KH
EMPOISONNEMENTS ; INTOXICATIONS
Les accidents dus à l'ingestion du poisson altéré ou bien de mollusques, de crustacés surviennent en général rapidement, sauf cependant quand ils sont déterminés par les huîtres.
On sait aujourd'hui que, dans la grande majorité des cas, les accidents consécutifs à l’ingestion des huîtres reconnaissent pour cause une infection déterminée par des microbes véhiculés par l’huître et provenant de son séjour dans des eaux contaminées. On a retrouvé dans les huîtres le coli-bacille (Chantemesse), le bacille d’Eberth, le proteus vulgaris, etc Les mollusques ne jouent donc que le rôle d’agents de trans-
mission.
Ces accidents ne diffèrent pas sensiblement de ceux que provoque l'ingestion des viandes altérées; cependant la diarrhée est habituellement remplacée par de la constipation, ou bien il existe des selles sanglantes. Il faut noter en outre l'angoisse respiratoire, la tendance aux syncopes comme donnant la note distinctive de ces accidents. Les exanthèmes sont particulièrement fréquents dans les intoxications par les moules ou les huîtres.
Malgré les nombreux travaux dont l'altération du lait a été l’objet, on ne connaît pas encore très bien la nature des produits qui s’y développent et le rendent toxique; cependant on a pu en isoler différents alcaloïdes (la tyrotoxine, la neuridine).
Certains champignons donnent lieu à des accidents d'empoisonnement fort graves et même mortels; ce sont ceux de la famille des volvacées, comprenant les amanites et les volvaires; la plupart des empoisonnements mortels sont dns aux champignons du groupe de l'amanite bulbeuse et de l'amanite fausse oronge. Les empoisonnements dus à l’amanite bulbeuse et aux espèces voisines sont infiniment plus graves que ceux dus à l’amanite oronge; en effet, ces derniers champignons contiennent de la muscarine, alcaloïde isolé depuis longtemps et de toxicité relativement peu élevée, tandis que les premiers renferment jusqu'à 1 pour 100 d'une toxalbumine extrêmement toxique, la phalléine. Ces deux poisons déterminent des empoisonnements dont les symptômes sont fort différents : le syndrome muscaridien se traduit, après une période d'incubation très courte (qui n’excède pas deux heures), par des symptômes bruyants, des vomissements, des selles diarrhéiques et sanglantes, de l’anurie, de l'excitation cérébro-spinale avec incoordination motrice et délire (folie muscarinique), des troubles de l'intelligence et de la mémoire. La guérison est habituelle après une période de maladie d'un ou deux jours.
Au contraire, le début du syndrome phalloïdien est plus tardif (au bout de onze heures en moyenne); après des troubles gastro-intestinaux, parfois suivis d’une période de rémission, surviennent des accidents hépatiques avec ictère, hémorragies et des troubles nerveux ataxo-adynamiques, sans troubles notables de la mémoire ni de l'intelligence; la mort survient au bout de deux ou trois jours. (Gillot, Thèse de Li/on , 1900.)
La macération dans l'eau froide acidulée par trois cuillerées de vinaigre pour un litre, puis le lavage à grande eau et finalement l’ébullition prolongée, en ayant soin de rejeter toute l’eau d'ébullition, constituent une prophylaxie efficace del'empoisonnement.
La conduite à tenir dans un cas d’empoisonnement de cause alimentaire varie peu, quelle que soit la nature de l’aliment altéré ou toxique. Si l’on est appelé dès le début, ce qui est rare, il importe d’évacuer le contenu de l’estomac au moyen du lavage avec le tube de Faucher.
Si la majeure partie des matières toxiques a eu le temps de pénétrer dans
EMPOISONNEMENTS
l'intestin, on administrera un purgatif, de préférence l’huile de ricin, et l’on donnera des lavements répétés. L’antisepsie intestinale s’impose et le calomel. le benzonaphtol permettront de la réaliser.
Il importe d’autre part de rétablir les fonctions rénales à l’aide du lait, des boissons abondantes, de la caféine en injections sous-cutanées, et de renforcer l’action du foie, soit en prescrivant le salicylate de sou de qui provoque un flux de bile abondant (la bile est un puissant antitoxique), soit en pratiquant des injections d'éther qui activent la fonction glycogénique.
On a recommandé les injections sous-cutanées d'atropine (1 milligramme chaque fois), dans les cas où il existe de la contraction de l’iris, ce qui indique l’action d’un alcaloïde du type muscarine; mais c’est là un antidote théorique et la morphine constitue au contraire le calmant le plus efficace dans les cas d’intoxication par la muscarine.
Contre l’intoxication phalloïdienne on emploiera les injections d'éther, de strychnine et surtout de sérum artificiel.
Lorsque, parmi les symptômes observés, on relève l’existence de la dilatation des pupilles, de la sécheresse du pharynx, les accidents sont dus à des alcaloïdes dont l’action est analogue .à celle de l’atropine (Anrep a isolé, des œufs de l’esturgeon, un alcaloïde qu’il a désigné sous le nom de ptornâtropinc). En pareil cas l 'injection de morphine est rationnelle et surtout celle de pilocarpine (à la dose de 1 milligramme).
Le traitement symptomatique doit répondre à des indications multiples.
Les vomissements, dont le rôle éliminateur est salutaire, peuvent cependant, lorsqu’ils sont persistants, épuiser les malades et nécessiter une intervention (potion de Rivière, boissons glacées, etc.).
La diarrhée doit être respectée en général; les purgatifs salins la modèrent après avoir établi une chasse de sérosité dans l’intestin; quanta la constipation, elle nécessite toujours une intervention.
Les troubles respiratoires, qui consistent souvent en une sensation d'angoisse des plus pénibles, seront calmés par les inhalations d'oxygène, celles d'éther , les antispasmodiques (bromures).
Les troubles nerveux seront combattus par les antispasmodiques quand ils consisteront en phénomènes convulsifs; par Y éther, le valérianate d'anuno niaque, etc., quand ils se traduiront par les vertiges; enfin, la tendance au eollapsus, à la syncope nécessitera l’emploi des stimulants, teinture ammoniacale anisée, caféine, champagne, élixir de chartreuse, etc.
F. — Envenimation par morsure de serpents.
Les recherches récentes ont montré l’analogie extrême qui existe entre l’action du venin des serpents et celle des toxines microbiennes, et cette découverte a permis de réaliser des progrès considérables dans le traitement des morsures causées par les serpents, qui jusqu’alors était purement empirique.
Sauf quelques différences physiologiques, le principe actif du venin est le
1620 EMPOISONNEMENTS ; INTOXICATIONS
môme chez tous les serpents venimeux, quelle que soit l’espèce à laquelle ils appartiennent.
En cas de morsure, la première précaution à prendre est de placer une ligature au-dessus du siège de la plaie, afin d’éviter l’absorption, et ensuite de chercher à évacuer le venin par la succion. L’usage des caustiques chimiques doit être abandonné; il est très douloureux et ses etl'ets sont douteux. Le fer rouge mérite plus de confiance, à la condition que la cautérisation soit rapide et profonde.
Un nouveau traitement, d’un emploi plus rationnel, est fondé sur l’action qu’exercent le chlorure d'or et les hypochlorites alcalins sur le venin (Calmettes); mis au contact du venin, ils le neutralisent, à tel point qu’on peut injecter impunément à un animal des doses de venin bien supérieures à la dose suffisante pour déterminer la mort, s’il est mélangé à une petite quantité d’hypochlorite.
Il est donc indiqué de laver la plaie avec une solution récente d’hypochlorite de chaux (titrée à 1 gramme d’bypoeblorile sec purifié pour 66 grammes d’eau bouillie). On doit ensuite injecter dans la plaie et tout autour de celle-ci, en ti-ois ou quatre endroits différents, 8 à 10 centimètres cubes de la solution d’hypochloritè. L’hypochlorite de chaux peut être remplacée par la liqueur de Labarraque , par le permanganate de potasse à 1 pour 100.
