CHAP. II. — DES AGES
5e CLASSE. — Lésions organiques; aberrations de nutrition; tissus accidentels et corps étrangers.
(. Indiquer l’organe.)
1° Scrofules.
2° Tubercules.
3° Squirrhe et cancer.
4“ Hypertrophie.
5° Atrophie.
6° Anorexie.
7° Varices.
8° Hydropisie et œdème.
9° Emphysème et pneumatose.
10° Gangrène
11° Rachitis.
12° Tumeurs.
! biliaires, urinaires, fécales.
14° Entozoaires.
15° Cirrhose.
16° Scorbut.
17° Diabète.
6e CLASSE. — Blessures et solutions de continuité.
(. Indiquer l'organe .)
1° Contusions.
2° Commotions.
3° Plaies, déchirures, écrasements.
4° Brûlures par combustion spontanée.
5° Fractures.
6° Ruptures.
7° Ulcérations.
7e CLASSE. — Déplacements.
TT . ; simples.
^ \ Hernies...
1° Des parties molles • / étranglées.
I Étranglement interne.
2° Des parties dures | Luxations [indiquer l’ articulation).
8e CLASSE. — Empoisonnements et maladies virulentes.
1° Par aliments non altérés
2° Par aliments altérés
3° Par l'introduction de poisons 4° Par l’introduction d’un virus. ,
| Indigestion.
( [Indiquer l’aliment .)
( Ergotisme.
( [Indiquer le poison.)
/ Maladies mercurielles.
I — saturnines.
! Hydrophobie.
Morve aiguë ou chronique.
Charbon.
Pustule maligne.
Syphilis.
1« Par submersion.
2° Par strangulation.
3» Par suspension.
9e CLASSE. — Asphyxies.
4° Par un gaz délétère [indiquer le gaz). 5° Par le froid.
6° Par la chaleur.
10e CLASSE.
1° Monstruosités. Yices de conformation.
2« Enfant mort-né.
3° Mort subite sans lésion matérielle appréciable.
7 i PREMIÈRE PARTIE. — SUJET DE i/llYGIÈNE.
Les signes de la mort. — Les uns se montrent immédiatement apres la mort, les autres plus tard. Les premiers sont au nombre de treize, et chacun d’eux est bien loin d’avoir le même degré de valeur. Les voici par ordre d’importance : 1° l’absence prolongée des battements du cœur, constatée par l’auscultation ; 2° la face cadavérique; 3° la décoloration de la peau ; 4° la perte de la transparence de la main ; 5° l’absence d’aréole et de phlyctène dans la brûlure de la peau ; 6° l’immobilité complète des parois thoraciques;?0 l’absence de souffle nasal et buccal; 8° le défaut d’action des sens et des facultés intellectuelles; 9° le relâchement simultané des sphincters; 10° l’affaissement de l’œil et l’obscurcissement de la cornée par une toile glutineuse; 11° l’immobilité du corps; 12° l’abaissement de la mâchoire inférieure ; 13° la flexion du pouce dans le creux de la main.
Les signes de la mort, qui se manifestent à une époque plus éloignée sont au nombre de cinq, qui sont : 1° le refroidissement du corps ; 2° la rigidité cadavérique; 3° l’absence d’irritabilité musculaire sous l’influence des agents galvaniques; 4° l’affaissement des parties molles ; 5° la putréfaction.
D’après M. Bouchut, qui a discuté avec soin tous ces signes dans son traité des Signes de la mort , il n’y a, en mettant de côté la putréfaction, qu’un seul signe positif de la mort, à savoir la cessation des battements du cœur constatée par l’auscultation. Ce signe devient plus certain, si l’on peut y joindre le relâchement simultané des sphincters et l’aspect du globe de l’œil.
Quelle est l’utilité des maisons mortuaires qui ont été créées, depuis un certain nombre d’années, dans un grand nombre de villes d’Allemagne V C’est une question à l’égard de laquelle les esprits sont très-partagés. Les maisons mortuaires, en Allemagne, sont des établissements publics où l’on place, pendant un certain temps, avant de procéder à leur inhumation, le corps des personnes décédées, afin de les soumettre, pendant cet intervalle, à un examen et à une surveillance qui permettent d’affirmer que la mort est bien réelle.
On a proposé d’établir en France des institutions analogues, et l’idée de cette création a été accueillie avec assez de faveur. Si l’on veut bien réfléchir à ce sujet, on ne tardera pas à s’apercevoir que de semblables établissements n’auraient qu’une utilité fort contestable et entraîneraient de grands frais. En effet, les inhumations précipitées sont impossibles en France, en présence de la loi qui exige vingt-quatre heures d’intervalle entre l’inhumation et la déclaration du décès. D’un autre côté, l’établissement du service de constatation des décès à domicile,