ARE D ED ER RE
: Ce muscle, ainsi que l’élévateur propre de la lévre supéricure, ct
is Ts
h, 288 ANATOMIE DESCRIPTIVE.
Rapports. En devant, avec les téguments et la veine faciale ; en arrière, avec l’os malaire et le canin. Usages. Ge muscle et le grand zygomatique, que nous allons bientôt décrire, tirent obliquement en haut et en dehors la peau des joues, la commissure des lèvres et la bouche tout entière.
Vk CAS
canin (petit sus-maxillo-labial, CR)
Aplati, plus large en haut qu’en bas, situé à la partie moyenne de la face; il naît dans la fosse canine , au-dessous du trou sous-orbitaire, se porte de là presque verticalement en bas, arrive à la commissure des lèvres, et s’y confond derrière le grand zygomatique, avec l’orbiculaire des lèvres et le carré du menton.
Rapports. En devant, avec l’élévateur de la lèvre supérieure, les vaisseaux et nerfs sous-orbitaires, et les tésuments; en arrière, avec la fosse canine, la membrane buccale et le buccinateur. Usages. Ce muscle soulève l’angle de la bouche et la lèvre supérieure.
GRAND ZYGOMATIQUE (grand zygomato-labial, Ch.).
Allongé, grêle, arrondi, situé à la partie moyenne de la face, il se fixe au milieu de los, malaire, se dirige ensuite obliquement en bas, en dedans et en avant, et parvient à la commissure pour concourir à former le labial.
Rapports. En devant, avec la peau et le muscle palpébral ; en arrière, avec l’os malaire, la veine labiale et le buccinateur.
l’élévateur commun de l’aile du nez et de la lèvre supérieure , ne vont
point concourir à la formation du labial , ils se terminent sur le derme
de la peau, au niveau du sillon courbe naso-labial. (Foy. Blandin, Aaal. topog , région de ia joue. )
: REGION MAXILLAIRE INFERIFURE. 289
Le L'AE , ui ji À & , L] À ASSUME L'ANGLE DES LÈVRES; TRIANGULAIRE DES LEVRES
(maxillo-labial, Ch.). |
we) 8 vip : x ANRT ter RÉGION MAXILLATRE INFÉRIEURE. (Voy. Prepar.,
-Aplati} mince, triangulaire, situé à la partie inférieure de la face; il naît de la ligne maxillaire externe, depuis le muscle masseter jusqu’au trou mentonnier; de là les fibres charnues se portent verticalement en haut, vers la commissure, où elles se confondent avec l’orbiculaire des lèvres, le grand zygomatique et plus particulièrement avec le canin.
Rapports. En devant, avec la peau et quelques fibres du peaucier; en arrière, avec l’abaisseur de la lèvre inférieure et le buccinateur. Usages. Ce muscle tire en bas l’angle de la bouche et la lèvre inférieure, s’il se contracte par sa partie inférieure; lorsqu'il se contracte tout entier, il contribue à soulever la mâchoire inférieure ; il agrandit également la bouche dans le sens transversal,
ABAISSEUR DE LA LÈVRE INFÉRIEURE, CARRÉ DE LA LÈVRE INfo: FÉRIEURE (mento-labial, Ch.).
Mince, quadrilatère, situé dans la lèvre inférieure, couvert à Sa partie inférieure par le précédent ; ses fibres prennent leur origine en partie à la ligne maxillaire externe : et se continuent en partie avec celles du peaucier. Toutes sont dirigées parallèlement et se joignent bientôt avec les fibres du muscle du côté opposé, dont elles sont séparées en
bas par le releveur du menton ; elles se perdent ensuite dans l’orbiculaire des lèvres.
Rapports. En devant, avec le triangulaire et/la peau; en arsière, avec la mâchoire inférieure et l’orbiculaire. Usages.
Ce muscle tire la lèvre inférieure obliquement en bas, et la renverse. |
RELEVEUR DU MENTON. M. DE LA HOUPPE DU MENTON (portion du mento-labial, Ch.).
Court, épais, ayant la forme d’un cône, dont le sommet
est en haut et un peu en arrière; il s'implante à la face an- ? 3
vt3
200 . ANATOMIE DESCRIPTIVE. - as térieure de la mâchoire inférieure, au-dessous des alvéoles des dents incisives, remplit l’espace triangulaire qui existe entre les deux muscles précédents, et vient se perdi la peau du menton.