On possède d’autre part un sérum antivenimeux que les travaux de Calmettes, de Phisalix et Bertrand ont permis d’employer dans la pratique. Pour obtenir ce sérum on inocule à des animaux du venin atténué par l’hypochlorite de chaux, et on réussit ainsi à les rendre réfractaires à 1 inoculation d’un venin non atténué. Le sérum des animaux immunisés est curatif; injecté après morsure, il empêche la mort, si l’intervention n’est pas trop tardive. Une dose de 10 centimètres cubes suffit le plus souvent, mais, si le serpent est d’une espèce particulièrement dangereuse et si l’intervention est tardive, on peut injecter deux à trois doses simultanément (Calinettes, Annales de l'Institut Pasteur , mars 1897). En cas d’urgence absolue on pratiquerait au pli du coude une injection intra-veineuse.
S'il se produit des symptômes généraux menaçants, on administrera la caféine , Y éther, la strychnine en injections sous-cutanées; on fera inhaler de Voxygène , on aura recours aux frictions, à la respiration artificielle.
ALCOOLISME
Les troubles graves de la santé qui sont la conséquence de l’alcoolisme chronique sont au-dessus des ressources de la thérapeutique, à moins toutefois que les lésions organiques ne soient pas trop avancées, et que le malade puisse être définitivement soustrait à l’influence de l’alcool; mais ce sont là des cas relativement exceptionnels. Le plus souvent le médecin est en présence d’une cirrhose du foie, parvenue à la période atrophique, d'une néphrite, d’une gastrite invétérée, etc., et se trouve désarmé.
ALCOOLISME
Si nous laissons de côté le traitement de ces différentes affections, pour ne retenir que celui de la dipsomanie, nous n’avons à indiquer qu’un traitement efficace : c’est F isolement . Le seul moyen, en effet, d’empêcher le dipsomane de se livrer à ses habitudes d’intempérance est de le soustraire entièrement au monde extérieur; l’efficacité de cette méthode thérapeutique n’est malheureusement pas illimitée, car les malades enfermés dans une maison de santé ou dans les asiles, à la suite de troubles mentaux ou de délire aigu, sont mis en liberté dès qu'ils ont recouvré le calme et l’intelligence el retombent presque inévitablement dans l’alcoolisme. C’est, du moins ce (pie l’on observe dans les classes laborieuses où le malade ne peut être surveillé par les siens, et si* trouve livré aux excitations malsaines de ses camarades de débauche qui, par l’exemple et la parole, l’entraînent à reprendre ses mauvaises habitudes.
Les manifestations de l’alcoolisme aigu, le délire en particulier, prêtent à quelques considérations thérapeutiques.
L’ivresse simple n’exige aucune intervention; il faut laisser les fumées de vin se dissiper d’elles-mêmes: on doit avoir soin seulement de mettre le malade à l’abri du froid, pour le préserver des accidents pulmonaires: congestion, broncho-pneumonie que l’influence combinée du froid et de l’ivresse provoque souvent. L’emploi de la médication vomitive n’est pas de mise chez les ivrognes de profession, car l’action dépressive de I ipéca ou du tartre stibié pourrait, chez eux, provoquer le collapsus ou bien une rupture vasculaire.
Chez les ivrognes occasionnels, chez ceux dont l’estomac est surchargé à la fois par un repas copieux et des libations abondantes, l’évacuation du contenu gastrique ne peut qu’abréger la durée de l’ivresse; elle se produit souvent spontanément; la titillation de la luette ou l’administration d’une infusion chaude suffiront à la produire.
Dans les cas d’ivresse grave, avec refroidissement des extrémités el collapsus, il faut instituer une médication active. Les affusions froides , les frictions stimulantes , les applications de ventouses sèches ou de sangsues, les injections d'éther, doivent être pratiquées; lorsque le malade est tiré du collapsus, on lui fait absorber une potion avec de I acétate d'ammoniaque et quelques gouttes de laudanum ou de I infusion de café-, on le couvre chaudement, au besoin on met des houles d'eau chaude à scs pieds. Il ne faut pas recourir à la saignée pour tirer un ivrogne d’un coma qui se prolonge; la saignée est dans ce cas plus nuisible qu’utile.
A la suite de l’ivresse persiste pendant quelques jours un embarras gastrointestinal qui se traduit par l’amertume de la bouche, les nausées, l’inappétence, la constipation. 11 est utile de purger légèrement le malade avec un se! de soude ou de magnésie, de le soumettre à la diète lactée et au traitement alcalin (eau de Vichy prise à jeun, à la dose d’un verre, matin et soir).
On doit distinguer le délire alcoolique en délire alcoolique simple et delirium tremens avec fièvre, le premier étant toujours bénin, le second pouvant entraîner la mort.
Le délire alcoolique simple consiste surtout en hallucinations de la vue et
EMPOISONNEMENTS ; INTOXICATIONS
de l’ouïe : vision d’animaux, de tableaux de batailles; audition de bruits de cloches, de menaces, d’accusations, etc.
Ces hallucinations se rapportent souvent aux occupations professionnelles du malade; elles provoquent un délire bruyant.
L’intervention doit être discrète dans le cas de délire alcoolique simple; le repos, le régime lacté, les boissons rafraîchissantes (orangeade, limonade), les bains tièdes prolongés, le bromure de potassium et parfois le chloral suffisent à ramener le calme, quand la suppression de l’alcool est absolue.
Le delirium tremens, avec fièvre, survient à l’occasion d’un traumatisme (fracture, luxation, etc.), d’une maladie infectieuse (pneumonie, érysipèle, rhumatisme) ou bien spontanément, il est habituellement précédé de prodromes, tels que les cauchemars, les hallucinations de l’ouïe et de la vue, le tremblement des membres, etc., et revêt diverses formes d'inégale intensité. Les formes graves, pouvant compromettre rapidement l’existence, exigent une intervention énergique: le pronostic est très grave si la température se maintient entre 40 et 41 degrés.
C’est dans un mémoire de Sutton (Londres, 13 15) que se trouve la première description précise du délire alcoolique, ainsi que l’indication du traitement qui lui est applicable ; la médication opiacée. Quelques années plus tard. Rayer (1819) faisait connaître en France le délire alcoolique et, comme Sutton, recommandait l’opium contre cet épisode aigu de l’alcoolisme, qui, pour lui, n’était qu’une névrose du cerveau.
Cette opinion ne fut pas admise par Lind (1822). Cet auteur, qui avait tendance, comme tous ses contemporains, encore sous l’influence des doctrines de Broussais, à rattacher toutes les maladies à l’inflammation, considéra le délire alcoolique comme une forme particulière de méningite et déclara qu’il fallait le traiter par les antiphlogistiques. L’opium était considéré par lui connue dangereux et susceptible de déterminer un coma mortel. Le médecin américain Ware renchérit encore sur cette opinion : dans plusieurs mémoires publiés à Boston, en 1856 et 1858, il essaya d’établir que les saignées locales et générales sont les meilleurs moyens à opposer au délire alcoolique, et que, dans les cas où l’on ne veut pas y recourir, l’expectation est la meilleure règle de conduite qu’il convient d observer. Comme Lind, Ware pensait que l’opium peut amener le coma final.
En 1850, deux nouvelles médications devinrent en faveur, celle par la digitale et celle par le chloroforme.
Quelle conduite tient-on actuellement à l’égard d’un alcoolique atteint par le délire? Tout d’abord, on Yisole pour l’empêcher de nuire à son entourage et on le place dans une pièce obscure. L isolement n implique pas l’emploi de la camisole de force, qui est condamné par MM. Magnan et Lancereaux ; en effet, la camisole augmente l’agitation, en raison des efforts incessants (pie font les malades pour s’en délivrer. « Que, dans cet état, dit M. Magnan, le malade vienne à se débattre, qu’il fasse quelques efforts, la face s’injecte rapidement, les yeux sont brillants, les jugulaires turgescentes se désemplissent avec peine;
ALCOOLISME
le cou gonflé s’étrangle contre le bord rigide de la camisole. Nous pourrions rapporter ici quelques autopsies d’alcooliques où l’état des poumons accuserait l’action pernicieuse de la camisole. »
11 vaut donc mieux se borner à placer le malade dans une chambre capitonnée où il puisse se débattre à son aise, mais ces chambres d’isolement ne se trouvent que dans les asiles spéciaux.
L’alimentation du malade doit être tonique et réparatrice; les aliments liquides, comme le lait, le bouillon, le chocolat, le jus de viande, en feront les frais; on lui donnera fréquemment à boire, car il est en proie à une soif ardente.
