SECONDE ESPÈCE
FOLLICULES ENROULÉS ou GLOMÉRULAIRES.
PREMIÈRE VARIÉTÉ
niaiulcK sudorî pares.
Elles existent dans l’épaisseur de la peau de
toutes les régions. Elles sont situées dans la couche graisseuse sous-cutanée au milieu des pelotons adipeux qui la constituent. Elles sont surtout abondantes à la paume de la main et à la plante des pieds. Le corps de la glande est jaunâtre; il devient plus opaque sous l’influence de l’acide acétique , après une macération de vingt-quatre heures.
Le diamètre de ces glandes varie entre 0mra,5 et 2 millimètres. L’épaisseur du tube est de 0mm,03 à 0mm,06.
Le canal excréteur s’élève au-dessus de la glande en se pelotonnant sur lui-même, puis il traverse perpendiculairement le derme jusqu’à l’épiderme; arrivé là, il décrit des tours de spire, surtout vers les couches superficielles, et vient s’ouvrir à la surface de la peau entre les papilles. Ces glandes sont formées parmi tube en cul-de-sac enroulé sur lui-même vers son extrémité fermée. Le nombre de ses replis varie depuis six jusqu’à douze. D’une extrémité à l’autre, ce tube est formé par une membrane propre, épaisse de 0m,T\03 au plus, résistant à l’action de l’acide acétique, de l’acide nitrique, de l’acide tartrique étendus, tapissée à l’intérieur d’une couche d’épithélium nucléaire qui remplit complètement le fond de la glande. Cet épithélium devient pavimenteux dans le canal excréteur.
Dans le creux axillaire, on trouve des glandes sudoriparcs plus volumineuses qui contiennent dans l’épaisseur de la paroi du conduit excréteur un certain nombre de fibres musculaires de la vie
organique disposées circulairement. L’épithélium qui les tapisse est pavimcnteux dans toute l’étendue du tube.