ÉTAUX A MAIN
On peut aisément séparer les lames pour les nettoyer isolément. Ces dernières peuvent être droites ou convexes du côté tranchant ou convexes, et même tranchantes et convexes des deux côtés.
Fig. 88. — Couteau de Yalentin.
Cet instrument, comme les grands couteaux à coupe, ne sert guère que lorsqu'on se propose de faire des recherches spéciales sur la structure de l'encéphale, du rein, du testicule, elc. Pour ses recherches sur la structure de l'encéphale, M. Rowdanowski a fait faire des discotomes de ce genre de la grandeur des couteaux de tahle à découper. {Journal de l'anatorine et de la physiologie, Paris, 1865, et Paris 1869, in-S". )
Étaux à main.
552. Pour faire les coupes du tissu des feuilles de certains fruits, des tiges, etc., ou de beaucoup de tissus animaux durcis, comme nous le dirons plus loin, ou naturellement assez durs comme les cartilages, etc., on les saisit entre les mors plats d'un étau à main (flg. 89). La surface libre de ces mors qui dépassel'objetque l'on veut trancher est lisse, de manière àpermetlre de glisser au rasoir ou au scalpel qui, d'un ii:ouvement rapide , enlève une tranche mince.
Il faut, en général, placer le tissu ou l'organe entre deux lames de moelle de sureau ou de liège fm qui protègent le premier contre l'action directe des mors de l'élau. Si l'organe à trancher est cylindrique, on creuse le liège ou la moelle de sureau, de manière à les fixer sans trop les déformer. On presse sur le corps ainsi disposé avec l'écrou de l'étau ou simplement en.appiîyant avec les doigts sur les mors de celui-ci. Après une première coupe pour affranchir le tissu ou l'organe, on fait saillir un peu celui-ci et on pratique la coupe mince destinée à l'étude.
, , . Fis 89.
Elau à main pour praliquer les coupes minces.
Appareil à faire les coupes minces de Follin. 355. L'appareil à faire les coupes de l^'oUin (fig. 90) se corn-
2i8 APPAREIL A FAIRE LES COUPKS DE FOLLÏN.
pose dun pied circulaire D à plate-forme G graduée divisée en cent parties. Le pied porte une tige mobile et creuse B, dans laquelle est une vis micromèlrique qui monte ou des end j une c uantité voulue dont la valeur est donnée par, un mdex saillant I u^^^^^^^ cle la tige (au-dessous- de B), en même temps que le parcours de l'aigunie de la plate-forme, G l'mduiue pro- ? tiLellea.ent en grand. Les coupes peuvent être d m^ epa.^ ^ seur de un centième de
millimètre. Bans la cavité F de la boîte supérieure A se placent* les deux pièces mobiles H et l, percées au centre d'un orifice d'une forme cylindrique ou carrée pouvant s'adopter à celle de l'objet à trancher. Ces pièces sont elles-mêmes serrées autant qu'on le juge convenable quand on tourne les deux vis E, E. Le haut de la tige micromèlrique intérieure correspondant exactement à l'orifice des pièces H et I qui portent le tissu à couper, pousse celui-ci de la hauteur voulue et on pratique ensuite la coupe avec le couleau G, ainsi qu'il a été dit plus haut, en le faisant glisser sur le plan représenté par la partie supérieure de la boite A.
354. Au chapitre lll, art. m de la section suivante i^^^ traitant spécialement de l'exécution des coupes des ss^ dm ou naturellement durs, nous décrirons appareil à fane coup minces de Polaillon, qui est plus simple que le précédent et d un emploi plus facile.
Appareil à faire des coupes mialomiques du J. Luys. 335. L'appareil est essentiellement composé :
Fig. 90.
Appareil à faire les coupes minces de Follin