Quelques médecins limitent leur pratique à l’observation de ces règles hygiéniques, c’est-à-dire isolement et alimentation convenable. Calmeil, Esquirol étaient partisans de l’expectation et déclaraient que leurs malades guérissaient dans le même laps de temps que les malades traités. On ne doit pas suivre cet exemple, car s'il est des cas où la guérison survient spontanément, s’il en est d’autres où les narcotiques et notamment l’opium peuvent être dangereux, comme par exemple dans la forme typhoïde du délire, il en est, et ce sont les plus nombreux, où il est nécessaire de calmer 1 agitation et de provoquer le sommeil, car la dépense nerveuse excessive peut être suivie de mort à bref délai.
Il est une question qu’il importe de trancher, c’est celle de savoir si l’on doit donner de l’alcool aux malades. Chez ceux qui sont pris de délire pendant une maladie aiguë ou après un traumatisme, on a pensé, non sans raison, que la privation subite de la ration quotidienne d’alcool à laquelle le malade était accoutumé n’était pas étrangère à l’éclosion des accidents; aussi est-on d’accord pour donner dans ces cas au malade une ration modérée d’alcool. Les résultats de la pratique ont justifié cette règle de conduite; on a constaté que l’emploi systématique de l’alcool chez les alcooliques fébricitants rendait beaucoup plus rare l’apparition du délire, et que, d’autre part, celui-ci disparaissait dès que la ration d’alcool était accordée. Dans d’autres cas, le délire survient spontanément, par le seul effet de la saturation de l’organisme par le poison. L’emploi de l’alcool dans les cas de ce genre est repoussé par tous les médecins.
Pour calmer l’agitation et ramener le sommeil, on emploie communément Y opium, sous forme d’extrait thébaique en pilules ou en potion; pour déterminer l’effet thérapeutique, il est nécessaire de donner de fortes doses, souvent 15 ou 20 centigrammes, qui ne sont pas toujours inoffensives ; ainsi que nous l’avons dit, on a rendu la médication opiacée responsable, dans quelques cas, du collapsus final.
M. L ancereaux, depuis 1875, a substitué le chloral à l’opium ; il donne 4 à 6 grammes d’hydrate de chloral en potion avec 50 grammes de sirop de morphine, et si, dix minutes après l’absorption de la potion, il n’y a pas de sommeil, il pratique une piqûre de morphine de 1 ou 2 centigrammes.
Le bromure de potassium n’a pas l’énergie d’action du chloral, aussi doit-il être délaissé.
Les nouveaux hypnotiques : le sulfonal, le trional, l’uréthane, la paraldéhyde,
EMPOISONNEMENTS ; INTOXICATIONS
l'hyoscinc ont été essayés. L’absence de documents suffisamment nombreux ne permet pas encore de se prononcer sur leur valeur respective; toutefois l’hyoscinc en injections sous-cutanées, à la dose de 1 demi-milligramme, paraît avoir donné d’assez bons résultats.
Le chloroforme et l’éther, en inhalations, ont été parfois employés, mais ils ne sont guère recommandables en raison des accidents auxquels ils peuvent donner lieu, surtout le chlroroforme, chez des malades dont l’appareil cardiovasculaire est très souvent altéré.
Un mode de traitement du delirium tremens, qui diffère notablement du précédent, est le traitement par la digitale. Ballard, Barret, Carev, Revil 1 iod , A. Voisin, Engel, ont publié des observations de délire alcoolique guéri par la teinture de digitale à hautes doses. Il est à remarquer que les doses employées ont été souvent excessives; à l’étranger, on est allé jusqu’à prescrire 12 grammes de teinture. Le professeur Bail s'est élevé avec raison contre l’énormité de ces doses pouvant devenir très dangereuses, quand le cœur est graisseux.
11 vaut mieux s’en tenir à la médication classique par l’opium ou le chloral. Lorsqu’on est parvenu à l’aide de ces médicaments à faire dormir le malade pendant quelques heures, celui-ci se trouve beaucoup plus calme. Ou doit le surveiller et le faire dormir de nouveau, à la moindre menace d’un retour offensif du délire.
Les bains tièdes prolongés (d’une heure et demie), les enveloppements dans le drap mouillé , les lavements froids complètent le traitement. Si le cœur faiblit, la caféine en injections sous-cutanées, la sparléine, également en injections (0 gr. 05), Y éther, permettront de relever son énergie.
La balnéation froide a été utilisée dans ces derniers temps chez des malades atteints de delirium tremens avec température très élevée. Les résultats obtenus justifient ce mode de traitement (Molinié, Thèse de Paris, 1899). Grisolle, Willis avaient cité l’eau froide comme moyen de traitement du delirum tremens, mais les premiers faits précis appartiennent à Féréol (1877), Bousseau, etc. M. Letulle prescrit les bains à 18 degrés, de dix à quinze minutes de durée chacun. Le bain doit être pris sous la surveillance du médecin qui, à la moindre menace du collapsus, pratiquera les injections stimulantes dont il a été question plus haut. Dans tous les cas, qu’il y ait collapsus ou non, on réchauffera le malade à la sortie du bain et on lui administrera des boissons chaudes et stimulantes. Ce traitement n’est pas purement symptomatique comme ceux qui ont été indiqués précédemment; il s’adresse à la cause même des accidents, c’est-à-dire à l’infection et à l auto-intoxication, car le delirium tremens résulte d’un processus complexe qualifié par M. Klippel d’auto toxique et d’infectieux.
A la nécessité de favoriser l’élimination de l’alcool et des toxines ainsi que d’augmenter la résistance du sujet répondent également les injections souscutanées de sérum artificiel employées par M. Quénu chez des blessés atteints de delirium tremens (Masbrenier, Presse médicale, nn 7, 1900).
Une fois le délire dissipé, les malades, dans les cas graves, restent plongés
SATURNISME.
dans un état d’adynamie extrême: ils ont une anorexie persistante et ne peuvent se livrer à aucun travail; c’est alors qu’il faut intervenir à l'aide des stimulants du système nerveux comme la strychnine (arséniate de strychnine, 4 à fi pilules d’un 1/2 milligramme), les préparations de kola (extrait lluide ou teinture). Combemale préconise vivement les injections sous-cutanées de strychnine à la dose de 2 à 5 milligrammes par jour, pendant quinze jours de suite, à moins qu’il n’existe des lésions avancées du foie et des reins qui contre-indiqueraient formellement l’emploi de cet alcaloïde. L hydrothérapie sera également fort utile. Contre l’insomnie persistante qui entretient la dépression nerveuse, on emploiera le bromure de potassium , le trional, etc.
Chez l’enfant, l’alcoolisme peut être acquis, mais, le plus souvent, il est héréditaire.
En ce qui concerne l’alcoolisme acquis, on sait qu’on peut 1 oherver dès la première enfance chez les enfants allaités par des nourrices alcooliques; les convulsions, l’insomnie avec agitation, les troubles digestifs, la perte de poids sont les signes révélateurs de l’intoxication.
Il suffira de songer à cette cause d’intoxication chez b' nourrisson pour la supprimer.
Chez les héréditaires, l’alcoolisme, dont les parents donnent l’exemple, est d’autant plus nocif que déjà les enfants présentent des troubles, notamment des troubles nerveux, dus à l’hérédité. On ne pourra les guérir qu’en les maintenant pendant un temps suffisant dans un asile spécial.
SATURNISME
Le saturnisme se traduit par des accidents aigus, survenant brusquement comme la goutte, la colique de plomb, la paralysie, l’encéphalopathie, et par un ensemble de troubles morbides à évolution lente, qui aboutissent à la cachexie saturnine.
A. — Saturnisme aigu.
Quelle <pie soit la pathogénie de la colique de plomb (spasme musculaire ou névralgie des plexus nerveux de l’intestin), on est d’accord pour reconnaître la nécessité d’en traiter les deux symptômes : la douleur et la constipation.
La douleur est d’une intensité très variable; elle est souvent assez violente pour (pic l’on soit obligé de soulager immédiatement le patient au moyen d’une injection de morphine.
Les injections doivent être répétées jusqu’à ce que la souffrance devienne supportable.
