Plusieurs genres de preuves
dans l'inlérêt des époax. I,
p. 441- -10'genre Registres publics exigea
pour les époux. I, p. 443 et goiv.
-La possession d'état ne leur sof«
fil pas, à moins que le mariage
n'ait été célébré à l'étranger. 1 »
- Acte de mariage sur une feuille volanle serait insuffisant sans de graves circonstances. 1, p. 447.
- Il suffit réuni à la possession d^Etat? I, P.44B.
- Quid s'il n'y a pas de possession d'Etat. I, p. htfi»
- Ou si le mariage était vicieux dans son essence? I, p. 450.
- Quid si le mariage avait pu se faire avec dispenses 1 1 1 p 4^0 ,
-Des preuves supplétives de l'acte de céiébralion. 1, p. 452.
- S'il n'y a pas en de registres ou qu'ils aient disparu. I , p. 454.
- Comment s'établit leur non existence ou leur perte? I, p. 455.
- Alors comment se fait la preuve de l'état? I, p. 456 é 466.
- La suppression de la f^euille volante serait un délil? I, p. ^7.
- Preuve supplétive du mariage par une instruction criminelle.
- Preuve légale du mariage par une instruction criminelle. I , p. 468, 469.
-Quand l'auteur du délit est vivant on ne peut opter pour Faction civile. 1, p. 469.
- Après sa mort elle est la seule , mais n'appartient qu'au procureur du roi. I, p. 47j.
-Après la mort d'un des époux toute personne intéressée peut provoquer l'aclion crimiuere si le coupable est vivant. I, p. 471.
- Le Jugement prouvant te mariage sera inscrit sur les registres publics. 1, p. 472.
- Toutes les preuves admissibles pour les époux le sont pour les enfants. I, p. 473.
- Soiilenient s'il y a eu atlvital contre FEInt, il faul d'abord une action civile sur l'Etat I, p. 474 el suiv.
TABLE GÉNÉAALB DES HAVIÊBBS.
— La possession d'£(at suffll faux enfants après le décès de leurs père ftl mère. I , p. 477 et soiv.
— Sigiiatare de l'acte de naiSHancp par le père vaut reconnaissance.
— Si l'un des père ei ^ère existé, mais ne peut exprimer sa voloiil.è, la possession d*E(at suffîtelle aux enfants? I, p. 480 et suiv.
— L'enfant doit prouver une dou> ble possession d*état, celle des père et mcre comme époux, et la sienne comme enfant légitime.
— Faits principaux de celte possession d'Ëlal. 1 , p. 485.
•r- Des changements de noms. 1, p. 4d« I