‹ Traité du paludisme [electronic resource]Chapitre 91 sur 283 · A. Laveiian, Soc. de Biologie, 12 juillet · texte numérisé non relu

A. Laveiian, Soc. de Biologie, 12 juillet

3. Tsuzuki, Arch.f. Schiffs und Tropen Hygiène, 1002, 1. VI et W. Dônitz, Beiliii-e zur Kenntniss der Anophèles, Zeitschr. filr Hygiène, 1003, p. 210.

4. N. Mine, Arch. f. Schiffs u. Tropen Hygiène, janvier 1004.

5. A. Laveran, Janus, juin-juillet 1000 «a' Soc. de Biologie, 20 avril 1901 - \ n» , FT Acad. des Se 9 sept. 1001. Soul.é, Acad. des Se., 15 juillet 1002. - Ed. e Êt sï£

ÎB t£ "SP PaS<e"VanV- 1003 61 aVril l9°6- - A- Soc ïe BioWe,

0 mm 1003. A. Billet et Chaudoyr, Arch. de méd. militaire, 1003, t. XLII n" 1 A. Laveran, Anophèles et paludisme, Acad. des Se, (i avril 1003. - \ Billet et

p n t ,n Ia ' , TA- ,,IU'ET• Am; de dispersion de A. Chaudoyeien Algérie et en 1 unisie, Réun. biol. de Marseille. Soc.de Biologie, annexe , lo séance du 25 évrier 1905. — Niclot, Soc. de Biologie, (i janvier 1906.

ÉTI0L0GIE

miers cas de fièvre palustre de première invasion (A. Billet).

Parmi les Anophèles du nord de l'Algérie, il faut noter encore : À. ah/eriensis Theob., espèce voisine de A. bifurcatus et A. myzom yi faciès Theob., espèce voisine de A. hispaniola.

Dans le sud de l'Algérie, notamment à ïouggourt, l'espèce dominante est ^4. Chaudoyei Theob. A Touggourt, la courbe de Fréquence de ces Anophèles est la même que celle des fièvres palustres. J'ai noté quelques représentants de cette espèce dans un lot de culicides provenant de Rebeval (département d'Alger). A. Sergenti Theob. a été trouvé à El Outaya, cette espèce paraît très rare.

En Egypte, l'espèce la plus commune est A. ph aroensis Theob.

A Ismaïlia, avant l'assainissement de cette localité, les A. pharoensis abondaient; Pressât a trouvé également, aux environs d'Ismaïlia : A . Chaudoyei et une espèce nouvelle qu'il désigne sous le nom à' A. subtilis '.

A. maurilianus et A. impunclus ont été observés dans la Basse- Égypte; A. maurilianus et A. paludis au Bahr-el-Ghazal.

Sur les côtes Est et Ouest de l'Afrique, l'espèce dominante est A. coslalis Lœw.

Chabaneix a recueilli à Djibouti et dans les environs de cette ville, pendant les mois de février et mars 1901, des culicides à l'état de larves ou d'insectes parfaits. Parmi les culicides provenant de la ville de Djibouti, qui est salubre, je n'ai trouvé que des Culex; au contraire, les Anophèles étaient nombreux parmi les culicides capturés à Amboulie et à Gahalmahen, localités palustres voisines de Djibouti2. Il s'agissait, dans la plupart des cas, de A. coslalis.

A. hebes et A. merus ont été observés à Dar-es-Salam (Dônitz).

L'insalubrité de Madagascar devait faire prévoir que les Anophèles se rencontreraient en grande abondance dans celle île; cette prévision a été pleinement justifiée.

J'ai examiné un grand nombre de culicides provenant de Dié^' Suarez ou du camp voisin d'Ankourik et j'ai constaté l'existence de nombreux Anophèles. Sur 30 culicides recueillis le 6 avril 1902 au camp d'Ankourik, dans la chambre d'un lieutenant, il y avait 21 Anophèle* cl 3 Culex seulement. Les espèces dominantes sont,

1. Camboowu, Cn-nrih. à L'étude des Anophèles de ^mete Suc*, LmL des s,-., ,<„,9 Pbbssat, Le paludisme et les moustiques, Pans. L005.

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