‹ Traité elementaire d’anatomie ou description succincte des organes et des éléments organiques qui composent le corps humainChapitre 292 sur 331 · CIRCULATION VEINEUSE · texte numérisé non relu

CIRCULATION VEINEUSE

Elle commence dans tous les organes par les radicules des veines, d'où le sang passe dans les rameaux, et les branches de plus en plus volumineuses, et coule vers le cœur par un

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mouvement lent, mais gradiiclleinent plus rapide, et (pii dépend l'aibicmcnt des parois veineuses, mais principalement de la pression modérée, exercée par les parties environnantes sur le» vaisseaux , ainsi que des valvules qui préviennent la rétrogradation du sang. 11 paraît aussi qu'il conserve un reste de l'impulsion communiquée au sang par le ventricule gauche. D'après M. Barry, une des princii)ales causes de la circulation veineuse consiste dans la dilatation de l'oreillette droite qui aspire le sang par le vide qui se forme dans sa cavité. T.e sang noir est versé par deux troncs considérables, les veines caves, dans l'oreillette droile.

2" ACTION DES CAVITÉS DROITES ni COEIH.

Elle se divise en deux temps ; pendant le premier, l'oreillette droite se dilate pour recevoir le sang qui s'y précipite et la remplit entièrement ; le ventricule droit se resserre, comprime le sang qu'il contient , lequel , ne pouvant rétrograder dans l'oreillette, à cause de l'élévation de la valvule tricuspide , est chassé dans l'artère pulmonaire, et empêche celui de l'oreillette de pénétrer dans sa cavité. Dans le deuxième temps, l'oreillette se contracte, presse de toutes parts le sang qui traverse rapidement l'orifice auriculo-ventriculaire, et pa.sse dans le ventricule qui s'est dilaté pour le recevoir.

3° ciiicn.AïioN nu sam; noiu n\NS i.'aiitèke iti-monaiiie.

Pendant la contraction du \enlricule droit, h' saiii;, |M)usse avec force, distend et dilate l'artère pulmonaire et ses priiici pales divisions qui cèdent en vertu de l'élasliciti' de leurs ]>arois, et se distribue dans les poumons par un moiivomont successivement ralenti.

Pendant la dilatation du ventrirule, l'artère pulmonaire et ses ramifications, en revenant sur elles-mêmes, pressent de toutes parts le sang qu'elles contiennent; les \alviiles sigmoides se relèvent, fernienl l'orilice cardiaque de l'artère, et fempèchent de faire un mouvement rétrograde; il passe alors dans les branches et les rameaux sucri\s.sivement décroissants dr

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l'artiMe, et pénètre jusque dans ses raiiiiiicalions capillaires répandues dans les poumons.

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