Si les phénomènes douloureux présentent moins d’acuité, on peut prescrire seulement Y antipyrine à la dose de 5 à 4 grammes ou la belladone (Dévie et Chatin, Lyon médical, 1892) sous forme de pilules, de poudre et d’extrait; l’atropine est parfois utilisée à la dose d’un 1/2 à 1 milligramme. L’incon-
EMPOISONNEMENTS ; INTOXICATIONS
vénienl clos médicaments pris par la bouche est qu’ils sont souvent rejetés.
M. Tripier, de Lyon, recommande l'emploi des lavements d'eau chaude à 45 et 48 degrés; ce serait un excellent moyen de calmer la douleur.
La deuxième indication à remplir est de rétablir le cours des matières. Le fameux traitement « de la Charité », importé en France par des religieux italiens, en 1602, n'a plus qu’un intérêt historique; il servira d’exemple à ceux qui voudront montrer à quelle pharmacopée bizarre et complexe on avait recours anciennement.
On se borne actuellement à prescrire un purgatif énergique, par la bouche ou par la voie rectale. On administre habituellement soit V émétique en lavage (5 centigrammes pour I litre d’eau), soit i liuile de ricin à la dose de 50 à 50 grammes, soit de Y eau-de-vie allemande à la dose de 15 à 20 grammes; mais souvent le remède est vomi et l’on est alors obligé de faire prendre le lavement purgatif du Codex :
fVuilles de séné lo grammes.
Sulfate de soude 10 —
Eau 500 —
Il est tà remarquer que les saturnins supportent mieux que les autres malades les purgatifs drastiques, et que l’on peut facilement leur administrer de fortes doses; cette tolérance des saturnins pour les drastiques est connue depuis longtemps (Grisolle) ; on peut se demander toutefois s’il est rationnel d’user et d’abuser de ces purgatifs, ainsi qu’on le fait communément, et s’il n'est pas préférable de combattre avant tout l’élément spasmodique et douloureux qui est prédominant dans l’accès de colique saturnine et qui est sans doute la cause première de la constipation. Pour notre part, nous commençons par administrer l’antipyrine à la dose de 3 ou 4 grammes, ou la morphine en injections sous-cutanées, dans le cas où la douleur revêt un caractère particulier d’acuité; l’antipyrine donne d’excellents résultats et suffit, de plus, le plus souvent, à calmer la douleur, dans les cas de moyenne intensité; nous employons concurremment les irrigations intestinales faites avec de l'eau très chaude, à l aide du « bock » à injections.
Ce mode de traitement, recommandé par Tripier, a l’avantage de combattre à la fois la douleur et la constipation, et d’être moins pénible pour le malade que l’emploi répété des purgatifs. Jusqu’à présent nous avons vu peu de coliques de plomb rebelles à l’usage combiné de l’antipyrine et des irrigations intestinales.
On a récemment proposé l’emploi d’un moyen (pii répondrait simultanément à la double indication de calmer la douleur et de débarrasser l'intestin.
Ce moyen est depuis quelque temps usité avec grand succès dans le traitement de la colique hépatique ; M. Wcil (de Lyon) l’a employé avec le même succès dans la colique de plomb (Lyon médical, décembre 1892). M. Weil a rapporté 5 cas de colique saturnine qui ont rapidement guéri à la suite de 1 administration d'huile d'olives à la dose d’un verre par jour. Dans les 5 cas, la guérison
SATURNISME.
est survenue au bout de trois à cinq jours de traitement et a coïncidé avec l’apparition de selles copieuses provoquées par l'ingestion de l’huile. « Dans tous les cas, l’huile a fait disparaître non seulement la colique de plomb proprement dite, mais aussi les phénomènes de saturnisme qui l’accompagnaient, tels que les myalgies, les arthralgies, les anesthésies cutanées, les céphalées et les vertiges. » Pour empêcher que l’huile ne soit vomie, on peut en faire précéder l’ingestion de l’administration d’une potion contenant quelques centigrammes de menthol.
Comment agit l’huile d’olives? On sait, depuis les travaux de Dixon Mann, que c’est au niveau de l’intestin que l’élimination du plomb est la plus active et se fait d’une façon constante. M. Comhemale suppose que 1 huile d’olives donne avec le plomb éliminé un composé insoluble, mais saponifiable, qu’elle enlève ainsi une partie du plomb circulant et diminue les chances d’une redissolution et d’une reprise par les humeurs de I économie.
Lorsque les accidents aigus delà colique saturnine ont pris lin, on continue à entretenir la liberté du ventre à l’aide d’un laxatif doux. Celui que I on préfère chez les saturnins est le mélange à parties égales de miel et de soufre, dont on fait prendre chaque jour une à deux cuillerées à soupe. L’emploi du soufre est justifié par ce fait que le soufre agit en neutralisant le plomb à la surface de l’intestin et forme avec lui un composé insoluble, et par suite inoffensif, de sulfure de plomb.
Ajoutons que récemment on a proposé Y injection épidurale de cocaïne ( Deléarde).
Le traitement de la goutte saturnine ne diffère pas de celui de la goutte ordinaire. On calme les douleurs par le salicylate de soude, par les préparations de colchique , on immobilise l’articulation atteinte et l'on soumet le malade au régime lacté.
Dans la goutte chronique on peut utiliser la lithine et les eaux alcalines de Vichy, de Vais, qui sont d’autant plus indiquées que le foie est généralement altéré chez les malades atteints de goutte. On sait que la théorie communément admise aujourd’hui est celle qui subordonne la formation d’acide urique à un trouble apporté dans le fonctionnement de la glande hépatique par l'imprégnation plombiquc.
L'encéphalopathie saturnine est au-dessus des ressources de la thérapeutique. On la traite habituellement comme l’urémie, avec qui elle présente les plus grandes analogies cliniques, bien qu elles ne doivent pas être confondues, et que l’encéphalopathie soit simplement la conséquence de l’accumulation du plomb dans la substance nerveuse cérébrale (Tanquerelle des Planches). Dès que se manifestent les accidents convulsifs ou délirants, on soumet les malades à la diète lactée-, on leur donne du bromure de potassium ou de Y opium, on lait une dérivation sur l’intestin à l’aide des drastiques : enfin on emploie les bains tièdes. En cas de coma, les injections de caféine sont indiquées. On a encore préconisé les injections de sérum artificiel qui d’autre part ont été employées contre la colique saturnine (Déléarde, Société de biologie, 2 juillet
1 fi 2 8 EMPOISONNEMENTS; INTOXICATIONS.
1898). Si les malades ne sont pas trop anémiés, une saignée peut précéder l’injection de sérum.
De la paralysie saturnine, tout ce que l’on peut dire c’est qu’elle guérit habituellement d’elle-même, au bout de quelques mois, et que V électrisation sous forme de courants faradiques parait abréger la durée de l’impotence fonctionnelle. On y joindra avec avantage l’emploi du massage et des douches chaudes sulfureuses.
B — Saturnisme chronique.
A la suite d’un accident aigu, on doit chercher à provoquer l’élimination du plomb. Les voies éliminatrices sont : la bile (qui est la voie principale), le rein, la peau.
On peut influencer directement la sécrétion biliaire : les purgatifs cliolagogues agissent d’une façon détournée en déterminant les contractions de la vésicule et l’hypersécrétion passagère du liquide biliaire.
L’élimination par la voie rénale est activée grâce au régime lacté.
L’élimination du plomb par la peau, niée par quelques médecins, est au contraire admise par le plus grand nombre (Manouvrier, Blarez). MM. Oddo et Silbert ont récemment repris la question en se plaçant dans des conditions d’expérience rigoureuses et démontré nettement l’existence de plaques de sulfure de plomb à la surface cutanée; ils ont en outre constaté qu’il y avait une élimination assez importante de fer par la peau, ce qui justifie l’emploi des préparations ferrugineuses dans le traitement de l’anémie saturnine. Pour favoriser les fonctions de la peau, on peut prescrire le jaborandi et les bains sulfureux. Les malades devront faire suivre le bain d’un décapage de la peau, destiné à enlever l’enduit de sulfure; à cet effet, ils se laveront avec une solution d’acide chlorhydrique diluée à 20 pour 100 et se savonneront avec soin.
Il nous reste à parler de deux moyens de traitement dont l’action est assez difficile à interpréter : V'iodure de potassium et l’électrisation par les courants continus.
L’iodure de potassium a été recommandé par Nathalis Guyot, Melscns, Guider, comme permettant l’élimination du plomb sous forme d’un composé soluble (albuminate). La pratique ne paraît pas avoir toujours confirmé les idées de Guider.
