JJ
5 vol.
2 vol.
Acide driorfaydrlque H'Ch'
1 vol. 1 vol.
hydrogène chlore
2 vol.
2 vol.
Protoiyde d'azote Az»o*
2 vol. IVOl.
azote oxygène
S vol.
2 vol.
Bloxyde d'azote Az*o>
1 vol. 1 vol.
azote oxygène
2 vol.
2 vol.
Ammoniaque Az>H3
1 vol. 5 vol.
azote h\ drogène
0,972 0,20»it
4 vol.
0,tt9
Cyanogène
( aiotare de carbone )
C»Az«
a vol. 1 vol.
carbone azote
5 vol.
1 vol.
Protoxyde de chlore Ch'o»
2 vol. i vol.
Chlore oxygène
5 vol.
2 vol.
Bioxidc de chlore ch*o*
2 vol. 4 vol.
Chlore oxvgène
6 vol.
4 vol.
Acide iodhydriqueH»I2
2 vol. 2 vol.
vapeur diod. hydrog.
4 vol.
4 vol.
Alcool. C8H»«o*
Carbon, hydro. oxyg.
22 vol.
CBIjr/F.
74 NOTIONS PBÉLIMINAIKES.
La deuxième colonne donne les éléments composants les poids de ces composants ; la quatrième colonne indi(; la contraction subie pendant la combinaison : enfin , la de site d'un corjw étant le poids de ce corps, loi-squ'il y a un de volume, il est évident que la densité calculée dans sixième colonne a été obtenue en divisant le poids total ( éléments par le nombre de volumes que présentait la coml naison effectuée.
§ 4. Du Laboratoire et des Manipulations.
La chimie est une science fondée sur Texpérience ; on i peut donc espérer la posséder, jusqu'à un certain poini
3 n'en vériûant les opérations déjà connues, et en laisai e nouveaux essais que Tesprit de recherche ou de c riosité peut suggérer : d'ailleurs, lorsqu'on opère, c aperçoit dans les préparations les plus connues une infini de petits faits, des détails qu'il est essentiel de connaître, dont il n'est fait mention dans aucun livre, parce qae o faits sont trop multipliés et paraîtraient minutieux. La prépi ration des composés chimiques exige de la part de l'opératei une certaine habileté pratique qui ne s'acquiert que par l'h bitude, et ce défaut d'Iiabitude arrête souvent l'étudiant à
Sremière opération, le fatigue, le décourage, et lui fait aba onner une étude qui , par la suite , lui offrirait un grai intérêt. J'essayerai de tracer quelques règles générales g pourront servir de guide à celui qui, sans chercher à d venir profond chimiste, veut étudier la chimie comme obj d'amusement et d'utilité.
On supposait anciennement que l'étude pratique de science exigeait un vaste emplacement pour former un lab( ratoire muni de tous ses ustensiles ; mais il n'en est rien, ai seule pièce et un assez faible nombre d'objets suffisent lor qu'on ne veut que répéter une partie des expériences cou nues. Les objets essentiels, dans un petit laboratoire, sont . Une cheminée ordinah*e ;
Une grande table placée au milieu de la chambre : cett table sert à toutes les opérations qui n'exigent pas un haa degré de chaleur, telles que les solutions, décoctions, distilla tJons, etc., etc. -,
M LàBORÀTOlEE.
Quelques rayons on planches assez larges qni supportent les ustensiles suivants :
Deux fourneaux ordinaires évaporatoires A, fig. il ;
Figura IX.
Un fourneau à réverbère AB, fig. 12 ;
Figure 12.
Une paire de balances, des poids, des mesures \
Des cGmuejfea Yerreou m grès de dWexsea ^«sA^^^>
3IOTMfllS nÊin&uiBis.
f ribaléfïs et non tabalées. Les figures yétfctai tgs iadkiiMnt r^rs objets.
I>es flac^ins de dÎTerses eapadtês a^ec €t sans tobaiorcs, d'antres a\ec ane, dea\ on trois tnbahires .
IMiisieiirs cloches contenant depiûsO^,l3âjiisqo'à 0^,300 d'eau ; des drjches courbes, droites, graduées et non gnduées ; des épronvettes à pied ;
F'ifvr» is.
