Maurbl, Traité des malad. palud. à la Guyane, p
.^. Rbynaud, Paludisme, accès épileptiformes. Arch. de méd. nav,^ 1888, p. 5. . 4. Dubergé, Le paludisme, Paris, 1896, p. 35 i.
Laveran, Paludisme. 13
Tenfant; dans un de ces cas on observait, à la suite de chaque accès, de la paralysie de la jambe et du bras droits*.
Le pronostic de Taccès convulsif est beaucoup moins {rrave chez l'enfant que chez Tadulte.
H. Accès syncopaL — La mort subite, qui se produit quelquefois chez les individus fortement anémiés par le paludisme, ne mérite pas d'être rangée parmi les Cèvres pernicieuses, c'est un accident comparable à la mort subite des typhoïdiques ; j'en ai observé un exemple.
MM. Malinas', Burot et Leprand' ont signalé la mort subite comme un accident assez fréquent, chez les palustres de Madagascar. La syncope n'est pas toujours suivie de mort; Dutroulau cite un exemple d'accès syncopal observé sur lui-même.
12. Bilieuse hématurique ou hémoglobinuriqu^^. — Cette fièvre, qui est très commune sur la côte ouest d'Afrique : Sénégal, Sierra Leone, Côte d'Ivoire, au Soudan, à Madagascar, à la Martinique et à la Guadeloupe, a été bien décrite par les médecins de la marine française : Pellarin, Barthélémy Benoit, Dutroulau, Bérenger Féraud, Le Roy de Méricourt, Corre.
Plehn a signalé la fréquence et la gravité de la bilieuse hémoglobinurique dans le Cameroun ; sur 63 cas de mort il en a relevé 16 qui étaient dus à cette fièvre °.
Au Soudan et sur la Côte d'Ivoire la bilieuse hémoglobinurique est de beaucoup la plus commune des pernicieuses, les autres formes sont rares*.