INTERPRÉTATION DR L'IMAGE DES CORPS OPAQUES
en est autrement, si on baisse, ou si on élève le foyer. Dans ce cas, les bords de la sphère présenteront les mêmes apparences que lorsqu'on approche ou qu'on éloigne une source lumineuse peu
étendue. Mais, dans ce cas particulier, il faut remarquer que le faisceau lumineux, partant de la source lumineuse ne traverse que le bord correspondant de l'objectif, de telle façon, que pour un point b de la sphère, situé à droite, toute la moitié gauche de l'objectif est inaclive. Dans ce cas, en élevant le point b, on agira comme en le poussant à gauche, c'est-à-dire que l'axe du cône lumineux venant frapper l'objectif sera plus incliné et celui du cône réfracté moins incliné au contraire (fig. 129). L'image b' est porté plus à droite, et de même a' est porté plus à gauche. L'image du bord éclairé va en diminuant; le cercle clair se rétrécit lorsque l'élévation est suffisante pour ne plus former qu'un point brillant, au milieu del'ombre produite parla sphère. I II faut supposer naturellement que la distance des points de l'image a' et b', de la I lentille oculaire, n'est pas essentiellement modifiée, car, sans cela, on ne pourrait avoir d'image. Avec la plupart des objectifs, l'image disparaît si rapidement, que, à ce dernier degré, un point clair au centre ne peut se voir que sur de très-petites sphères, qui ne demandent à être changés de place que de très-peu. 11 en est ainsi avec les forts svstèmesd'Oberhœuseret de Hartnack, avec lé système 7 de Bènèche et de Wasserlem, tandis que le système 9 de ces opticiens „.ontre non-seulement le V^^^i .en^^, ^^Z^^^ rhir quand le microscope est mis au pmnt poui un "^^f " r!eÙr dansce cas, les points de l'image sont renverses àdioite,
a' à gauche. M-^hioptifnune certaineouverture.
Si le cône lumineux qui arme à 1 «^J^^^^J J^^^ .^^ede chacun il faut tenir compte de l'inclinaison de son axe, etdeceiie