Des supports, fig. 13 et H. Ces supports, jadis en eohre, ^;lai('fit assez dispendieux ; on les fabrique aujonid'hiii es boifi. DanH la (ig. 13^ le support empêche le ballon de peser sur l(! fourneau.
Fifur* iS.
Des tubes en porcelaine, fig. 15 et fig. i6j des bocaox;
DU UBOIUTOIBE. 77
Fifore x6.
des ballons avec on sans tubulures ; des tubes droits et recourbés de formes Yariées ; des entonnoirs, des filtres, des limes rondes et plates, des râpes, des spatules ;
Un ou deux mortiers avec leurs pilons , des creusets de grandeurs variées ; des bouchons , des fioles , du papier à filtrer, de la colle , etc., etc. ;
Une cuve, fig. il, munie de sa planchette ELP, à rainures de 0"*,004 à 0,012 de large. Cette cuve, connue sous le Bwn de cuve pneumatique y est souvent remplacée par une ca?ette ordinaire, à fond plat ; on renverse alors, dans cette cavclte pleine d'eau, un têt échancré sur le côté et percé au nûlien de son fond ; on place Tépronvette pleine aeau sur le tét, et on introduit Fextrémité du tube recourbé, par l'éehancrure, sous le têt ; ce tube conduit le gaz que l'on veut recueillir sous Féprouvette.
Les luts forment une partie essentielle de toute opération (Chimique. On en connaît de plusieurs espèces : i** le lut ordinaire, qui suffit dans les préparations qui n'exigent pas tine température élevée : il est fabriqué avec environ parties ^es de colle ordinaire et de farine de graines de lin ; 2 un lut plus résistant est obtenu avec la chaux vive et le blanc d'oeuf; 3° le lut argileux, gras, très-résistant ; on le prépare en desséchant de l'argile à une température entre 100 et 200® : cette argile pulvérisée est ensuite délayée avec deL'buile de lin qu'on a rendue siccative en la faisant chauffer sur 4 à 5 parties de litharge (protoxyde de plomb).
Le mode à suivre dans les préparations varie avec l'état fe produit que l'on veut obtenir : or, ce produit peut être gazeux , liquide ou solide.
Des produits gazeux, fig. 11. — L'appareil est presque ^ojours disposé comme l'incSque la figure. Il est composé : 1** d'une cornue B en verre ou en grès, selon le degré de Valeur que l'on doit appliquer; 2** d'un tube MOV recourbé ; <^tabe se rend sous la cloche^ et si le giUb eft xû&oVqSk^^ ^^^^
78 NOTIONS FBEtmnifAIBES.
l'eau , la cloche , pleine de ce dernier liquide , est renversée sur la planchette de la cuve à eau ; le ^ dégagé étant plus léger que Veau , vient occuper la partie supérieure F de la cloche, et refoule Tcau de cette cloche dans la cuve. Si le gaz est soluble dans Feau, la cuve est plus petite etTeau estpartout remplacée par le mercure. Si le gaz, étant soluble dans Teau, on veut l'obtenir en dissolution dans ce liquide , parce qu'il est alors d'un emploi plus facile , on se sert d'un appareil connu sous le nom d'appareil de Wouljf ou de Wel^r; cet appareil, représenté fig. 17, est compose :
Figure 17.
1^ D'une cornue en verre ou en grès ; 2^ de plusieurs flacons GG à trois tubulures, contenant de l'eau et liés entre eux par des tubes recourbés oo, ces tubes entrant à frottement dans les bouchons qui ferment les tubulures ; la tubulure du miiieureçoituntubedroitlquiplongedeo"^,oo5ào'^,006dans le liquide du flacon, et qui est nommé tube de sûreté^ ce ti^, très-important, a pour objet d'éviter l'absorption. Au commencement de l'opération , l'air contenu dans les vases est chassé par l'action de la chaleur, et bientôt le gaz se dégager si ce dégagement est ralenti par une cause quelconcpie, par exemple, lorsque la chaleur donnée par le foyer ^mmoe^ là
f)ression atmosphérique extérieure n'étant plus vaincue par a tension intérieure, le liquide des flacons serait refoulé dans la cornue, refroidirait et briserait cette cornue : ce rrfookh ment ne peut avoir heu lorsque l'appareil est muni de tubes de sûreté : si le dégagement e&l T^\eiiX\ , V^^ rentre par M tubes et rétablit TéquUibre eii\$e\fi% dd&\xsL\ji^«^^^su
' DÏÏ L&BORATOne. 79
Le tnbe H des Og. 1 1 et l t a éralement pour but d'éviter l'absorption ; i) porte plus parlicnlièrement le nom de lube Weller, et il remplace le tube de sûreié droit, que l'on ne pourrait Hïer dans cette partie de l'appareil; la partie MRH contient de l'eau ; de telle sorte que , si un vide partiel a liea dans l'intérienr B de la cornue, l'air extérieur passe eu H, pénètre dans Is cornue, et rétablit ainsi l'équilibre.
