OCTOBRE
io
Féeries,
F S. Leu et Gilles.
G S. Lazare.
A S. Grégoire pap.
B Sic. Rosalie.
G S. Victorin.
D S. Eleuthère.
E S. Cloud.
fF. Nativ.N. D.
G S. Orner.
A Ste. Pulchérie.
B S. Patient.
G S. Raphaël.
D S. Amé.
E Ex. Ste.-Croix.
F S. Nicomède. G S. Cyprien.
A S. Lambert.
B S. Chrysostôme
G S. Janvier.
D S. Eustache.
E S. Mathieu.
F S. Maurice.
G Ste. Thècle.
A S. Andoche.
B S. Firnain.
G Ste. JustiDC.
D S. Côme etDa.
E S. Céran.
F S. Michel.
« S. Jérôme.
Ep.
Féeries,
A S. Hemi.
B SS. Anges gard.
G S. Denis aréo.
D S. François d'As.
E S. Constant.
F S. Biuno.
G Ste. Serge.
A S. Démétrius.
15 I B S. Denis év.
G S. Paulin.
D S. Gomer.
E S. Vilfrid.
F S. Edouard.
g G S. Caliste.
A Ste. Thérèse.
B S. Gai.
G S. Cerbonney.
D S. Luc.
E S. Savinien.
F S. Caprais.
G Ste. Ursule.
A S. Mellon.
B S. Hilarion.
G S. Magloire.
D S. Crépin et Cr.
K S. Rustique.
F S. Frumence.
G S. Sim. et Jude.
À S. Faron.
B S. Lucain.
Q S. Quentin.
loi
NOVEMBRE. j
DÉCEMBRE
Féeries,
Ep.
Féeries,
Ep.
D TOUSSAIWT.
F S. EloL
E Les Morts.
G S* François Xav.
F s. Marcel.
A S. Mirocle.
G S. Charles ër.
B Ste. Barbe.
A Ste. Bertille.
c S. Sabas.
B S. Léonard.
D S. Nicolas.
c S. Florent.
G Ste. Fare.
D S. Godefroî.
F Concept. N. D.
E S. Matliurin.
G Ste. Gorgonie.
A Ste. Valere.
F S. Juste.
G S. Martin.
B S. Fuscien.
A S. René.
c S. Damase.
B S. Bricc,
D Ste. Luce.
c S. Maclou.
E S. Nicaise.
D S. Malo.
F S. Mesmin,
E S. Edme.
G Ste. Adélaïde.
17 F S. Agnan.
A Ste. 01impiad€.
18 G Ste. Ode.
B S. Zozime.
A Ste. Elizabeth.
c S. Philile.
B S. Edmond.
D S. Philogone.
G Prés. N. D.
E S. Thomas ap.
D Ste. Cécile.
F S. Chéromon.
E S. Clément.
G Ste. Victoire.
F S. Séverin, sol.
A Ste. Irmin«.
G Ste. Catherine.
B NoEL.
A Ste.Gen.des Ar.
c S. Etienne.
B S. Maxime.
p S. Jean évang.
c S. Amédée.
s SS. Innocens.
D S. Saturnin.
» S. Thom. Cant.
E S. André.
2\ 1 • St«. Colombe.
1 A S. Sylvtstîc.
Ere républicaine .
Les transactions passées dans Je cours de la république française et plusieurs de nos lois en vigueur, qui furent rendues alors, portant les dates de la nouvelle ère , il est utile de connaître les dates correspondantes du calendrier i^régorien , et nous ne pouvons nous dispenser d'en dire quelques mots.
Lorsque la France fut constituée en république , on imagina ce nouveau calendrier, qui avait beaucoup d'analogie avec le calendrier égyptien: en effet, l'on fit tous les mois de 30 jours , et l'on composa le niois de 3 décades (1 0 jours) ; l'année se complétait par l'addition de 5 ou de 6 jours compîétnentairesysolon qu'elle était commune ou sextile. Ces mois reçurent les noms suivans : vendémiaire , brumaire^ frimaire , nivôse , pluviôse, ventôse , germinal, floréal , prairial , messidor, thermidor , fructidor:
Les trois premiers se rapportaient à l'automne , les trois suivans à l'hiver , les trois autres au printemps , et les trois derniers à l'été.
Ces dénominations étai-ent certainement très-siîçnificatives, et elles avaient de plus l'avantage d'offrir des terminaisons Uniformes pour chaque saison. Enfin le quantième de la décade correspondait à celui du mois, ce qui n'était pas moins commode. Mais la difficulté était de fixer précisément le commencement de l'année, parce que l'on voulait qu'il fût déterminé par l'entrée vraie du soleil dans le signe de la balance , et arrêté chaque fois par le Corps législatif, d'après une déclaration formelle des astronomes : or cela rendait l'intercala tion fort embarrassante. Néanmoins l'origine de l'ère française fut fixée au 22 septembre 1792 , et il est ilit, par l'art. 3 du décret du 4 frimaire an II ( 24 novembre 1 793) , que chaque année commence à minuit, avec le jour ou tombe l^ équiaoxe vrai.
Il est probable que si nos astronomes eussent été
îibrcs (le fixef le commencement de Fanhée , ils Taiiraient placé à l'équinoxe du printemps ou au solstice d'hiver, et auraient imagine un mode d'Jntercalation plus simple et plus régulier que celui qui est relatif au calendrier français; mais pui^ que cecalcndricrne pouvait, sous plusieurs rapports, obtenir rassentiment des autres nations, il valait encore mieus. y renoncer entièrement, comme on l'a fait depuis le 1 ^^ janvier 180G.
Nous allons donner la correspondance de ces deux calendriers pour l'an vu , qui a commencé au 22 septembre 1798, et fini au 22 septembre 1799; mais on observera qu'il y a un jour de plus à la date grégorienne lorsque l'année française commence le 23, cosmne en 1 799, 1 800, 1 802 , 'l 804, etc. , et 2 jours quand c'est le 24, comme en 1803.
De mcrne, quand Tannée grégorienne est bissextile, comme en 1804 , 1808, 1812, etc. , après le 28 février il y a 29, et tous les jours suivans doivent être diminués d'une unité dans la colonne du calendrier grégorien.
Correspondance du nouveau Calendrier , pour Van Fil.