Les courants continus ont été proposés par le professeur Semmola (de Naples) qui a obtenu l’élimination assez rapide du plomb, chez les sujets récemment atteints de colique ou de paralysie des muscles extenseurs. L’analyse des urines, faite avant de commencer le traitement, ne révéla jamais aucune trace de plomb. Après trois ou quatre jours de traitement, on put déceler nettement des traces de plomb dans les urines. La quantité de plomb éliminée alla toujours en augmentant pendant les quatre semaines du traitement, et plus lard elle s’abaissa lentement jusqu’à la disparition complète après quatre mois.
MORPHINOMANIE.
Ce traitement n’a plus aucune influence chez les saturnins invétérés atteints de néphrite ou d’artério-sclérose.
11 ne suffit pas de chercher à provoquer l’élimination du plomh; il faut encore combattre l’anémie qui est la conséquence obligée de toute intoxication saturnine; les préparations ferrugineuses répondent à cette indication et, parmi elles, l’iodure de fer, auquel on pourra, si on le veut, associer F induré de potassium.
Lorsqu’il existe des lésions vasculaires, de la néphrite, la thérapeutique devient impuissante; il faut alors mettre en œuvre le traitement de l’artériosclérose.
MORPHINOMANIE
On a distingué, avec raison, les morphinomanes en deux catégories ;
a) Ceux qui sont devenus morphinomanes à la suite d'une maladie douloureuse ;
b) Ceux qui ont été conduits à la morphinomanie par passion et qui ne sont autres que des dégénérés.
On peut guérir ces deux catégories de malades, mais tandis que la guérison reste le plus souvent définitive chez les premiers, les rechutes sont pour ainsi dire la règle chez les seconds. 11 est à remarquer d’ailleurs qu'il n’existe pas de limite infranchissable entre les morphinomanes par nécessité et les morphinomanes par passion, car la maladie peut n’èlre chez les premiers que la cause occasionnelle mettant en éveil la prédisposition morbide.
La morphinomanie ne doit pas être combattue chez tous ceux qui en sont atteints; il en est pour qui elle est un bien; qui songerait à supprimer la morphine aux malheureux atteints de cancer, de tabes, avec crises douloureuses atroces, de névralgie faciale invétérée, etc. ?
A part ces exceptions, la morphinomanie nécessite un traitement (pii comporte deux indications :
1° Supprimer complètement et définitivement la morphine ;
‘2° Combattre les accidents qui résultent de son abstinence.
Le traitement de la morphinomanie exige impérieusement 1 isolement du malade, tout au moins de celui qui est adonné à la morphine depuis longtemps et qui fait usage de fortes doses. Les petits morphinomanes pourront être traites chez eux, mais les résultats du traitement dans ces conditions son! toujours aléatoires.
L’isolement dans une maison de santé répond à des indications multiples : il permet de soustraire le malade à 1 influence souvent nuisible de son entourage ; il permet de lui assurer les soins éclairés et immédiats, c’est-à-dire de parer sur-le-champ aux accidents parfois très graves (pii résultent de la démorphinisation ; enfin, et ce n’est pas là son moindre avantage, il met le malade dans l’impossibilité, si impérieuse au début, de se faire de nouveau des injections.
EMPOISONNEMENTS ; INTOXICATIONS
La suppression de la morphine doit être précédée, dans tous les cas, d’un Ira lie ment pi 'épa rato i re .
Afin de mettre le malade en état de surmonter les dangers de la démorphinisation, il faut le placer dans les meilleures conditions de résistance, préparer les voies de l’élimination, supprimer les autres intoxications surajoutées à la morphinomanie et, avant tout, s’assurer qu’il n’existe pas de contre-indication absolue à la suppression, c’est-à-dire une cardiopathie, une néphrite ancienne, etc.
Pour placer le malade dans les meilleures conditions hygiéniques et augmenter s i résistance, il convient de lui épargner toute préoccupation intellectuelle ou morale, toute fatigue physique, tout en lui conseillant un exercice modéré au grand air.
Le régime lacté est fort utile au début pour faciliter la diurèse, et surtout pour remettre l’estomac délabré par la morphine et souvent aussi par l’abus de l’alcool, du café, etc. Peu à peu, au lait on associe différents aliments substantiels et de digestion facile : œufs mollets, viandes grillées ou rôties, purées, crèmes,. etc.
L’augmentation du poids qui se produit dans ces conditions est l'indice certain que le malade offre une résistance suffisante pour que l’on puisse tenter sans danger la démorphinisation.
Les intoxications surajoutées par l’alcool, le café, la cocaïne, la spartéine doivent être supprimées d’emblée.
Ce qu'il faut retenir, c’est que l'on ne doit jamais démorphiniser un sujet cachectique. 11 faut, au préalable, relever ses forces, remonter son état général.
Le traitement psychique ne doit être négligé en aucun cas (Joffroy), c’est-à-dire qu’on doit laisser le malade, au cours du traitement, dans l’ignorance des doses réelles qu’on lui injecte; on supprime ainsi, ou tout au moins l'on atténue les angoisses qu’inspire au malade l’attente des accidents résultant de la suppression. On sait, en effet, que les accidents de la démorphinisation sont notablement aggravés par la terreur que ressentent les malades.
Plusieurs méthodes, de valeur très inégale, s’offrent au choix du médecin.
La plus ancienne et la moins bonne est celle de la suppression progressive et lente, qui a été longtemps employée en France, notamment par Charcot et Bail. Cette méthode, aujourd’hui abandonnée, consistait à retrancher chaque jour, une petite quantité de la dose injectée la veille.
Elle présente quelques avantages, celui notamment de ne provoquer, pendant le cours du traitement, que des symptômes d’abstinence peu marqués; mais ces avantages disparaissent, quand on arrive aux faibles doses. Le plus souvent, en effet, les accidents surviennent au déclin de la suppression lente avec la même intensité qu’après la suppression rapide.
Son principal inconvénient est d’exiger chez les grands morphinomanes un séjour d’une longue durée dans une maison de santé, séjour qu’il n’est pas toujours possible de leur demander.
Nous avons dit que les phénomènes d’abstinence pendant la période d’état
MORPHINOMANIE.
étaient peu marqués. 11 s’en faut cependant que les malades soient dans un état normal; ils se trouvent sans force et sans appétit. Au contraire, après la phase critique de courte durée observée à la suite de la suppression rapide, l’appétit renaît vite et l’adynamie cesse.
En résumé, la méthode de la suppression lente ne présente aucun avantage sérieux sur la méthode de la suppression rapide, puisque les malades, au déclin du traitement, sont menacés des mêmes accidents que ceux qui surviennent avec la suppression brusque.
Ces accidents peuvent être très graves et même mortels. Bail a rapporté l’histoire d’une hystérique morphinomane qui, traitée par la méthode lente, mourut subitement dans la dyspnée 12 jours après la suppression complète de la morphine.
Est-ce à dire cependant que la méthode doive être rejetée systématiquement ?
M. Joffroy ne le pense pas; il est d’avis d’y recourir chez les morphinomanes arrivés à une période avancée de la cachexie.
Pour parer aux inconvénients de la suppression lente, Levvinstein a préconisé une méthode toute différente, qui consiste à priver tout d’un coup le malade de sa ration habituelle de poison; c’est la méthode de la cessation brusque.
Cette méthode a l’avantage de faire souffrir moins longtemps les malades, mais elle présente de graves inconvénients : elle expose le malade à des accidents de collapsus cardiaque qui peuvent être mortels et à des accidents nerveux des plus violents; aussi ne peut-on songera l’appliquer que dans un nombre de cas restreints : chez des malades jeunes et vigoureux, morphinomanes depuis peu de temps, et chez qui l’intoxication est peu prononcée. Les lésions rénales, les cardiopathies ou l’artério-sclérose constituent autant de contreindications à son emploi.
Les accidents de l’abstinence éclatent très rapidement, en général au bout de 24 à 56 heures : soudain le pouls devient faible, irrégulier, les contractions cardiaques se ralentissent, les téguments se refroidissent, se cyanosent et se couvrent d’une sueur froide et visqueuse; la température s’abaisse. Une syncope mortelle peut terminer la scène, ou bien un délire furieux éclate, mettant également en péril les jours du malade.
