pris pour unique élément par quelques philosophes,

III, 5, 1. — L’ ( ) est plus éicn-

TABLE GÉNÉRALE

du que l'eau, III, 6, 6. — L’ ( ) vient parfois de l’eau, IV, 3, 5.

— L’ ( ) n'est ni absolument léger, ni absolument pesant, IV, 4, 2. — L’ ( ) a une certaine pesanteur, IV, 4. 5. — L’ ( ) et l’eau, leur place intermédiaire, entre le feu et la terre, IV, 4, 9.

— Plus facilement divisible que l’eau, IV, 6, 3.

Air et eab, leur place intermédiaire entre les autres éléments, IV, 5, 1.

Air et eau, sont les corps intermédiaires, II, 3, 3, ».

Airain, sa pesanteur, absolue et relative, IV, 2, 2, — L’ ( ) a beaucoup de poids sous un petit volume, IV, 2, 6.

Albert le C.ra an, donne deux titres au Traité du Ciel, 1, 1,

Alexandre d’Apbrodisée, son opinion sur l’objet spécial du Traité du Ciel, I, 1, 1, ». — Critique le cinquième élément d’Aristote, I, 2, 10, n. — Son opinion sur l’infinité du ciel d'après Aristote, I, 5, 4, n. — Cité avec Simplicius, I, 7, 18, n. — Cité par Simplicius sur une expression assez otiscnre, I, 8, 1, n. — Cité par Simplicius, I, 8, 8, n. — Cité sur le sens du mot Ciel, II, 1, 1, n. — Défend une théorie d’Aristote, II, 11, 1, n.

— Son embarras sur un passage d’Aristote, 11, 12, 9, n. — Trouve un passage d’Aristote obscur,

II, 13, 16, ».— Discute la ques-

tion du mouvement universel, II, 3, S, n. — Combat Aristote sur le vide. II, 4, 6. ».— Blâme la théorie d’Aristote sur le mouvement des projectiles. II, 6, 1, n. — Critique Aristote sur les Pythagoriciens, III, 1, 13, n., et 14, n. — Cité par Simplicius, sur la sphère, 111, 4, 8, n. — Explique un passage obscur d’Aristote, III, 5, 2. n. — Adopte une leçon particulière, 111, 6,

3, n. — Donne une variante que rappelle Simplicius, IV, 2, 14, ». — Sa leçon différente sur un passage d’Aristote, IV, 5, 1, n.

Alexandrie, Ecole d’ ( ), son système astronomique, 11, 8,

Alexandrie, astronomie grecque à ( ), Pr. lxxv.

Ame du monde, il n'y a pas d’ ( ), II, 1, 6. — Comparée à Ixion, id. ibid.

Amour et discorde, leur rôle d’après Empédocle, I, 10, 8, n.

Analytiques, premiers ( ) cités sur la méthode de division, I, 7, 1, n. — Derniers ( ), id., ibid. — Derniers ( ), cités sur la scintillation des étoiles, II, 8, C, n. — Derniers ( ), cités sur les éclipses delune, II, 14, 13, n.

Anaxagoke, ses grandes vues sur le système du monde, Pr.

lxxiii. — A eu tort de confondre l’éther et le feu, 1, 3, 6. — Critiqué peut-être par Aristote, I, 7, 4, »• — Croit que le chaos a précédé l’ordre, 1, 10, 9, ». —

Sa théorie sur le rôlo de l'Intelligence, I, 10, 6^ n. — l’rétend que la terre est plate, II, 13. 10.

— Donne une bonne explication de l'origine du mouvement, III, 2, 8. — Sa théorie des llomceomérics, 111,3, 4. — Il confond le feu et l’éther, id. Ibid. — Opposé à Empédoele pour la tliéo- ‘ rie des éléments, lit, 3, 6. — Croit que les éléments sont en nombre infini, III, 4. 1. — A nié l’existence du vide et n'a pas parlé de la pesanteur, IV, 2,9.

