‹ Traité élémentaire d'anatomie, contenant les préparations, l'anatomie descriptive et les principales régions du corps humain. Avec des notes extraites du cours de Ph. Fréd. BlandinChapitre 138 sur 351 · RÉGION AURICULAIRE · texte numérisé non relu

RÉGION AURICULAIRE

|: AURICULAIRE SUPÉRIEUR (temporo-oriculaire, Ch. ).(Novez

“| UT ui Prépar., Pag: 15, |

Il est mince et triangulaire, ét situé sur la tempe, audessus de l'oreille; ses fibres naissent de la partie externe de Paponévr ose épicrânienne, et viennent s'attacher en convergeant à la partie supérieure de la coque, en formant Le sommet d’un triangle. |

Rapports. En dedans , avec l’aponévrose temporale, dont il est séparé par du tissu cellulaire non graisseux; en dehors, avec les téguments. Usages. Ce muscle élève Porcillé ce qui est surtout sensible pendant” l'action du muscle OCcipito- “frontal.

AURIGULAIRE ANTÉRIEUR (2ygomato-oriculaire, Ch. }" (Voy: Prépar., page 15.)

Très petit; il. est placé sur, la :tempe, devant l'oreille: son insertion à lieu ! à la partie exteime de l’ aponévrose Épicrânienne, près le mu cle frontal; de là l’auriculaire se dixige en arrièreet un peu, en bas, se we écit peu.à peu,etvient \ se fixer, par un court tendon, au devant de l’hélix

286. :-34u) ANATOMIE DESCRIPTIVE. : Val Rapports. En dedans, avec l’aponévrose temporalé et Partère du même nom; en dehors avec la peau. Usages. Ce muscle porte l’oreille en avant et en haut. | ù Fi AURIGULAIRE POSTÉRIEUR (mastoido-oriculaire, Ch.).

(Voy. Prépar., page 15.)

Le plus considérable de tous. Il n’est pas rare de trouver trois muscles auriculaires postérieurs ; quelquefois il n’y en a que deux ; plus difficilement on en compte quatre. L'auri: culaire postérieur s'attache par de courtes fibres aponévrotiques sur l’apophyse mastoïde, d’où il va $e porter à la partie postérieure de la conque. ue 4 ph à 70

Rapport. En dehors, avec les tézuments ; en dedans, avec l’aponévrose temporale. Usages. Ce muscle dilate un peu la conque, en portant l'oreille en arrière. Les auriculaires sont très développés chez les animaux craintifs.

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