Ajoutons que dos vomissements incoercibles, des douleurs gastriques intenses, une diarrhée parfois si abondante qu elle peut se comparer à celle du choléra, viennent compléter le tableau morphineux.
Le délire est comparable au delirium Iremens des alcooliques ; il peut aller de l’excitation maniaque jusqu’à la manie aiguë avec vociférations, hallucinations de la vue et de l’ouïe. Certains malades sont pris de convulsions hystériques ou épileptiformes.
Il n’y a qu'un moyen de parer à ces accidents qui peuvent être rapidement mortels: c’est de pratiquer une injection de morphine. Aussi doit-on exercer une surveillance étroite et constante sur les malades, se tenir prêt à leur restituer la morphine, à la moindre alerte.
EMPOISONNEMENTS ; INTOXICATIONS
Si la méthode par suppression lente est presque toujours mauvaise, la méthode par suppression brusque est loin d’être toujours bonne ; elle est parfois extrêmement dangereuse.
C’est pour éviter les inconvénients de l’une, les dangers de l’autre, qu’Erlenmeyer a proposé une méthode intermédiaire, qui est généralement suivie: c’est la méthode de la suppression rapide. Cette méthode, à l’innocuité de la méthode lente joint la rapidité de la méthode brusque. Elle consiste, après avoir mis le malade en état de supporter la démorphinisation, à supprimer le premier jour la moitié de sa ration habituelle ; on se maintient à cette dose réduite pendant quelques jours, la réduction portant surtout sur les doses du matin et de la journée, de façon à conserver autant que possible l’appétit et le sommeil.
Quand les premiers symptômes d’abstinence se sont amendés, on réduit encore de moitié la ration de morphine et l’on arrive ainsi à la suppression complète, en 8 à 10 jours pour les grands morphinomanes, en 6 à 8 jours pour les petits.
Si l’on évite ainsi les accidents mortels de la méthode brusque, on n’en observe pas moins des accidents inquiétants. Le premier jour, les malades supportent assez bien l’abstinence, mais, au bout de 24 heures environ, les accidents éclatent: vomissements opiniâtres, bilieux (renfermant delà morphine); gastralgie, diarrhée fétide, très abondante; sialorrhée, sueurs profuses, anurie, agitation extrême, insomnie, etc.
Il faut parer à ces divers accidents :
On peut combattre les accidents gastriques en employant le procédé dit de « démorphinisation chimique » préconisé par Erlenmeyer et qui consiste à faire ingérer au malade une grande quantité d 'eau alcaline.
On sait que la morphine est éliminée en partie par l’estomac (Alt évalue à la moitié environ la quantité qui s’élimine par cette voie); or, dans le cours du morphinisme, le passage continu de la morphine par les glandes de la muqueuse gastrique aurait pour conséquence une diminution considérable des sécrétions de l’estomac avec hypoacidité, ou même anacidité complète du suc gastrique. Vient-on à sevrer le malade de morphine, les glandes de l’estomac, n’étant plus sous l’influence inhibitoire du poison, sécrètent un liquide très abondant et extrêmement acide, d'où les vomissements, les douleurs, la diarrhée ; les bons effets produits par l’alcalinisation de l’estomac donnent une sanction pratique à ces données théoriques.
Pour combattre les autres accidents il suffit, en général, d’employer des moyens externes : massage, frictions, applications de boules d'eau chaude-, cependant s’il y a tendance au collapsus, si une légère syncope se produit, il faut avoir recours aux injections de caféine, d'étlier, de sérum, f injection de morphine restant la seule ressource suprême en cas d’accidents particulièrement graves et mettant l’existence en péril.
Il va sans dire (pic le malade gardera le lit pendant toute la durée du traitement et que le médecin le réconfortera en relevant son moral déprimé, en lui assurant que les accidents ne sont pas dangereux, qu’ils disparaîtront rapidement.
MORPHINOMANIE.
Pour combattre les phénomènes d’excitation on se gardera d'employer les médicaments hypnotiques, tels que le chloralose, le sulfonal qui sont particulièrement dangereux dans ces cas et peuvent favoriser l’apparition du collapsus.
Le bain tiède constitue le meilleur calmant. L’adynamie sera combattue par l’usage de grogs, d'élixir de chartreuse, de champagne frappé, de thé, de café, pris en quantité modérée.
11 faut d’ailleurs alimenter les malades, malgré les vomissements et la diarrhée. On y parvient en faisant prendre en petites quantités à la fois, mais à intervalles rapprochés, du lait, de la gelée de viande (Sollier), des peptones, en outre des boissons indiquées plus haut.
On doit se garder de remplacer les injections de morphine par les injections de cocaïne, car les malades, en tant que dégénérés, ont une tendance marquée à devenir cocaïnomanes aussi facilement qu'ils sont devenus morphinomanes.
Les injections de spartéine, préconisées par Jenning pour soutenir le cœur, n'ont qu’une eflicacité médiocre; il vaut mieux avoir recours aux injections de sérum artificiel, qui ont l’avantage de relever la tension artérielle et de favoriser la diurèse, de réaliser ainsi un véritable lavage du sang.
La convalescence commence quand ces premiers accidents sont conjurés, au bout d’une semaine environ; mais tout danger n’est pas écarté définitivement. Les malades sont encore exposés, après ce délai, à des crises éliminatoires (Westphal, Sollier), au cours desquelles se manifeste à nouveau un besoin impérieux de la morphine, et pendant lesquelles des accidents analogues à ceux du début peuvent se produire. La mort subite peut même survenir un mois ou deux après la démorphinisation (Antheaume) ; fort heureusement il s’agit là de faits exceptionnels.
En tous cas, il est nécessaire que le malade reste en observation pendant un temps qui varie de six semaines à deux mois en moyenne.
On reconnaît que la guérison est définitive au retour du sommeil, de l’appétit, des règles, des désirs sexuels. On peut alors rendre au malade sa liberté, en lui conseillant de faire un voyage, avant de reprendre le cours de ses occupations.
Pendant la convalescence, on soumet le malade au massage, aux pratiques hydrothérapiques. Autant que le permet l’état de son estomac, on lui administre du quinquina, du fer, de l’arsenic.
L’emploi des injections sous-cutanées de cacodylate de fer, de soude, permet aujourd’hui de relever l’état général, tout en respectant les fonctions gastriques.
G. -lï. LYON 5e ÉDITION.
INDEX ALPHABÉTIQUI
Abcès rétro-pharyngiens, |>. 50 ; sous-phrénique, p. 285.
Accouchement provoqué clans les vomissements incoercibles de la grossesse, 207 ; dans les accidents gravido-cardiaqucs, p. 901 ; dans l’éclampsie puerpérale, p. 99G.
Acétanilide dans la migraine, p. 1051; contre les douleurs fulgurantes du tabes, p. 1062; dans les névralgies, p. 1076.
Acétonémie, p. 1496.
Acétopyiune dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1554; dans les pseudo-rhumatismes infectieux, p. 1557.
Aconit, aconiline, dans le coryza aigu, p. 576; dans les laryngites aiguës, p. 579; dans les bronchites aiguës, p. 600, 610, etc.; dans les palpitations, p. 917; dans les névralgies, p. 1075; dans la grippe, p. 1249.
Acromégalie, p. 1559.
Actinomycose, p. 1565.
Addison (Maladie d’), p. 1571.
Adénopathies trachéo-bronchiques, p. 861.
Adrénaline dans l’asthme des foins, p. 568 ; dans l’asthme nasal, p. 691 ; dans l’épistaxis, p. 571 ; dans l’hémoptysie, p. 804; dans la syncope chloroformique, p. 1611.
Aérophagie, p. 262.
Aérothérapie dans la bronchite chronique, p. 618; dans l’emphysème, p. 692.
Agaric contre les sueurs nocturnes des tuberculeux, p. 789.
Air, (Cure d') dans la tuberculose, p. 715; injection d’air stérilisé dans le pneumothorax, p. 858; bains d’air surchauffé dans la sciatique, p. 1087; dans la goutte, p. 1517; dans l’obésité, p. 1528; dans le rhumatisme chronique, p. 1554: dans le lumbago, p. 1557.
Aix-la-Chapelle (Eau d’) dans le tabes, p. 1058; dans la goutte, p. 1512.
