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PRÉPARATION DES CORPS NATURELLEMENT ISOLÉS

d'animaux et de plantes unicellulaircs, d'humeurs bides, comme les mucus, les sérosités, le sang, la lymphe, les urines, le liquide spermatique, etc.

Pou cela on Jplace dans une èprouvette ou mieux dans un ve re expérience conique, et on attend quele dépôt sesoUforme, ce qui a lu plus ou moins lentement selon la nature organisée ou

^^"oli^lSs placés dans un liquide ont ainsi formé une coul ounn dépôt contre les parois ou au fond du vase comme Ls dépôts muqueux ou urinaires, les cristaux des hqmdes qu on ivaX etc., certains ferments, et autres matières que nous Tenons de cit r, on les enlève par le raclage avec quelque spau eTu aluiU courbe appropriée; on peut aussi le faire par sp r iim avec un tube ou une pipette, etc., et on dépose sur rnorte objet une goutte du mélange ciu'ils forment avec 1 i qu'd où is étaient. Il faut parfois prendre tel ou tel o jet dan ce d pôt en se guidant avec la loupe pour diriger les pipette . o frecouvre alors le tout d'une lame de verre avec ou san? addi- ? . dn fluide où ils siégeaient ou de quelque autre substance Ln ive r es corps sont trop abondants, on se débarrasse r 'exTé^lre nou's venons de l'indiquer (p 552). Quand

des corpusouLes de la préparat.on, » P / " J^ent ,„„s sont asse. r*s;s.a,U. pou,- ^ q , ^^^^^^^

oun'éclalentpas, silsagit de ^'"s^"*" ' J t^ge

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pour détruire par exemple, les pues qu

PliÉI'ARATION DES CORPS NATURELLEMENT ISOLES. 335

permet de voir exactement leur forme, et la distribution dans leur épaisseur des granules qu'ils renferment.

478. -Hors des circonstances sus-indiquées, il faut ordinairement éviter de presser sur la lamelle, ou même de la laisser tomber trop brusquement sur la gouHe de liquide. Il faut la poser doucement, soit horizontalement, soit obliquement par un de ses bords avant les autres. En.d'autres cas, on aura soin de prévenir sa chute brusque en la retenant avec une aiguille placée sous elle. Pour cela on prend les lamelles délicatement avec des pinces fines ou avec les doigts ; il faut avoir soin de ne pas loucher les deux faces pour éviter de

•les tacher du résidu de la sueur évaporée, ou de la graisse qui reste souvent entre les sillons épidermiques de la pulpe des doigts. Ces taches gênent en effet l'observation ou même l'adhésion parfaite du ciment, quand il s'agit d'une préparation à conserver.

479. Au nombre des parties naturellement isolées les unes des artres que l'on peut être appelé à préparer en procédant comme il vient d'être dit en parlant des éléments anatomiques, il faut ranger beaucoup de petits organes caduques Fig. 9" *

des vertébrés et des invertébrés. Tels sont les poils des animaux et des plantes, les petites plumes, les écailles des papillons, les soies et les acicules de diverses annélides, etc. On les préparera dans la glycérine avec ou sans alcool, etc., selon qu'ils sont enduits ou non de substances grasses, permettant qu'ils soient mouillés plus ou moins complètement sans adhésion de bulles d'air microscopiques.

Sur divers animaux ces parties caduques, qu'on peut préparer et observer comme il vient d'être dit, sont représentées par les pellicules de l'épiderme cutané, par les lambeaux d'épiderrae ou épithélium qui se détachent de la surface du corps des batraciens (fig. 97), etc.

• ♦ Portion (le lambeau épidcrmiqne de la Grenouille commune, naturellement desquame de la snrlace du cor^s. Il montre la substance fn.emen g enue des renulcs^^

rj'les indii; Tn Tes r"""" T'''"''- " substanc^dTcu. vue dë gra-

nules mdiquant les lignes de segmentation de la couche épithêliale en cellules.

PlŒl'ARATION DES ÊTRES MICUOSCOI'IQUES.

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