APPAREIL K FAIRE DES COUPES DE NÂCHLT
La coupe étant ainsi pratiquée, ou tourne la -^d'uue quantité proporticiinelle à l'épaisseur que l'on, veut aonner a la t r n d.e t ronvecommence unenouvelle section On ^;^-:];;^^^\^ reil faire des coupes de la moelle épnuèrc de 1/10^ a l/lo de mil i èU^s puis de coupes du bulbe, de la protubérance, du cerveau du S; du rein, etc., ayant cette épaisseur, et unelarge sur ace; [;::;^ce n es; autre que celle la ..ce sj^|^-re du de de bois qui est, en moyenne, de 55 millimètres de long, sur 55
^''S'orand avantage de cette méthode est d'économiser les coupes putqu-avec une slule tranche mince bien faite on «btien du seul coup, une série de préparations et l'ensemble complet de la
''^::::^;pareiU sections construit d'après les mêmes doi>
s mS clans Z proportions beaucoup V}^^^-^^^^
■ • p.It-o rioe mîmes régulières et successives M I iivs a DU narvenir a taire ues coup^b ii^o"
du celveau dans son entier, soit dans le sens ^^^l^^ sens borizontal. U a pu obtenir ainsi des ^^^^^^'^^^'l phiques de sections du cerveau, suivant son ^^^ "^^^ 1 millimétré d'épaisseur, et parfaitement réussies a... point de vue
de l'ensemble. ■ . j • . «ni c'v i-m-
Je dois la description do col appareil et les dossnrs qu. .op portonl 4 M. J. L„js. qui les a obligoammo.t exécutes su, la
"ï«.'ror'::Te:d^:sit,o„s a» ,c„re des P.«dentes qu« repose la construcUou des laWos à fa.ro les " P ^ "/^
et dos orsanes animaux durcis, dos tiges dos f'»' ^ .^^^^ narlios des plantes que livrent les préparateurs doli els nnc.o s iquo 1 , a do cos taWes dans lesquelles, non-sonlenae„t une rXcmétiique pormo. de détorn.inor par ce„t,o,uos o m -
d'une rapidité voulue.
Appareil à faire des coupes, système Nacliet. m. Le principe s,ir lequel repose cet instrument est d'^^r^^^^^^^ ceL des aulres ystémes. .\ulieu de trancher enfaisanl ^^^^ quem une laml droite, on coupe à l'aidede cetappareil enlai.ant
Fia-. Si- Appareil à l'aire les coupes.
DES AIGUILLES ET SC.VLPELS POUR LE MICROSCOPE. 253 tourner une lame dont le tranchant est déterminé suivant une courbe spirale de façon que tous les points de ce tranchant avancent progressivement et régulièrement dans la niasse de l'objet. Sur un plateau lourd (fig. 9-4) se trouvent deux colonnes, l'une portant à son sommet une lame A, taillée en forme de spirale, épaisse à son centre et affilée très-finement sur les bords ; sa surface inférieure est absolument plane. Elle est montée sur un pivoteton la fait tourner au moyen de la petite manivelle M ; le plateau circulaire sur lequel paraît poser la lame en est séparé d'un millimètre et se place là simplement pour la protéger et écarter les accidents. L'autre colonne contient une vis micrométrique D faisant mouvoir un tube portant une bague G à vis installée sous la lame. C'ett dans celte bague qu'on fixe l'objet. Il peut <iussi êlre placé et collé dans un tube glissant dans celte bague. L'objet est alors laissé saillant de quelques millimètres et on le fait déborder un peu au-dessus du plateau, la lame ayant été au préalable tournée de manière à ce que l'ouverture du plateau soit libre ; on règle ensuite avec lavis la hauteur de l'objet afin que son plan supérieur soit un peu audessus du pian de lame. Celle-ci en tournant yientplanerh surface, puis on se sert de l'index placé à côté de la division pour savoir de combien on doit faire monter la vis pour produire des coupes d'une épaisseur donnée. Rlles peuvent être de de millimètre si l'appareil est d'une construction soignée.