OPTIQUE
Artère sous-orbitaire où sourcilière. Son volume ést médiocre; née de lPophtalmique, rarement de la lacrymale, eile se dirige de derrière en devant, le long de la paroi su-
périeure de l’orbite, au-dessus des muscles droit supérieur de l’œil et élévateur de la paupièré supérieure. Près de l’ouverture orbitaire, elle se divise en deux rameaux 1négaux : lun , interne, nr considérab le, sort tantôt par le trou orbitaire supérieur, tantôt se éfléchit sur un autre point “ l’arcade, donne des ramuscules au diploé du coronal, e vient se ramifier dans les muscles palpébral, frontal et sourcilier; l’autre, externe, remonte sur le front comme la précédente, et se perd dans les mêmes muscles, mais ses rameaux s'étendent plus loin. Cette artère TMS IOOËE 2 tant avec d’autres branches del ophtalmique qu'avec la temporale.
Artères ciliaires postérieures (A. uvéales, Ch.). Au nombre quelquefois de trente à quarante. La pidpart tirent leur otigine de l'artère ophtaimique, quelques-unes sont fournies par les artères Jlacrymale, ethmoïdale postérieure, sus-orbitaire où musculaire inférieure; elles traversent la sclérotique tout près du nerf optique, donnent queiques ramuscules à cette membrane, se portent entre’ eile.et la choroïde, et se distribuent à la face externe de cette dernière, en formant par leurs nombreuses anastomoses, un réseau très fin. Quelques- unes se rendent dans le grand cercle artériel de lPiris, mais presque toutes voit se perdre dans les procès ciliaires.
Arières ciliaires longues. ( A. iriennes., Me Au nombre de deux, pour l’ordinaire,, l’une en RER l'autre en: dehors ; des traversent la in à une ligne de distance du nerf optique, se dirigent entre la sclérotique et la cho: roïde, parviennent au corps ciliaire, etse divisent chacune en deux rameaux, qui s’écartent à angle obtus, se réunissent à quelques-uns des rameaux ciliaires antérieurs, pour former au-delà du corps ciliaire, sur la graude circonférence de iris, ua cercle artériel très remarquable. De la partie interne de : la circonférence de ce cercle, partent des rameaux plus petits ; qui, par leurs anastomoses, constituent un second cercle artériel en dedans du précédent. Celui-ci, pè tr sa concavité, donne naissance à d’autres ramuscules qui, s’anastomosant entre eux, forment un dernier cercle, dont ouverture pupillaire chrétien le diamètre. 8)
Artère musculaire supérieure. Son existence n’est. pas
ARTÉRIOLOGIE.— ARTÈRE OPHTALMIQUE. * . 541 constante. Née de l’ophtalmique , au-dessus du nerf optique elle gagne la face inférieure du droit snpérieur, etse distribue à ce muscle, à l’élèvateur de la paupièreet au grand oblique.
Artère musculaire inférieure. Elle est plus considérable et plus constante. Née de l’ophtalmique , tantôt près de son entrée dans l’orbite, tantôt entre les ciliaires , elle se porte de dehors en dedaus, donne des rameaux aux muscles droit externe et inférieur de l’œil, au petit oblique , au périoste de los , et pénètre même daus les fosses nasales.
Artères ciliaires antérieures. Elles proviennent des deux branches précédentes, et quelquefois de la lacrymale et de la sous-orbitaire. Au nombre de quatre ou cinq, elles percent la sclérotique, bien plus en devant que les postérieures, au voisinage de la cornée transparente, et viennent la plupart se jeter dans le grand cercle artériel de l'iris.