Rapports. En avant, avec les téguments; en arrière, avec le maxillaire inférieur; en haut, avec la membrane buccale ; en dedans, avec le muscle du côté opposé. Usages.Ce muscle, en secontractant, porte en haut la lèvre inférieure et la peau
du menton.
RÉGION INTER-MAXILLAIRE. (Voy. Prépar:, pag. 19.) sucanaTeur (avéolo-labial, Ch.). ,
Aplati, carré, mince, placé entre les deux os maxillaires supérieur et inférieur, et l’orbiculaire des lèvres; il s’implante en haut au bord alvéolaire supérieur, depuis la dernière grosse molaire jusqu’à la seconde petite; au milieu, à un ligament qui s'étend du sommet de l'aile interne de l’apophyse ptérygoïde, au rebord alvéolaire de la mâchoire inférieure ; en bas, à la partie postérieure et externe de ce même rebord: De ces trois insertions, les fibres charnues se dirigent, les moyennes horizontalement, les supérieures un peu obliquement en bas, les inférieures un peu obliquement en haut; toutes parviennent vers la commissure des lèvres ,: où elles se confondent en devant avec l’orbiculaire.
Rapports. En dehors, avec une grande quantité de tissu cellulaire graisseux, les muscles grand zygomatique, peaucier, triangulaire, et lestéguments; en dedans, avec la membrane muqueuse buccale. Le canal de Sténon perfore le buccinateur au voisinage de la troisième dent molaire. Usages. Ce muscle rétrécit la cavité buccale, en tirant les lèvres et toute la bouche directement en arrière; il agit, lorsqu'on siffle, qu’on souffle, ou qu’on lance de l’eau avec la bouche.
LABIAL, ORBICUBAIRE DES LÈVRES (/abial, Ch.).
Ovalaire, large, aplati, situé entre les couches cutanée etmuqueuse ; il constitueen grande partie la couche charnue
— HÉGIONS INTER ET PTERYGO-MAXILLAIRES. 991 sultent des prolongements des fibres de tous
Rapports. En devant, avec la peau; en arrière , avec la membrane muqueuse et les glandes buccales. Usages. Ce muscle porte en avant la bouche, qu’il rétrécit et ferme.
RÉGION PTÉRYGO-MAXILLAIRE. (Voy. Prépar,, pag. 10.)
PTÉRYGOÏDIEN INTERNE (27and ptérygo-maxillaire, Ch.).
Epais, ayant la forme d’un carré allongé, situé obliquement à la partie interne et postérieure de la branche du maxillaire inférieur ; il s'implante, par son bord supérieur, dans toute l’étendue de la fosse ptérygoïdienne et particulièrement à la face interne de l’aile externe de l’apophyse de <enom, un peu à la tubérositépalatine, se dirigeobliquement en bas et en dehors, et vient se fixer à la partie inférieure de la face interne de la branche montante de la mâchoire, jusqu’à l’angle. ,
: Rapports. En dedans, avec le péristaphylin externe, le constricteur supérieur du pharynx, et la glande sous-maxillaire; en dehors > avec la branche de la mâchoire inférieure, dont il est séparé par les nerfs dentaire et lingual, l’artère dentaire etle ligament latéral interne de la mâchoire. Usages.
Si ce muscle entre seul en contraction > il porte la mâchoire
un peu obliquement vers le côté opposé; lorsqu'il agit avec son congénère , il la porte directement en haut et un peu en avant. |
PTÉRYGOÏDIEN EXTERNE (petit ptérygo-maxillaire, Ch.).
Triangulaire, épais, aplati, situé entre la mâchoire et Vapophyse ptérygoïde; il s'implante à la face externe de cette apophyse et en dehors de la tubérosité de l’os palatin, et à la face ZYgomato-temporale du sphenoïde. Les fibres charnues qui résultent de ces deux insertions laissent souvent passer entre elles l’artère maxillaire interne, Dirigées ensuite en arrière et en dehors ; elles viennent en
70 ANATOMIE DESCRIPTIVE: FT convergeant se fixer au-devant du col du condyle de la mâchoire inférieure et au fibro-cartilage articulaire. ù Rapports. En dehors, avec le temporal et l'artère maxillaire interne; en dedans, avec le ptérygoïdien interne, le ligament interne de l'articulation, le nerf maxillaire inférieur, l'artère méningée moyenne; en haut, avec la fosse zygomatique. Usages. Lorsque ce muscle se contracte seul, il tire la mâchoire en dedans et en avant ; s’ils entrent tous
les deux en contraction, ils la portent seulement en avant.