Aix-les-Bains (Eau d’) dans la sciatique, p. 1087; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1555; dans les pseudo-rhumatismes infectieux, p. 1557; dans la syphilis, p. 1405; dans le rhumatisme blennorragique, p. 1469; dans la goutte, p. 1512; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Albumine. Eau albumineuse dans les toxiinfections gastro-intestinales infantiles, p. 549; dans les entérites aiguës, p. 566; < dans l’empoisonnement par le mercure, p. 1609.
Albuminurie d'origine digestive, p. 224: A. en général, p. 976; chez les diabétiques, p. 1494; chez les goutteux, p. 1519.
Alcalins dans la leucoplasie buccale, p. 17; dans les dyspepsies, p. 150; dans la congestion hépatique, p. 502; dans la lithiase biliaire, p. 559; dans le mal de Bright, p. 962; dans la lithiase rénale, p. 986; dans la migraine, p. 1029; dans le diabète, p. 1484; dans la goutte, p. I50i.
Alcool comme dentifrice, p. 5; dans la pneumonie, p. 661, 662: dans les cardiopathies valvulaires, p. 905: dans la fièvre typhoïde,
Alcoolisme, p. 1620.
Alet (Eau d') dans les dyspepsies, p. 175.
Alitement dans les psychoses, p. 1175.
Allaitement maternel, p. 550; mixte, p. 554.
Allevard (Eau d’) dans les angines chroniques diffuses, p. 65; dans les laryngites chroniques, p. 584; dans la tuberculose pulmonaire, ]». 757.
Aloès dans la constipation, p. 408, 426.
Alopécie syphilitique, p. 1422.
Alumine (Acéto-tartrate d’) dans l’ozène, p. 564.
INDEX ALPHABETIQUE.
Ai. un dans les amygdalites lacunaires caséeuses, p. 55; dans les laryngites, p. 585; lavements d’A. dans les hémorroïdes, p. 478.
Amélie-les-Bains (Eau d’) dans la diarrhée chronique des pays chauds, p. 585; dans les bronchites chroniques, p. G19; dans la tuberculose, p. 757 ; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Amers dans les dyspepsies, p. 145.
Ammoniaque (Acétate d’) dans les bronchites aiguës, p. 599; dans la pneumonie, p. 655; dans les cardiopathies valvulaires, p. 905; dans la variole, p. 1190; dans la rougeole, p. 1204; dans le choléra, p. 1545; dans l’ivresse, p. 1621.
Ammoniaque (Carbonate d’) dans les bronchites aiguës, p. 599; dans les cardiopathies valvulaires, p. 905.
Ammoniaque (Chlorhydrate d’) dans les bronchites aiguës, p. 599 ; dans les congestions pulmonaires, p. 646: dans la grippe, p. 1249.
Ammonium (Fluorure d’) dans les dyspepsies, p. 160; contre la flatulence, p. 215.
Amygdales, ulcérations, p. 47 ; discission, p. 55; morcellement, p. 55; hypertrophie, p. 56; hypertrophie de l'amygdale pharyngée, p. 60; de l’amygdale linguale, p. 62.
Amygdalotomie, p. 57.
Amyle (Nitrite d’) dans la pneumonie, p. 656; dans l’asthme, p. 685; dans la bradycardie, p. 921 ; dans l’angine de poitrine, p. 925.
Amyle (Yalérianate d’) dans l’asthme, p. 685.
Amylène (Hydrate d’) dans l’insomnie, p. 1059,
Amylvalérianique (Ether) dans la lithiase biliaire, p. 551.
Andabre (Eau d’) dans les dyspepsies, p. 172.
Anémies. A. consécutive à l'ulcère de l’estomac, p. 279. A. en général, p. 1578; posthémorragique, 1581 ; pernicieuse progressive, p. 1582; infantiles, p. 1601.
Anémone pulsatile, dans l’orchite blennorragique, p. 1466.
Anesthésie linguale, p. 21 ; hystérique,
Anévrysmes de l’aorte, p. 944.
Angines aiguës, p. 55; érythémateuses, p. 58 ; pseudo-membraneuses, pseudo-diphtériques, p. 42 ; phlegmoneuses, p. 45 ; gangréneuses, p. 47; de la scarlatine, p. 1201 ; diphtérique, p. 1295.
Anglnes chroniques non spécifiques, p. 52; amygdalite lacunaire caséeuse, p. 54; hypertrophie tonsillairc, p. 56; hypertrophie
de l’amygdale pharyngée, végétations adénoïdes du pharynx nasal, p. 60; hypertrophie de l’amvgdale linguale, p. 62; pharyngite folliculaire hypertrophique, p. 62; angines chroniques diffuses, p. 65.
Angines chroniques spécifiques, p. 67.
Angine de poitrine, p. 922.
Angiocholécystites non calculeuses, p. 514.
Anis étoilé dans les dyspepsies, p. 155; dans les coliques intestinales, p. 562.
Ankylostome duodénal, p. 489.
Anorexie en général, p. 216; nerveuse, p. 266; des tuberculeux, p. 778; hystérique, p. 1125; chez les grippés, p. 1256.
Antipyrine dans les angines aiguës, p. 57 ; dans les diarrhées infantiles, p. 556; dans les hémorroïdes, p. 478 ; dans l’épistaxis, p. 570; dans l’ictus laryngé, p. 581; dans la coqueluche, p. 652 ; contre la fièvre des tuberculeux, p. 774; dans les pleurésies séro-fibrineuses, p. 851 ; dans le mal de mer, p. 1025; dans la migraine, p. 1051 ; contre les douleurs fulgurantes des tabétiques, p. 1062; dans les névralgies, p. 1075; dans la chorée, p. 1148; dans les névroses urinaires, p. 1168; dans la polyurie nerveuse, p. 1168; dans la fièvre typhoïde, p. 1215; dans la grippe, p. 1246; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1555; dans le diabète, p. 1486; dans le goitre exophtalmique, p. 1564; dans la colique de plomb, p. 1625.
Antisepsie de la bouche chez les sujets sains, p. 5; dans les maladies en général, p. 8; dans la coqueluche, p. 650 ; dans la pneumonie, p. 651 ; dans la broncho-pneumonie, p. 675; dans la variole, p. 1196; dans la scarlatine, p. 1198; dans la rougeole, p. 1204; dans la fièvre typhoïde, i>. 1212; dans la grippe, p. 1247 ; dans la diphtérie, p. 1295.
Antisepsie du nez dans la bronchite infantile, p. 609 ; dans la coqueluche, p. 650 ; dans la broncho-pneumonie, p. 675; dans la rougeole, p. 1204; dans la grippe, p. 1247.
Antisepsie gastro-intestinale en général, p. 1 57 ; dans la broncho-pneumonie, p. 674; dans la fièvre typhoïde, p. 1216.
Anurie calculeuse, p. 990.
Apepsie, p. 196.
Aphonie hystérique, p. 1127.
Apomorphine dans les empoisonnements,
Appendicite, p. 590; chronique à rechutes, p. 401.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Argent (Citrate d’) dans la blennorragie, p. 1454.
Argent (Nitrate d’) dans les gingivo-stomatites, p. 28, etc. ; dans les gastrorragies. p. 21 1 ; dans les colites infantiles, p. 355; dans les entérites chroniques, p. 384; dans la dysenterie, p. 589; dans les rhinites purulentes, p. 557 ; dans les rhinites chroniques, p. 561; dans le tabes, p. 1057; contre les plaques muqueuses, p. 1425; dans le chancre simple, p. 1435; dans la blennorragie aigue, p. 1445; chronique, p. 1460.
Aruentamine dans la blennorragie, p. 1454.
Aristol dans la leucoplasie buccale, p. 19; dans le chancre induré, p. 1419; dans le chancre mou, p. 1436.
Akosa (Sanatorium d’), p. 722.
Arrhénal dans les bronchites chroniques, p. 618; dans l’asthme, p. 688; dans la tuberculose pulmonaire, p. 753.
Arsenic dans la glossodynie, p. 22; dans les bronchites chroniques, p. 618; dans l’asthme, p. 688; dans l’emphysème, p. 693; dans la scrofulo- tuberculose, p. 707; dans la tuberculose pulmonaire, p. 747; dans la chorée, p. Tl 47; dans le paludisme, p. 1562; dans le diabète, p. 1485; dans le rhumatisme chronique, p. 1552; dans la lyinphadénic, p. 1577; dans l’anémie pernicieuse progressive, p. 1582; dans les anémies, p. 1598; empoisonnement (par T), p. 1616.
