‹ Traité élémentaire d'anatomie, contenant les préparations, l'anatomie descriptive et les principales régions du corps humain. Avec des notes extraites du cours de Ph. Fréd. BlandinChapitre 205 sur 351 · LIGAMENTS RONDS, OÙ CORDONS SUS-PUBIENS · texte numérisé non relu

LIGAMENTS RONDS, OÙ CORDONS SUS-PUBIENS

À la partie antérieure du ligament large, au-devant de la trompe utérine, on trouve deux cordons blanchôtres, auxquels on à donné le nom. de ligaments ronds, ou. de cordons sus-pubiens ; Hs sont.aplatis, plus étroits à leur partie moyenne qu’à leurs extrémités, et. composés de fibres longitudinales, qui ressemblent beaucoup au tissu cellulaire condensé. Ces ligaments, nés de la partie, latérale supérieure et antérieure de l’utérus, traversent Panneau inguinal, et viennent s’épanowx dans le tissu cellulaire des aines, du mont de Vénus et des grandes lèvres.

En décrivant le péritoine, nous RER" des ligaments largés. nuit 200

Développement. La. matrice et ses annexes, CELLES premiers temps de la vieintra-utérine, sont placés dans la eayité abdominale, au-dessus du détroit supérieur. À cette époque, la matrice présente une disposition fort remarquable, elte est bifurquée, et se continue sans ligne de démarcation | tranchée avec les trompes utérines. Dans cette état, elle offre une grande ressemblance avec l’utérus bicorné des animaux mammifères. Les ovaires sont alors placés sur les parties latérales de la colonne vertébrale, dans le lieu qu’occupent les testicules chez l’homme. Le cordon sus-pubien, qu’on trouve accolé à l’ovaire, a beaucoup d’analogie avec le guwbernaculum testis. Un peu plus tard, le bassin achevant de se former entièrement, l’utérus et ses annexes viennent s’ V placer , entrainés suivant quelques anatomustes par la fraction du ligament rond ; à la naissance, la disposition bicorne est presque totalement disparue, et l’organe ne tarde

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SPANCHNOLOGIE. + ORGANES GÉNITAUX DE L'HOMME. 470 pas à, prendre tous les caractères précédemment énoncés. MM. Senn et Blandin ont observé qu'avant la puberté, Le col des jeunes filles présente une fente transversale ; après cette époque, l’utérus ayant acquis un grand développement, ouverture devient circulaire; la fente reprend sa direction transversale, chez les femmes qui ont eu des enfants: La cavité du col est dilatée chez les jeunes filles; elle est, au contraire ; tétrécie chez les femmes. |

APPAREIL GÉNITAL DE L’uomMe. (Voy.. Prépar. pag. 113).

Les organes génitaux de l’homme peuvent être divisés, comme. ceux de la femme ; en organes extéricurs etintérieurs, ou bien encore en organes formateurs et organes de la copulation. Ÿ | EN dès

L'appareil génital de l’homme se composé des testicules et de leurs dépendances, des vésicules séminales et de la verge.

DES TESTIQULES ET: DE LEURS DÉPENDANCES, Enveloppe des testicules.

Les testicules sont conténus dans übe pochie nommée testiculaire, placée entre les cuisses’, et formée par un prolonsement de toutes les coùches de la paroi abdominale. Les enveloppes qui composent la poche, au nombre de SIL superposées l’une sur l’autre, sont, de dehors en dedans, le scrotum, le dartos, Penveloppe fibreuse, la tunique Érythroïde où muscle crémaster, la tunique fibreuse du cordon et du’ testicule; et la tunique vaginale.

1° Scrotum où enveloppe cutanee des bourses. Cette pre-

| mière couche est un repli des téguments communs > qui

descend de la région inguinale, et se perd entre Ies racines de Ja verge et le périnée. Elle diffère de la peau par sa cou-

| leur érdinairement plus foncée, et présente une a$8ez grande

quantité de poils. En avant, elle $e Continueavec la verge et la paroi abdominale; en arrière, avec le périnée; latéralement, avec la peau dés cuisses, dont elle est séparée par un

» pli analogue à celui qui existe chez la femme. Sur la ligne

médiane, le scrotum est divisé par un bourrelet: étroit, nommé raphé, dirigé d'avant en arrière, et formé d’une multitude de plis transversaux. Le chorion du scrotum est très

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mince, et ne renferme qu'un petit nombre de follicules séhacs ; son épidermie est très solide et fort épais.

° Dartos. Le:scrotum est immédiatemement appliqué sur une couche de nature celluleuse, qu’on appelle dartos ; cette seconde couche forme une poche dans l’intérieur de laquelle se trouvent les testicules et les autres membranes; en s’adossant , sur la ligne médiane, à celle du côté opposé, celle donne naissance à la cloison du dartos. Cette enveloppe se continue supérieurement avec le fascia superficialis ; plus bas, elle s'implante aux branches des ischions et des pubis; le tissu cellulaire qui la constitue renferme beaucoup de vaisseaux, mais on n’y trouve point de graisse, si ce n’est chez les hommes chargés d’un grand embonpoint. Le dartos paraît jouir d’une contractilité fort énergique, ce qui l’a fait considérer, par divers anatomistes, comme de nature musculeuse. Meckel pense qu’il fait le passage du tissu muqueux, proprement dit, au tissu musculaire.

3° Enveloppe fibreuse. Du pourtour de l'anneau inguinal se détache un prolongement d’apparence fibreuse, qui accompagne les autres tuniques testiculaires, et se place entre le dartosetle muscle crémaster; ce prolongement fibreux est fourni par lPextrémité inférieure du muscle grand oblique. 4° Tunique érythroïde ou muscle crémaster. Au-dessous , se rencontre le muscle crémaster, qu’on doit décrire ici, plutôt que dans la myologie; il se porte, en bas, au-devant du cordon, et n’existe pas en arrière; ses fibres sont concentriques et constituent deux faisceaux descendant de la partie externe et de la partie interne de l’anneau inguinal. Le cré; master est formé, en totalité, par l’incurvation des fibres inférieures des muscles petitoblique et transverse de l’abdomen. 5° Tunique fibreuse du cordon et du testicule. Dilatée inférieurement, resserrée supérieurement, cette tunique s'enfonce à travers l’anneau inguinal, et se continue avec l'aponévrose fascia transversalis. 419 6° Tunique séreuse où vaginale. Cette dernière couche tapisse d’abord la paroi interne de l’enveloppe précédente, arrive au testicule, se réfléchit sur la face externe de cette glande, et après l’avoir revêtu, elle revient de nouveau sut la paroi interne de la tunique fibreuse; de sorte qu’à l’exempie de toutes les membranes séreuses, elle forme un sac sans

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