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EÉCOEE «.STOE.QEE
I T R Sftv mais il Gst sur-
sur quelques Poinls les anaysM^ de'la liberté sur le procès
tout destiné à exposer „„jal * et l’optimisme libéral de
écuncnique. eîtrèmemeut durs à
l’auteur s’accompagne de
l'égard de la classe , „,;,ig,é l’cxlrènie briè-
t'rédéric Bastiat { ’ popularité beaucoup
voté de la période «/‘'«.tVnoré d’un canion des Landes, .1 plus grande. une série d’articles, de brochures
commença, en , . inégale, mais toujours tins e
et de pamphlets d un o q l'année même de sa
spirituels, et il à indiquer l’esprit :
mort, par i;e brillant amateur, doté dune
les Harmonies de qualités d’exposition irier-
culture rnsullisante, n i ^é de contribution bien
veilleuses, na sans doute p PI • :i ^ très largement
Iréciable à la science mi ns chères I l’éco-
e'uutribué à répandre d“ns le publie les ^
giinelibre-échangiste de lllbO (-).
§ 8. - Sismoudi, précurseur de l’école Wstorique.
, O- 1 77*1-1 842i. historien et économiste,
Simo7idé de Sisrnon ( développement de la pensée
occupe une place à par Disciple d’Adam Smith, ^
économique au ^‘^^ul du x ‘ ^ ii s’écarte à la fois
dont il accentue la métho e reproche leur méthode
de ses successeurs ^ “
“tctblrliStme béat. Vivant à cette époque de crises „ Elle n’a, diuil, à s’eu prendre^
misères ». Ceci, à une nhysiaue et morale des ouvriers, 2 vol.,
et triste Tableau de la f de M. V.lley, L'œum’C
1840. Sur Ch. Dunoyer. f La déformation de l»co-
économique de Dunoyer, , n San ‘ Ch. Dunoyer {Revue d'histoire
nomie politique ^ L'individualisme économique
des Doctrines ccon., 1911, p.
et social, page 200 et suiv. op. cit., p- 259 et suiv. et Fr.
(2) Sur Bastiat, consulter Sc^z, op. c ^
Bidet. Frédéric Bastiat. Ih. Montpellier. 1906.
558 LIVBE IV. — DÉVELOPPESEVT DE LA PE.VSÉE ÉCOM.EIQOE
Violentes qui accompagnèrent le développement de la grande mdustr.e, émoin du contraste entre l'accroissemenl de fa pro. duction, du au niach.nisrae, et la misère des classes la^boneuses, ,1 constate que l’éqmlibre de la produclion, cette bar. mon.e, comme d.ra Bastiat, ne s'établit qu’ « à la longue et paruneelTioyable souffrance». Sismondi n'a d'ailleure rien d un polémiste, cl sa sensibilité ne fait qu'aiguiser son sens historique. A travers les ,, lois » simplistes de la . science » classique et libérale, il voit l'humanité, el, par là, la réalilé economique, qu'il s'efforce d'expliquer plus en délail. Et c’est ainsi, qu’a un exposé, d'ailleurs excellent, des côndilfoifs
Le“s AÎf (l).jl ajoute une élude des crises.
Les ^ouvem,x pnncipes d’Économie politique, parus en
1819, contiennent, malgré l'insotffsance fréquente de la dia-
reîItivTté 'r'r ‘émoignenl d'un sens de la
elativité qui fait de lui un véritable précurseur de l’école
II faut ajouter que Sismondi, d’esprit trop scien-
ilîque, d ailleurs pour mêler à la constatation des faitLt à la
c Je' n'r: ^'^^‘‘-‘/™P»î-tement, des projets de réforme sociale n en a pas moins ouvert la voie à un -rand courant
d idees doctrinales. Sa critique du libéralisme absolu devait
aboutir a 1 interventionnisme moderne, et son exposé de la
s 9. - Les tendances socialistes dans la première moitié dn X1X< siècle •
wen, Fourier, Saint-Simon, Proudhon (3).
Tandis que la pensée économique tendait à s’élaborer en une science positive, l’antique tradition platonicienne renouée apres la Renaissance par Morus et Campanella, était reprise
la plume de M. Marshall ^ ‘ 'roue écrits par
lailfrmXt à
et suiv ’ "" lome 11, p. 278