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EMPLOI DES SELS DE FEU

noir d'encre ; le tissu lamineux reste incolore ; on peut cependant le colorer idtérieurement par le carmin, de sorte que l'association dos deux méthodes de coloration rende encore plus nette la différentiation optique des tissus.

11 faut avoir soin de traiter les coupes pendant plusieurs heures par l'eau, distillée pour enlever l'excès de chlorure de palladium, sans cela le tout serait coloré en noir uniforme lorsqu'on aurait mis la préparation dans la glycérine.

Il est à remarquer qu'il y a certains tissus dans lesquels la pénétration du liquide est difficile : tels sont le système nerveux central, les épithéliums stratifiés, et surtout les tissus cornés.

Sulfate de fer et Cyanure ferrico-potassique ; etc.

444. Leber a préconisé les précipitations métalliques dans l'intérieur des tissus en faisant agir une première substance sur un organe, puis ajoutant une nouvelle solution d'une substance formant un précipité avec la première.

Il s'est servi de U méthode suivante pour la cornée des grenouilles : on place cet organe pendant cinq minutes dans une solution de 1/2 à 1 p. 100 d'un sel ferreux, puis, dans une solution de cyanure ferrico-potassique. On teint aussi en bleu la substance intermédiaire et on laisse incolore les cellules, les canaux etles nerfs.

11 conseille aussi le sulfate de cuivre et d'ammoniaque (2 p. 100); on traite ensuite par le cyanure ferrico-potassique (5 p. 100) : ce qui donne une coloration brun rouge.

A côté de ces substances Leber parle encore de beaucoup d'autres précipitations métalliques peu utiles du reste. (Voy. Arch. fur., patholocjischen Anatomie, XIV, 3, 500-516.)

Perchlorure de fer.

445. Le perchlorure de fer a été employé comme durcissant I pour la rate par Billroth, mais on choisit mainlenant de préfé- I renée pour cet organe l'alcool et l'acide chromique. M. Vulpian (1856) 1 a proposé comme agent durcissant et conservateur des tissus ; nerveux.

On peut s'en servir pour coaguler le sang dans les vaisseaux, de façon a obtenir pour ainsi dire les capillaires injectés naturellement; ce procédé est applicable à l'étud'e de certaines tumeurs erecliles, du tissu pulmonaire sain ou malade de l'homme, et de divers ammaux. Les solutions employées sont faites à l'aide du

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