‹ Traité du microscopeChapitre 542 sur 578 · ASPECT CELLULAIIIE DES CORPS BRUTS · texte numérisé non relu

ASPECT CELLULAIIIE DES CORPS BRUTS

page 604), font reconnaître qu'il s'agit là simplement de groupements spéciaux de composés définis se réunissant dans de mauvaises conditions de cristallisation. (Voyez ci-dessus, page 525 et Ch. Robin et Verdeil, Chimie anatomique, t. 1, p. 401 et suiv.) 11 faut tenir compte, en outre, de la propriété qu'ont ces corps de fixer en passant à l'état solide une certaine proportion des substances albuminoïdes liquides qu'ils solidifient ainsi et entraînent avec eux, fixation qui est elle-même la cause qui amène leur dépôt sous forme globuleuse, ou mieux sous celles d'aiguilles plus ou moins intimement cohérentes, groupées autour d'un centre et se terminant en général exactement au même niveau ; d'où la régularité de la surface ou du contour de ces corpuscules. (Yoy. aussi Ch. Robin, Sur la lithogénie animale , dans Leçons sur les humeurs, d867, p. 434 et suivantes.)

1002. Des fausses cellules. Il y a d'autres modes de groupements encore, qui ont été désignés par Beale sous le nom de fausses cellules, parce que leur forme les a fait considérer comme des cellules ou éléments anatomiques alors qu'ils n'en sont pas. Ce sont ceux qu'on produit en agitant des corps gras dans les matières albumineuses (dont nous avons déjà parlé, pages 561 à 565; voyez aussi p. 725), et dans lesquels le contenu simule plus ou moins un noyau et des granulations. Ce sont aussi certaines des gouttes sarcodiques produites pendant l'altération des éléments anatomiques. (Yoy. p. 564.)

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