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CELLULES MOBILES

On les choisira de la hauteur voulue , ainsi que d'une largeur appropriée à celle des lames minces et des porte-objets dont on use habituellemenl. Si on se sert de lamelles circulaires, il faut prendre des cellules annulaires faites on coupant des tubes de verre. Ces cellules imaginées par Le Baillif ont été les .premières

mises en usage. ' . •.!(•„„,

Les lames de glace portant une ou plusieurs concavités faisant cellule sont impropres à la préparation des objets, la forme concave nuisant à la transmission de la lumière au travers du porte-objet.

On peut encore employer des cellules faites au moyen de lames de glace épaisses percées de part en part de trous de di«ereiites largeurs. D'après Quekett, c'est à Goadby que l'on doit idée de ces porte-objets que l'on transforme en cellule en collant une lame mince de chaque côté du trou dont ils sont perces. Pour les objets volumineux, injectés ou non , demandant à être étudies sur les deux faces, ils sont plus commodes que les cellules tres-elevees. On en fait d'une épaisseur qui varie de 5 à 10 mdhmètres.

3H Pour confectionner soi-même les cellules de verre, on fait tailler' ou l'on coupe dans du verre à glace des bandes de que ques millimètres d'épaisseur, ce qui est facile si l'on a un peu 1 hab. tude de se servir d'une pointe de diamant, ^es bandes s ero"^^^^^^^^ dimensions différentes : les premières auront 15 a 18 cent mètres de longueur; les autres, 7 à 10 centimètres seulement. C est avec - ces bandes que l'on construit les parois de la cellule. On la tixe, après l'avoir préalablement chauffée avec la colle ou a glu marme Z un anneau en verre ou sur l'ouverture d'une plaque de vei percée. Après cela, on fait dans le milieu de la lamelle, avec la Tointe d'une lime 'triangulaire, un trou q^'on/g-"/^;^jusqu'au bord. Aucune fêlure ou fente ne s'étend au delà du bo. d Sment cimenté- On chauffe de nouveau cette lamelle perforée et elle se détache aisément. (Beale.)

On peu au moyen de la flamme d'une lampe à souffler le ver e, plov r une bande de verre et lui donner la forme d'un carre a a iTes obtus puis en souder les extrémités. Beale recommande d

serv r de fluit. Ce procédé, lorsqu'il s'agit de faire des cellu rals et randes est fLle . une main ^^f^^J^^ ^ ordre de manœuvres. En tout cas, il importe que les leboias cellules soient très-bien cimentés sur le porte-objet.

312 On cimente les paroisses cellules avec la glu manne (manne glue des Anglais).

CIMENTS POUR PRÉPARER LES CELLULES. " 233 Cette colle consiste en parties égales de gomme-laque et de caoutchouc, dissous dans de la benzine. Chaque matière doit être dissoute, d'abord séparément, puis on les mêle à la faveur d'une chaleur légère. On ajoute, suivant les besoins, de la benzine à cette colle ; ou peut également recourir à l'élher et à une solution de potasse pour la délayer et l'étendre. D'après Quekett, la glu marine du commerce la plus convenable porte la marque G. K. 4.

Pour cimenter avec cette colle, on chauffe le porte-objet en le plaçant sur une plaque métallique chaude. Les anatomistcs anglais se servent d'une petite table en tôle, à quatre pieds, avec une lampe à esprit-de-viu placée au-dessous.

On dépose un peu de glu sur le porte-objet; elle fond promplement ; on l'étend sur toutes les parties destinées à recevon-la cellule; puis on enfonce celle-ci dans le ciment à l'aide d une forte pression; on retire le tout de dessous la plaque de tole et on laisse refroidir. On enlève plus tard, avec la lame dun scalpel, l'excédant de colle s'il s'en est répandu sur les parties libres de la lame. Une solution faible de potasse sert à nettoyer les cellules.

Ciment des cellules en caoutchouc.

313. D'après Harting, pour le faire, on mêle 1 partie de guttapercha, coupée en petits morceaux, dans 15 parties d'essence de térébenthine, et on dissout à une chaleur modérée, en remuant sans interruption. On filtre alors dans une flanelle, et on ajoute 1 * partie de gomme-laque qui se dissout également à une chaleur modérée; il faut remuer sans cesse. On continue à chauffer jusqu'au

7nZ T- '''''' '''' ""^ Pl^^"^ ^'^^^ paraît se

durcir. Arrivée a cette consistance, la solution forme un ciment

n a employer. 11 faudra y ajouter, quand on voudra s'en servir un peu d essence de térébenthine avant de le chauffer senteî'à^une'desT"''' caoutchouc, on commence par la prévec i n nin ' T."' Porte-objet; ôn étend alors,

la ce le ' '"r 1 1 ' ''''' "^^^^^^'^ P- -"^our d a ce u e le mastic préalablement chauffé. Cela fait on retire a cellule de caoutchouc, et, en entretenant la cl aleu. on

c de ; Le cimJnt fait

avec de a gutta-percha, d'après les indications de llartin., sort également a fixer es cellules en vnrr« „t • ,• , , ^'

i^tjiuies en verre et a consolider les quatre

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