David Hoadlby, cité par van Burkn, op, cit.j p
•2. Traité de thérap. et de pharmacol., Philadelphie, 1861.
3. H.-W. DE Saussure, Americ, Journ, of med, Sc.^ janv. 1861.
4. Voyage d'exploration de Baikie, cité par van Buren, loc, cit., p. 64.
Taccès céda toujours au traitement approprié avec des doses de quinine portées jusqu'à dix grains. Les symptômes disparus, je revenais à la dose primitive *. »
Le Df Mouat, dans ses recherches et aventures dans les îles Andaman ', rapporte qu'on ne permettait jamais à un homme de descendre à terre sans avoir pris une certaine quantité de quinine et que cette mesure a donné des résultats extrêmement favorables.
Dans son remarquable rapport à la Commission sanitaire des Etats-Unis, van Buren arrive à cette conclusion que la quinine administrée régulièrement, tous les jours, à la dose de 0 gr. 15 à 0 gr. 30, préserve le plus souvent de la fièvre les individus qui séjournent dans les contrées palustres.
Pendant la guerre de la Sécession, les médecins américains ont administré fréquemment la quinine à titre préventif; les résultais complets de cette vaste expérience ont été publiés seulement en 1888, dans le dernier volume de Thistoire médico-chirurgicale de cette guerre '.
La plupart des médecins de Tarmée fédérale se prononcent en faveur de la méthode.
Chamberlain, dont le bataillon était fort éprouvé par les fièvres palustres, fait distribuer journellement 0 gr. 20 à 0 gr. 40 de sulfate de quinine dans 30 gr. de whisky; le chiffre des malades tombe, de 50 ou 60, à 20 par jour.
Les inspecteurs Wilson et Hamlin, les docteurs Bradt, David Merrit, Thompson, Maylert, Bâche, Swift reconnaissent que ladministration de la quinine à titre préventif a donné des résultats favorables.
Les médecins de l'armée confédérée citent également des exemples très probants de l'efficacité de cette mesure prophylactique.
Warren donne à 200 hommes de son régiment, pendant la saison des fièvres, 0 gr. 30 de sulfate de quinine par jour, d avril à octobre 1863; ces 200 hommes ne fournissent que 4 cas de paludisme. Le reste du régiment (400 hommes environ), qui n'est pas soumis à la médication préventive, a plus de 300 cas de paludisme.
1. T.-J. HuTCHiNsoN, Impressions de TAfrique occidentale, cité par vak Burbn, p. M.