Anaximandre, prenait pour élément unique un composé d'air, d’eau et de feu, III, 3, 3, n. — Son opinion sur la cause de l'immobilité de la terre, II, 13, 19. — Itéfutation de son système, id., 20.

AnaximIne, prétend que la terre est plate, 11, 13, 10. — Prenait l’air pour élément unique, III, 3, 3, n.

Anciens, les ( ), défendus pour avoir essayé prématurément des théories, Pr. lxxii. — Ont observé tout comme nous, Pr.

lxxiv. — Traditions respectables des { ), II, 1 , 2. — Insuffisance de leurs théories sur la pesanteur, selon Aristote, IV, 1,3. — ( ) Philosophes cités par Aristote, II, 13, 19.

Ane de Bchiüan, I' () est déjà dans Aristote, II, 13, 22, n.

Angles, rôle que leur font jouer quelques philosophes dans

la théorie des éléments, III, 8, 4. — nôle des ( ), dans les diverses figures, III, 8, 7.

Animal, centre de 1’ ( ), 11, 13, C. n.

Animaux, ont une droite et une gauche, II, 2, 1. — l.es ( ), sont formés des quatre éléments, U, 0, 3, n. — Prévoyance de la nature pour les ( ), II, 8, 8. — Les ( ) ont moins d'action que l'homme, II, 12, 14. — Citation du Traité du mouvement dans les (), II, 2, 1.

Anneau de Saturne, Pr. lu.

Anomalies du monde, signalées par Aristote, Pr. xxv.

Antérieur, sens divers de ce mot, 11, 2, 6.

Antichtuôn,ou anti-terre des Pythagoriciens, II, 13, 1.

Antipodes, les ( ) ne doivent pas être confondus avec l’Antichtbôn des Pythagoriciens, II,

13, 1, n. — Notion des ( ), IV, 1, 4.

Antiquité , importance des traditions de I' ( ), II, 1, 2. — L’ ( ), était à certains égards sur la bonne route pour découvrir le vrai système du monde. H,

Anti-terre ou Antichtiiôn, des Pythagoriciens, II, 13, 1. — Se meut comme la terre autour du feu central, selon quelques philosophes, II, 13, 4-

arbitres, rôle des ( ), qui ne doivent pas se conduire comme des adversaires, I, 10, 1.

TABLE GÉNÉRALE

Argyropodlo, citation de sa traduction du Traité du CM, IV, 6, 3, n.

Aristarque de Samos, croit au mouvement de la terre, II, 8, I, n.

Aristote, représente bien les connaissances astronomiques de son temps, Pr. iv. — A toujours pratiqué et recommandé la méthode d'observation, Pr. lxxvi.

— Admire beaucoup l'ordonnance du monde, Pr. ixii. — Se prononce pour l’éternité du monde, l*r. xiv. — Sa haute sagesse et sou humilité, Pr. xvni.

— liaisons par lesquelles il soutient l'immobilité de la terre, Pr. xxxiri. — signale deux anomalies dans le système du monde, Pr. xxvi. — Croit A des lois régulières qui dirigent lo cours des astres, Pr. xxiv. — Considère l'immobilité de la terre comme une simple hypothèse, Pr. xvt. — N’a que des théories très-iusuQUantcs sur la pesanteur, Pr. xxxviii. —Son admirable parole sur la vérité éternelle, Pr. ex. — Explique le monde par l’intelligence et non par le hasard, Pr. cxvi. — Approuve les théories des Pythagoriciens sur les nombres, 1, 1, 2, n. — Sa théorie spéciale du cinquième élément, I, 2, 10. — A séparé Dieu de la nature, I, 2, 10. n. — l’artisan des causes finales, I, A, 7, n. — A pressenti la loi de l'at-

traction, i, 6, i, n. — Entrevoit les lois de la chute des graves, I, 6, 8, n. — Critique la théorie des idées, I, 9, 2, n. — Semble admettre l'existence du vide, 1,

9, 9, n. — Sa modestie en face de ses devanciers, I, 10, 1. — N'a pas étouffé la gloire do ses devanciers, comme le lui reproche BAcon, I, 10, 1, n. — Joignait des dessins et des figures à ses démonstrations, I,

10, A, n. — Ses théories conciliées avec la foi catholique, par saint Thomas, I, 12, 23, n. — Cite son Traité sur le mouvement dans les animaux, II, 2, 1.