RÉGION TEMPORO-MAXILLAIRE. (Voy: Prépar., pag. 18.) massérer (zygomato-maxillaire, Ch.).
Epais, quadrilatère, un peu allongé ; il occupe l'espace compris entre la partie postérieure du bord inférieur de l’os maxillaire inférieur et l’arcade zygomatique. On y distingue deux couches tout-à-fait séparées l’unede l’autre, et qu’on peut considérer comme deux véritables muscles. La couche externe est appliquée en grande partie sur l’interne. Ses fibres sont obliquement dirigées de haut en bas et d’avant en arrière. Elle s'implante, par de courtes fibres aponévrotiques, au bord inférieur de l’arcade zygomatique, et se fixe ensuite x la moitié inférieure de la branche montante de la mâchoire, jusqu’à son bord inférieur et à son angle. La couche interne, également quadrilatère, est formée de fibres qui descendent d’avant en arrière : la couche précédente la couvre dans sa moitié antérieure. Elle provient, par des fibres charnues, du bord inférieur de la moitié postérieure de V’ar-
cade et de sa face interne et un peu de l’aponévrose interne ,
du muscle temporal, et vient s'attacher, au-dessus de l’extrémité supérieure de l'insertion de la couche externe , à la partie moyenne de la face externe dela branche ascendante de la mâchoire. a
Rapports. En devant, avec les téçuments, le peaucier, la parotide et son conduit, le nerffacial, l'artère transversale de
la face, le grand zygomatique et le palpébral ; en arrière, avec
le tendon du muscle temporal et le buccinateur. Usages. Lors- 1 ‘ . À, 34
que les deux couches se contractent, elles tirent la mâchoire
en haut; l’externe la porte en avant, et l’intérne en arrières"
… NSP.
MYOLOGI È : RÉGIONS Pr M AXILLAIRE : PALATINE, 209
TEMPORAL Mo , Ch).
Très Moments le plus fort des muscles de la mâchoire inférieure; mince en haut, épais en bas, triangulaire, occupant la fosse dont il emprunte le nom; il s aptes en dehors, à la surface interne d’une forte RPRAÉYEOSE fixée au bord supérieur de l’arcade’ zygomatique; à toute la ligne courbe temporale et à l’os de la pomette; en dedans, au périoste de toute la fosse temporale. Les fibres nées de ces deux insertions: se portent obliquement : les premières sur la surface externe; les secondes sur la surface interne d’une autre aponévrose, cachée d’abord dans l épaisseur du muscle, et bientôt convertie en un tendon qui passe sous l’arcade zÿgomatique, et vient embrasser toute |’ ‘apophyse coronoïde ; à. l’exception. de. sa. surfàce externe , à laquelle s’insère: L. masséter.
Rapports. En arrière, avec toute la fosse temperale, l’are tère maxillaire. interne , le ptérygoïdien externe et le buccinateur ; en devant, pire aponévrose épicrâänienne, les muscles dois es duel et supérieur, le masséter, l’arcade zygomatique, les vaisseaux et nerfs temporaux superficiels. Usages. Lorsque le muscle temporal se contracte, il tire la mâchoire inférieure en devant et en haut. {
RÉGION PALATINE. (Voy. Prépar., pag. 21.) | RÉRREPAP RIRE EXTERNE. (péérygo-staphylin, Ch).
