‹ Traité élémentaire d'anatomie, contenant les préparations, l'anatomie descriptive et les principales régions du corps humain. Avec des notes extraites du cours de Ph. Fréd. BlandinChapitre 170 sur 351 · PI RP RE ET · texte numérisé non relu

PI RP RE ET

anneau blanchâtre, large d’une ligne environ , nomme cercle ciliaire. Il faut, pour bien connaître Nsah disposition, le couper perpendiculairement; on voit alors® qu’il a la forme d’un prisme triangulaire. Par sa grande circonférence , il est intimement uni avec la choroïde; par la petite avec l'iris, qui y est comme enchâssée. Son angle supérieur sert à l’insertion de la lame externe de la choroïde.

M. Gall considère le cercle ciliaire comme un ganglion nerveux s'appuyant sur le grand nombre de nerfs qui s’y rendent. D’autres le regardent comme un ligament, et disent que les nerfs qui s’y rendent ne font que le traverser.

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| SPLANCHNOLOGIE. —— ORGANE DE LA mu

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Procès sr rex re

* La réflexion de la + Le il rne la

ï t anneau , qui rérite dE leur réunion, est mn, PR aire | Corps sousirien , Ch.). Ïs sont en rapport par une de leurs faces, avec le

ln: ; par l’autre, avec le cercle ciliaire et l'iris. La troisième face formela ir eaEe ence dela chambre postérieure de l'œil. Les procès ciliaires sont, suivant M. Maunoir, de nature musculaire, et leur contraction porte en avantlecristallin.

Iris.

» Cette membrane est placée de champ, immédiatement derrière la cornée ; sa circonférence est en rapport avec le cercle ciliaire, la bide et les nt ; à son milieu, elle présente “ne ouverture arrondie > Œu’on nomme pupille‘où prunelle. ris enr la chambre postér ieure de l’œil de je ChATIDRE an -

S RE la secpnde ; postérieure, est un prolongéent de la choroïde; on lui donnée le nôm de membrane

; la troisième, Bt RONE est une dépendance de la |. de l’humeur aqueuse PER

Réline.

* La troisième enveloppe membraneuse dé l’œil est la rétine, produite par l’épanouissement de la pulpe du nerf opti-

« L'iris est la seule membrane de l’œil. qui jouisse de mouvements sensibles de contraction. Sont-ils de nature musculaire ? l'opinion de M. Maunoir tendrait à le faire croire. Nysten avait d’ailleurs démontré qe. l'iris se contracte sous l’influence gaivanique. Quoi qu’il en soit, ces ifférents mouvements de liris ont pour but le resserrement et ï di- Matation de la pupille.

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que. Elle s’étend depuis le nerf optique jusqu ’au cristallin: Contiguë à la choroïde, excentrique à la membrane hyaloïde, lprétines estper cée, en arrière du côté externedu nerf optique, d’une ouverture qui x apercevoir la face interne dela choroïde. Le ue noir qui indique l’ouverture, est une! véritable solutio de continuité. On remarque autour de ce point une cir confér ence jaunâtre, et des plicatures au-dessus. Ces trois objets ont été très bien indiqués par Sœmmerri: ing. La rétine paraît formée de deux lames adossées, l’une externe, comme pulpeuse; l’autre interne, fibro-vasculaire.

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