Grassi, Studi di uno zoologo p. IIS
2. Koch, Erstev Sérient ilbet Hic Thiitigkeit der MalaBiaexpedition, Leipzig, L899.
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que le développement peut avoir lieu à des températures inférieures. A 18° les parasites se développent, l'évolution est seulement plus lente qu'à 25°; une température extérieure qui varie, dans les premiers jours, de 10 à 14° et ensuite de 10 à 22° n'empêche pas complètement l'évolution «.
D'après N. Jancso, la température optima pour le développement des zygotes est comprise entre 24° et 30°; la limite inférieure compatible avec ce développement est 16° 2.
Bastianelli et Bignami ont signalé quelques différences entre l'évolution, dans le corps des moustiques, des parasites de la tierce et de ceux des fièvres tropicales; ces différences sont minimes, d'après la description de ces observateurs eux-mêmes.
Schuffner admet aussi que l'évolution du parasite est un peu différente, suivant que Y Anophèles a sucé du sang de tierce ou de fièvre tropicale 3.
R. Ross, Annett et Austen constatent qu'il est difficile de dire à quelle espèce appartiennent les parasites trouvés chez les moustiques 4.
Les expériences faites avec du sang de quarte n'ont donné jusqu'ici que des résultats négatifs ou incomplets.
Les Anophèles provenant de larves recueillies dans des endroits notoirement insalubres n'ont jamais infecté les personnes qui se sont soumises à leurs piqûres; il en a été de même des Anophèles issus cYAnojjheles infectés avec H. malariœ, on n'a pas trouvé de sporozoïtes dans les glandes salivaires de ces culicides ".
Tous les efforts de Koch pour constater l'infection des moustiques provenant d'œufs de moustiques infectés par H. relicla sont restés également sans résultat5.
Il parait donc démontré que l'infection produite par //. malariœ ou par //. relicla ne se transmet pas, chez les moustiques, d'une génération à l'autre.
Des Culex de différentes espèces, provenant de larves en captivité, nourris sur des malades atteints de fièvre palustre, n'ont jamais été trouvés infectés7.