Aussi nommé tenseur.du voile du palaïrs, ptérygo-salpingostaphylin. Ce muscle est allongé, aplati, situé dans le voile du palais etle long de la fosse ptérygoïde; il s implante, un peu. en dedans et en avant, à l’extrémité supérieure de l’avophyse ptérygoïde, derrière la fosse ptérygoïdienne , en dans du trou oyale ‘du sphénoïde, et au fibro- cartilage de la trompe d’ Eustache. De là le ptérygoïdien se dirige en delans et en bas pi 3 dégénère en un tendon aplati, qui se cortourne sur le crochet de l’apophyse ptérygoïde, où il est. mantenu par un petit ligament ; il change ensuite de direction se porte horizontalement en dedans, se fixe à la crête tranwersale de la face antérieure de la portion horizontale de
294 ANATOMIE DESGRIPTIVEs | M:
l'os du palais, en se confondant avec celui du côté opposé, pour constituer ainsi la partie supérieure du voile du palais. Rapports. En dedans, avec les muscles péristaphylin interne et constricteur supérieur du pharynx; avec l'aile interne de l’apophyse ptérygoïde; en dehors, avec le’ ptérygoïdien interne. Usages. Le péristaphylin externe, lorsqu'ilentre en contraction, tend le voile du palais et le tire en dehors, de sorte qu'il est tenseur de cet organe.
| PÉRISTAPAYLINANTERNE (pétro-staphylin, Ch. ).
On l’appelle encore élévateur du voile du palais, pétro® salpingo-staphy lin. AMongé, arrondi en haut, aplati en bas, placé dans le voile du palais, il prend son origine, en partie, de la face infériéure du rocher, devant le trou carotidien, et en partie du cartilage de la trompe d’Eustache ; de là, il se porte en arrière et en dedans, se termine à la partie moyenne du voile du palais, en s’unissantaveccelui du cotéopposé, et forme, dans l'épaisseur du voile, une arcade, dont la convexité regarde en haut, et la concavité en bas.
Rapports. En dehors avec les muscles péristaphylin extertie pharyngo-staphylin, et constricteur supérieur; en dedansavec la muqueuse du pharynx et le voile du palais. Usages. Ce muscle élève le voile du palais, et l’étend dans une direction R transversale.
PALATO-STAPHYLIN-.
Petit faisceau charnu , placé dans l'épaisseur de la luette. Un grand nombre de glandes mucipares entourent de toutes parts ce muscle , qui est tantôt simple, tantôt double, mais toujours fortallongé, et duquel on donne aussi le nom d'a2ÿgos de la luette. Fixé à l’épine gutturäle et à l’aponévrose commune aux deux péristaphylins externes , il vient se terminer au sommet de la luette. HET ex
Rapports. En devant, avec, le péristaphylin interne ; ei arrière avec la membrane postérieure du voile. Usages. Loisque ce muscle entre en contraction, il raccourcit la luete.
MYOLOGIL+.—-RÉGION PHARYNGIENNÉ. 2095 ‘ n . \: \ PHARYNGO-STAPHYLIN (portion du stylo-pharyngien, Ch.).
Mince, plus large à ses extrémités qu’à sa partie moyenne, placé sur les côtés du pharynx, dans l'épaisseur du pilier postérieur du voile du palais; il tire son origine, en bas, du cartilage thyroïde, et d’un entrelacement qui lui est commun avec le stylo-pharyngien, et le constricteur moyen, se porte en haut dans le pilier postérieur, et vient s’attacher à l’aponévrose du péristaphylin externe, et à la partie postérieure de la voûte palatine.
Rapports. En devant, avec l’aponévrose du péristaphylin externe, et la membfane muqueuse du pharynx; en arrière, avec la muqueuse palatine, les muscles péristaphylin interne et constricteurs du pharynx. Usages. Ce muscle abaisse le voile du palais ; il élèvele pharynx.
GLOSSO-STAPHYLIN EL
Très mince, assez irrégulier, situé dans l’épaisseur du pilier antérieur du voile du palais, au-devant de l’amygdale ; il provient des parties latérales de la base de la langue, monte dans l'épaisseur du pilier antérieur, et arrive au voile du palais, où il se confond avec les pharynge-staphylin et péristaphylin externe.
Rapports. Entre le constricteur supérieur et la membrane palatine. Usages. Ce muscle, en se contractant, abaisse le voile du palais , et particulièrement la luette; ilélève la ba e dela langue. |
RÉGION PHARYNGIENNE. (Voy. Prépar., pag. 20.)
GONSTRICTEUR INFÉRIEUR DU PHARYNX (c7tco-{hyro-pharyngien).
