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(r,g. 17. page 77) et des pl.ees 4 ^-^^^J^ et effl-
lécs, aiguës (fig- 18,c. p-^') ,,,l,i,„s tories, à pointes aiguës
.platies e,t dedans et ^^f^^^^ 'couLs les autres prismatiques, dttes^pmo- 1 S« .^
droites lOg. 18, a et b. P- f ^^.f^^ ,,,, «s iuverlébrés.
lisses, non dentés sont '^^'-^^^^'J^^,^, les séreuses, et feuillets bl.stodermiques, ^-^f^^^^ ees e delos presser
ïï:^;rrr;:^:rcr;:sVeai,,e„rspour
MICaOPlIORES ; BAQUETS A DISSECTION. 257
saisir un autre organe, de manière ordinairement à nuire aux observations.
MicropJiore de Straiiss-Durckheim ou pince à tenir des auteurs
anglais.
551. Pour tenir les objets sous le doublet ou le microscope et leur donner différentes positions, il est commode d'employer la pince à tenir ou microphore, que l'on fixe sur le microscope de différentes manières (fig. 75). Elle est montée à charnières sur une tige B qui s'engage dans un trou pratiqué sur le bord du porte-objet. L'objet est
saisi en pressant sur f'S- 93- — Microphore ou pince à lenir les objets
le bouton , et il est """«^^ope^maintenu entre les mors P. En faisant glisser par le moyen de la pièce C la tige de la pince dans sa monture et en faisant tourner celle-ci verticalement autour de son axe, et cet axe autour de la tige B, on peut placer l'objet dans le champ du microscope et dans la position voulue, l'examiner sous toutes ses faces. L'autre exiréraité de la pince porte souvent une petite boite de cuivre garmedehége et percée de trous sur les côtés. On peut v fixer alors des épmgles ordinaires, à la tête desquelles on colle de petits objets à l'aide de la gomme ou bien de petits disques en papier sur lesquels on attache les objets que l'on peut examiner avec le miroir cl^ Lieberkùhn (Carpenler) Ce procédé pour tenir les objets était jadis très en faveur; mais il est maintenant abandonné, parce qu on ne se sert plus guère de l'éclairage de Lieberkùhn.
Des baquets à dissection.
552. Les dissections et les observations qu'on fait à l'aide du microscope à disseclion doivent être presque toujours pratiquées sous 1 eau qui maintient les organes soulevés et empêche chaque saillie de 1 objet de rélléchir la lumière en tous sens; réflexion qui gene beaucoup 1 examen. Pour cela on emploie des baquets de verre au fond desquels on fixe une plaque de liège couverte de drap noir, ou bien on coule autour du liège de la cire noire, rendue moins cassante par addition d'un cinquième environ d'axonge. On noircit la c.re avec du noir de fumée ; il faut en verser jusqu'à ce que le liege soit recouvert d'une couche de 5 ou /.. milimèlres ;
t Houw. — Microscope.