— Fait du ciel un être animé, U, 2, 7, n. — S’est inspiré du Timée de Platon, II, 2, 7, n. — Ses vues admirables sur la sphéricité des corps célestes, II, A,

I, n. — A toujours soutenu le principe du mieux dans la nature, II, 5. 2, n. — Emprunte quelques théories au Timée de Platon, H, 6, 1, n. — Influence de son système astronomique,

11, 8, A, n. — Excusé d'avoir cru à l'immobilité de la terre,

II, 8, 2, n. — Son erreur sur le double mouvement des corps célestes. II, 8, 6, n. — A des réminiscences du Timée de Platon. II, 8, 8 et 9, n. — Avait fait des ouvrages d'astronomie qu’il cite, II, 10, 1. — Ses Traités d’astronomie Cités par luimême, II, 11, 2. — Ses Traités d'optique cités par lui-même.

DES MATIÈRES

II, 11, 2. — Cite les observations astronomiques des Égyptiens et des Babyloniens, II, 12,

I. — A observé personnellement roccullalion de Mars par la Lune, 11, 12,1. — Ses travaux personnels et ses observations en astronomie. II, 12, 1, n. — Itecommande l’observation des phénomènes, II, 13, 1. — Cite le Tintée de Platon sur la rotation de la terre, II, 13, é. — Son traité spécial sur Xénophauc,

II, 13, 7, n. — Son Traité de la respiration, cité, II, 13, 10, n.

—N'est pas allé en Égypte, mais peut-être à Chypre, II, lé, lé, n. — Cite lui-même son Traité du mouvemeut, III, 1,5. — Fait des distinctions subtiles, 111,1, 7, n. — Critiqué par Alexandre d'Aphrodisée et par Simplicius, sur les Pythagoriciens, III, 1, 13, n. — Emploie peu utilement des formules littérales, 111, 2, 9, n. — Se trompe en supposant qu’Empédocle n'admettait que trois éléments, 111, A, 2, n. — Reconnaissait quatre ou cinq éléments, Ul, é, 5, n. — A toujours admiré les sciences mathématiques, III, é, 6, n. — Estime très-haut les mathématiques, III, 7, 9, n. — Sa méthode de toujours passer en revue les opinions de ses devanciers, IV, 1, 2. — N’a jamais de prétention de style, IV, 1, 2, n. — Est toujours fidèle à la méthode d’observation, IV, 2, 5, n. —

Cite peut-être à tort une pensée du Timée, IV, 2, 2, n. — A toujours soin d’étudier les opinions de ses devanciers, IV, 2, lé.

AmsToxfesE, disciple d’Aristote, ses théories musicales, 11, 9, 1, ».

Asm, incapacité de l'esprit asiatique pour les sciences, Pr.

Astéroïdes, ou petites planètes au nombre de 8é, Pr.

XLVIU.

