J. Navarre, Manuel d'hygiène coloniale, Paris
3. Maoet, Notes pour servir à l'histoire du paludisme dans les pays chauds, Arch. de méd. nav., 1805.
4. Vincent et Burot, Le paludisme à. Madagascar, Reuue scientif., 1890.
cas très nombreux où l'intermittence ne se reconnaît plus, elle n'en doit pas moins être considérée comme exprimant un caractère essentiel des fièvres palustres. C'est un caractère originaire et non pas seulement une modalité de marche qu'elle exprime. »
« Les fièvres intermittentes et continues se développent, écrit Griesinger, lorsque les accès d'une fièvre intermittente grave se prolongent, rentrent l'un dans l'autre, et que, dans cette chaîne morbide, les paroxysmes subintrants ou anticipants sont à peine séparés par un intervalle apyrétique. » (Traité des malad. infect., trad. franç., 2° édit , p. 90).
En comparant les tracés XXXI et XXXII (intermittentes quotidiennes avec accès subintrants), aux tracés XXXIII à XXXYI1I (continues palustres), on se rendra compte de la transformation du type intermittent en type continu.
La continue palustre débute d'ordinaire assez brusquement, mais sans frisson initial, au moins sans frisson violent.
La céphalalgie, généralement frontale, est très intense; quelques
mu