Des produits liquides. — Si le produit est liquide et se dégage A l'état de vapeur, l'appareil que l'on emploie est représenté fig. 12, et est compose : l**ffune cornue Ben Terre on en grès ; 2° d'une allonge C ; 3° d'nn ballon lubulé D , dans lequel entre le bec de l'allonge : ce ballon est muni d'un long tube droit, ouvert, dans lequel est condensée toute la vapeur échappée au ballon condensateur; celui-ci est plonge dans un mélange réfrigérant ou est souvent entouré a'im simple linge mouillé qui suffit pour opérer la condensation des vapeurs. Si le liquide conaensé est peu volatil , on peut supprimer l'allonge et refroidir le ballon , en employant un entonnoir plein ffeaa froide, comme l'indique la figiirei4.
r^rs
I lîww âerons citer ici le bel appareil C0Ti4eTiSi\.«w ' <* « Liei»g, Bg. i8. Cet appareil est aujourà'lm tfxxQ.wsasgi
: II!':»:" /:.'- - .:>.:il .;•::> if! • ■al*^ ppf îiWfsntentsi SOI
.-. ..^ .. .; — >^^ ; jj. ..^^ . ii^i;-' :j:,Liitx-» dansletexi
■.:-•■•. If -'»Li: >:iîïit pt«ur faii
- ■- •- *".'."!'.-; ^' . j. -i: i»:-:? ji^ ii.\ erses parlii
* - •' i ': . :'■ ■■■: ■: . - mil.
N 11 ".-. >•..:],: S:»- .♦> :jerr? :c Çhi. ou si Te
•- •ii.:î.ii-v .t^ m'> : -. Lie ^LrsTLi':^' solide à m
.1 ... . ■..-.. .,.j^ ,j j. .^ ..,, .^ .,j j^ ^jjj^ j^T^, appare:
!- ' -• » ■-. Pi. .» : ..siin»: :^2>s.' ;.!:l> Tin tuDekf > • '^ i .-. iuu«r-iî' t- '^ «.Lt î^ir V*r:el '.•n fait agir
i- *: li:*: j r^L le ./•:'! i»:«l :'l J»r:r:'.iii.lif Ti"^ t-r>e IID lOl)
1». i ■ .■'•?»:v^ ^i» s. '. .*:' :'!•". :;ij>jfr:::l on fait 1 •-• - ■> . ::' :> ..■ • u n .' .^'j {!-:rirs\ . passer
-•-^ . ::Mi:.Lv :'• ■:;> î:^ ' «Il r.":r:Sic.:- la vessie .i':M». "'i i-- ;mi .11 M. M!i :i.ier M jii^-:c:rK>ser;àrf :-- -Mi'ii. '. ;s: i: -S'. ". : ■■..i> îMiTJtf-tî îfcTi reçu le § ; - ip*. >..:•. .'.':'•. :•■ ;■ . > a r-^LT^ÙAie celle 4 ■]':''■: *:^^;•.. ..^«f 5-. ;;>, - .. :. v^ :5 ^"ii 5e rwid S(
', K .M - li^'Cîi .:•;':»: .'t.:' jf! 0'*^î JSftïz t&pendlei:
... •-■. *•: > ..> . .... ■» -i-v ;■! ! :'..c J" r.X'use précisa
^^- .. .iiuv :£ i,i :..-.:-";. . l: : :i . >- » S" .P. varie a^
•»;■ .f: jll.î.
v::s: :-.:z-.«:s: i '•. :;^.«.ij
-JTi-
-Ciejir. Si le gaz