Astres, lever et coucher des ( ), II, 2, 9. — Régularité de la marche des ( ), H, 6, 3. — Les ( ) sont composés de feu d’après quelques philosophes, II, 7, 1. — Leur chaleur et leur lumière vient du frottement de l’air déplacé, id. 7, 2. — La vitesse des ( ) comparée é celle dos cercles, II, 8, 2. — Sont de forme sphérique, 11, 8, 5. — N'ont point de mouvement propre, id., ibid. — Les () n’ont pas de mouvement de rotation, 11, 8 6. — Les ( ) n’ont pas do translation, II, 8, 7. — Les ( ) n’ont pas d’organes du mouvement, II, 8, 8. — Bruit que les ( ) doivent faire d’après quelques philosophes, II, 9, 1.— Les( ) ne font pas de bruit dans leur course, II, 9, 3. — Les ( ) ne sont pas emportés au travers d’une masse d’air, II, 9, 5. — Ordre des ( ) entr’eux, et leurs positions respectives, II, 10, 1.

— Les ( ) ont des mouvements

TABLE GÉNÉRALE

proportionne’!! à leurs distances,

11, 10, 2. — Identité de tous les ( ), II, II, 2. — Les ( ) sont plus ou moins éloignés du centre, 11, 12, 1. — Les; ( ) sont à une distance prodigieuse de la terre, II, 12. 3. — Les () sont animés, II, 12, 3. — Iæs { ) sont plus nombreux dans la première orbite que dans les autres. 11, 12, 2. — Les ( ) agissent à peu près comme les plantes et les animaux, II, 12, 4. — Les () sont sons l'influence du principe divin, II, 12, 7. — Képartition inégale des ( ) II, 12, 8. — Aussi appelés corps divins. II,

12, 9. — L'aspect variable des ( ) prouve que la terre est relativement assez petite. II, là, là. — Immensité des ( ), par rapport à la terre. II, là, 16.

Astres errants od planLtes, ont plus de mouvements que le soleil et la lune, II, 12, 1. — Les ( ) ou planètes. 11, 12, 1, n.

Astres, voyez Étoiles.

Astronomes, Egyptiens et Babyloniens, leurs longues observations, II, 12, 1.

Astronomie, beauté de cette science, Pr. lxiv. — Ses progrès, Pr. lxv. — Ses progrès à partir du xvi* siècle, Pr. txxx. — Son état actuel, Pr. xxxix. — L’ ( ) est un démenti p rpétuel au témoignage des sens, Pr. cxni. — Devrai t être la moins athée de

toutes les sciences, Pr. cxiv. — L’ ( ) ne doit pas éviter de remonter jusqu'à la cause première, Pr. est. — Essaie par fois de remonter jusqu'à la cause première des choses, Pr. ibid. — Enseignements qu’elle peut donner à l’homme, Pr. cxv. — L’ ( ) peut apprendre à l'homme à se mieux connaître, l*r. ibid. — L' ( ) a tort de nier l’interveution de l’intelligence dans le système de l’univers, Pr. cxt. — L’ ( ) grecque à Alexandrie, son importance, Pr. lxxv. — Beauté et difficulté de la science de P (), II, 12, 3. — L’ ( ) prouve l’immobilité de la terre. 11, là, 7. — Ouvrages d’ ( ) d’Aristote, cités par lui. 11, 10, 1. — Traités d’ ( ) d’Aristote, cités par luimême, II, 11, 2.

Athéisme, ses contradictions flagrantesen astronomie, P. evit.

Atlas, vieille fabled' () soutenant le ciel, II, 1, à.

Atomes, Ie3 ( ) ne peuvent avoir qu’un seul mouvement, I, 7, 18. — Le système des ( ) est contraire aux sciences mathématiques, III, à, 6. — Impossibilité des ( ), 111, 5, 8. - Système des ( ), toujours combattu par Aristote, 111, 8, 8, n.

Atome, voyez Indivisibles.

Attraction solaire, son action, Pr. lviii, —Pressentie par Aristote. I, 6, 1, n. —Soupçonnée par Aristote, I, 8, à, n.

DES MATIERES

Babyloniens, leurs observations astronomiques, II, 12, 1.

Bacon accuse à tort Aristote d’avoir étouffé la gloire de ses dovanciers, I, 10, 1, n. — N’a pas inventé la méthode d'observation, Pr. lxxii.