Large, mince, irrégulièrement quadrilatère, situé à la partie inférieure et postérieure du pharynx; il s'implante en fs, à la partie externe du cartilage cricoïde, à la petite coœne du cartilage thyroïde et à la ligne oblique, près le Sléno-thyroïdien, quelquefois au premier anneau de la trathée artère. Les fibres nées de ces diverses insertions, Parhgées en plusieurs faisceaux, se dirigent vers la ligne
| UT 296 ANATOMIE DESCRIPTIVÉ: | médiane ; les inférieures marchent presque transversalement, les suivantes deviennent d’autant plus ascendantes qu’elles sont plus supérieures; toutes se réunissent avec celles du côté opposé, sur la ligne médiane dans une espèce de raphé.
Rapports. En arrière, avec la colonne ape) sur les parties latérales , avec la glande thyroïde et l’artère SORTE : en devant, avec le constricteur moyen, le pharyngo-staphylin et le stylo-pharyngien , la membrane pharyngienne et les cartilages cricoïde et thyroïde.
j CONSTRICTEUR MOYEN (glosso-hyo-pharyngien.). " nm
Plus petit et plus mince que le précédent, situé à la partie moyenne et. postérieure du pharynx; il naît en dehors de la petite corne , le plus souvent aussi de la grande corne de l'os hyoïde, et un peu du ligament stylo-pharyngien. Les fibres de ces diverses insertions se portent, les inférieures en baseten arrière, les moyennes transversalement , etles supérieures de bas en haut. Réunies par un raphé médian à celles du muscle opposé, elles viennent se fixer "er un tissu:serré à l’apophyse basilaire.
Rapports. En arrière, avec lartère nguele ! Vhyo-glosse, le constricteur inférieur, et la colonne vertébrale ; en devant, avec le constricteur supérieur , le stylo-pharyngien,
le pharyngo-staphylin, et la membrane pharyngienne.: YR£E PAYAR; PASENNG
CONSTRICTEUR SUPÉRIEUR (g/osso-my lo-ptérygo-pharyngien).
Irrégulièrement quadrilatère , implanté sur la partie postérieure de la ligne mio ten sur les côtés de la base de la langue, sur le petit crochet de l’aile interne de l’apophyse ptérygoïde , et sur l’aponévrose buccinato- -pharyngienne fixée elle-même à cette apophyse et à la partie postérieure ! del’arcade alvéolaire inférieure. De ces points®@’insertion, les’ fibres charnues seportentobliquement en dehors, et viennen/’ se terminer en partie sur l’aponévrose céphalo-pharyngienre qui s'attache à l’aponévrose basiliaire par ses extrémités se1lement. Les autres fibres s’entre-croisent transversalemet avec celles du côté opposé.
Rapports. En arrière avec Îe précédent; sur les paries
MYOLOGIE4 —— RÉGION ANALE. 297 latérales, avec Le stylo-glosse:, le stylo-phargngien, l'artère çarotide et la veine jugulaire internes, les nerfs prand sy: . pathique, preumo-pastrique, herpotlosvé: spinal ; en devant, avec'le péristaphylin interne ; le pharyngo-staphylin , et la muqueuse pharyngienne. dis Lorsque ces muscles prennent leur point fixe supérieurement, ‘ils tirent en haut le pharynx et lelaryñx; les fibres, de courbes qu’elles étaient, deviennent droites , et le pharynxse trouve rétréci dans ses diamètres antéro-postérieur et transverse.
STYLO-PHARYNGIEN 5,
LR arrondi ;. Situé sur Le rt latérales et postérieures du RRAYNE; il s'attache, par de courtes: fibres aponévrotiques, à la face interne et au bord inférieur de l’apophyse styloïde du temporal, descend en dedans et en arrière , passe sous la partie inférieure du constricteur moyen, se perd en partie dans le pharynx, en se confondant avec les constricteurs et le pharyngo-staphylin, et vient s’attacler en pre au- bord. postérieur du cartilage thyroïde. r'a.8
Rapports. En dedans ; ‘avec la iobloiss et la carotide internes, la membrane ds db le constricteur supérieur , et le phaïryngo-staphylin; en dehors, avec l'artère carotide externe, les muscles stylo-hyoïdien’et constricteur moyen. Usages. Lorsque ce muscle entre en contraction, il soulève le pharynx et le pe et dilate LTOMANGES IEMIEUS le prèmier: / |