Balle, explication du mouvement de la ( ) qui reboadit, IV, 3, 5, n.

Bas et hait, définition de ces deux mots, IV, 1, 4. — Voyez Monde, Univers, Haut.

Bas, le ( ), représente la matière, IV, 4, 10.

Bateau, le ( ) glisse sans bruit sur la rivière. II, 9, 3.

Berlin, édition de ( ), oublie une variante rappelée par Simplicius, IV, 2, 14, n. — Citée passim.

Biot, ses articles sur la découverte de Neptune, par M.

Lcverrier, Pr. lxix.

Bois, le ( ) est composé de terre et de feu, III, 3, 3. — Enflammé par un mouvement rapide, II, 7, 2.

Borne du ciel, ce qu’on entend par 14, 1, 9, 11.

Bruit des sphères qui se déplacent dans le ciel, Pr. xxu.

— On s’accoutume au ( ), quand il est habituel, 11, 9, 1. Voyez Sphères.

Bruits, effets prodigieux des ( ) excessifs, II, 9, 2.

Buffon, son hypothèse Insuffisante sur l’origine du système solaire, Pr. xeix.

Buhidan, l’àne de ( ), est dèjA dans Aristote, 11, 13, 22, n.

C» lu ri’E, astronome du temps d’Aristote, 11, 12, 1, n. et, 9, n.

Callisthène, transmet les observations astronomiques des Babyloniens 4 son oncle Aristote, II, 12, 9, n.

Camus, définition de cetto conformation du nez, I, 9, 4.

Caractères des corps, les ( ) sont très-imponants 4 étudier, 111, 8, 13.

Carré, le ( ) peut couvrir tout l’espace, III, 8, 1.

Catégories, citéessur la quantité, I, 3, 5, n. — Citées sur l’homonymie, I, 8,3, n. — Citées sur les sens divers du mot Antérieur, 11, 2, 6, n. — Citées sur les relatifs, 111, 5, 2, n. — Citées sur les contraires, II, 3, 2, n.

— Immuaoilité des ( ), IV, 3, 4.

Cause première, la () est unique et divine, II, 12, 9.

Causes finales, repoussées par Laplace, Pr.xcvi. — Dans quelle mesure la science peut les ad-

TABLE GÉNÉRALE

mettre, Pr. xcvn. — Soutenues par Aristote, 1, é, 7, ».

Centre, accept ons diverses de ce mot, II, 13, 3. — Le ( ) est une fin plutôt qu'un principe, II, 13 3, — Force allant vers le ( ), force qui s'en éloigne, IV, 1, fi. — Nécessité d’un ( ), oè se dirigent tous les graves, IV, é, 8. — Le ( ) est le bas de l’univers, IV, 1, 5. — Au ( ), tous les corps sont immobiles, II, 13, 23.

Centre du monde, le ( ) est-il le centre de la terre, IV, é, 8.

Centre de la terre, le ( j estil le centre du monde, IV, é, 8. — Le ( ) est le point où tendent les graves dans leur chute, II, lé. é; id. 12.

Centre de l’univers, est unique, I, 8, 10.

Centrifuge, centripète, force ( ), Pr. lix. — Force ( ) et centripète, I, 3, 7, n. — Force ( ), force centripète, IV, 1, é.

Centripète et centrifuge, force ( ), II, 1, 5, ». — Force ( ), force centrifuge. IV, 1, é.

Cerceau tournant , sur la courbe duquel on fait tenir un verre d’eau, II, 13, lé, ».

Cercle, est quelque chose de parfait, I, 2, 9. — Mouvement sur le ( ), ou sur quelqu’une de ses parties, I, é, 5. — Le ( ) no peut jamais être infini, I, 5,7.

— Le () est la première des figures ou surfaces. 11, é, 2. — I-e ( ) représente l’unité, II, é, é.

Cercles, mouvement des ( ), opposé à celui des étoiles, II,

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