Artério-sclérose, p. 950.
Artérites chez les typhiques, p. 1071.
Arthropathies hystériques, p. 984.
Arthrotomie dans l’arthrite blennorragique,
Asapp.ol dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1534.
Asphyxies, p. 811.
Aspirine contre la fièvre des tuberculeux, p. 774; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1354; dans les pseudo-rhumatismes infectieux, p. 1557.
Asthme des foins, p. 566; A. en général,
Asystolie, p. 905; chez Yenfant, p. 915.
Atiirepsie, p. 358.
Atrophies musculaires, p. 1067; atrophie musculaire progressive du type Aran- Duchenne, p. 1051.
Atropine et ses sels, dans la gastrite hyperpeptiquc, p. 190; contre les vomissements, p. 200; dans le coryza aigu, p. 554; dans
l’hydrorrhée nasale, p. 568; dans l’asthme, p. 684; contre les sueurs nocturnes des tuberculeux, 789; dans les névralgies, p. 1074.
Audrac (Sanatorium d’), p. 722.
Aulus (Eau d’) dans la constipation, p. 406 ; dans l’artério-sclérose, p. 936; dans la goutte, p. 1511.
Auteuil (Eaud’) dans les anémies, p. 1595.
Auto-intoxication gravidique, p. 992.
Ax (Eau d’) dans la syphilis, p. 1405.
Bagnères-de-Bigorrf. (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172, 191 ; dans la lithiase oxalique, p. 986.
Bagnoles-df.-l’Orne (Eau de) dans les phlébites, p. 949.
Bains (Eau de) dans le rhumatisme chronique, p. 1535.
Bains chauds et froids dans les dyspepsies, p. 191 ; dans les infections gastro-intestinales infantiles, p. 348; dans la lithiase biliaire, p. 551 ; dans les bronchites infantiles, p. 610 ; dans la congestion pulmonaire, p. 645; dans la pneumonie, p. 664; dans la broncho-pneumonie, p. 677 ; dans les néphrites aiguës, p. 953; dans le mal de Bright, p. 965 ; dans les méningites cérébrospinales, p. 101 1 ; dans l’insomnie, p. 1037 ; dans les polynévrites, p. 1092; dans la variole, p. 1190; dans la scarlatine, p. 1199; dans la rougeole, p. 1205; dans la fièvre typhoïde, p. 1221 ; dans le typhus exanthématique, p. 1259; dans l'érysipèle, p. 1525; dans la grippe, p. 1247; dans le rhumatisme cérébral, p. 1555; dans le choléra, p. 1542; dans le phagédénisme, p. 1420; dans le chancre simple, p. 1435; permanents dans les psychoses, p. 1177; dans le délirium tremens, p. 1624; Bains de mer, bains salés dans la scrofulo-tuberculose, p. 705; dans le rachitisme, p. 154.) ; Bains de sublimé dans la syphilis, p. 1585; térébenlhinés dans le rhumatisme blennorragique, p. 1467; d’air chaud, ibidem, p. 1470; sulfureux, arsenicaux, térébenthinés dans le rhumatisme chronique, p. 1554; sulfureux dans le saturnisme,
Bains de bouche dans les glossites, p. 16; dans la leucoplasie buccale, p. 18.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Balaruc (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans le tabes, p. 1058; dans la goutte, p. 1512; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Barbotan (Eau de) dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Barèges (Eau de) dans la scrofulo-tuherculosc, p. 705; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1555; dans la syphilis, p. 1405; dans le rhumatisme chronique, p. 1535.
Barlow (Maladie de), V. Scorbut.
Bauche (Eau de la) dans les anémies, p. 1595.
Baume du Pérou dans la glossite exfoliatrice marginée, p. 16; dans la leucoplasie Buccale, p. 19.
Belladone dans les dyspepsies, p. 154; dans les vomissements, p. 199; dans l’hyperchlorhydrie, p. 189; dans la gastralgie, p. 209; dans l’ulcère de l’estomac, p. 276; dans l’entéralgie, p. 562; dans la constipation habituelle, p. 454; dans l'entérocolite muco-membraneuse, p. 463; dans la lithiase biliaire, p. 552; dans la laryngite striduleuse, p. 576; dans les bronchites aiguës, p. 600, 610; dans les bronchites chroniques, p. 617; dans la coqueluche, p. 651 ; dans l’asthme, p. 688, 090; dans l’épilepsie, p. 1107; dans l’incontinence nocturne des urines, p. 1168; dans la polyurie nerveuse, p. 1171; empoisonnement (par la B.), p. 1610.
Benjoin (Teinture de) en inhalation dans les laryngites, p. 575; dans les crevasses du sein, p. 334.
Benzoates dans les laryngites, p. 576 ; dans la trachéo-bronchite, p. 605 ; dans la lithiase rénale, p. 987 ; dans la goutte, p. 1506.
Benzoïque (Acide) comme antiseptique buccal, p. 4; dans la bronchite chronique, p. 614; dans les pyélo-néphrites, p. 983.
Benzo-nafhtol dans les angines aiguës, p. 57 ; dans les dyspepsies, p. 159; dans les entérites, p. 367 ; dans la fièvre typhoïde, p. 1217.
iÉTOL dans les dyspepsies, p. 159; dans la fièvre typhoïde, p. 1217.
Bex (Salines de) dans le rachitisme, p. 1545.
Biarritz (Eau de) dans la scrofulo-tuberculose, p. 705.
Biloculation de l’estomac, p. 287.
üirmenstorff (Eau de) dans la constipation, p. 406.
Bismuth (Citrate de) dans la blennorragie, p. 1455.
Bismuth (Salieylate de) dans les dyspepsies,
p. 159; dans les diarrhées infantiles, p. 552, etc.
Bismuth (Sous-nitrate de) dans les dyspepsies, p. 157 ; dans la gastrite hyperpeptique, p. 189; dans les gastrorragies, p. 210; dans la flatulence, 215; dans l’ulcère de l’estomac, p. 275; dans les diarrhées infantiles, p. 552; dans les entérites, p. 569; dans l’entéro-colite muco-membraneuse, p. 463; dans les hémorragies intestinales, [i. 484.
Blennorragie, p. 1458; traitement abortif, p. 1444; B. aiguë, p. 1449; chronique, p. 1457; complications, p. 1462.
Bondonneau (Eau de) dans l’artério-sclérose, p. 936.
Borax dans les infections buccales, p. 9; dans les accidents de la dentition, p. 10; dans les gingivo-stomatites, p. 25, etc. ; dans le muguet, p. 54 ; dans les angines chroniques diffuses, p. 65 ; dans le coryza membraneux, p. 558; dans l’épilepsie, p. 1108.
Borique (Acide) comme agent d'antisepsie buccale, p. 9.
Bouillon, p. 113.
Boulimie, p. 267.
Boulou (Eau de Le) dans les dyspepsies, p. 172.
Iîourbon-l’Archambault (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans le mal de Bright, p. 966; dans la goutte, p. 1512; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Bolrbon-Lancï (Eau de) dans les dyspepsies, ]>. 172; dans les cardiopathies, p. 879; dans l’artério-sclérose, p. 956; dans le mal de Bright, p. 966.
Bourbonne-les-Bains (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans la scrofulo-tuberculose, p. 705; dans les phlébites, p. 949; dans le mal de Bright, p. 906 ; dans la paralysie infantile, p. 1071; dans la sciatique, p. 1087 ; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1555: dans les pseudo-rhumatismes infectieux, p. 1557; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Boukboule (Eau de La) dans les angines chroniques diffuses, p. 65; dans les bronchites chroniques, p. 619; dans l’asthme, p. 688; dans la tuberculose pulmonaire, p. 762; dans le paludisme chronique, p. 1365; dans le diabète, p. 1469; dans la lymphadénie, p. 1578; dans l’anémie palustre, p. 1580.
Bradycardie, p. 921.
Brides (Eau de) dans les dyspepsies, p. 175;
INDEX ALPHABÉTIQUE
dans la constipation, p. 400, 452: dans l’albuminurie fonctionnelle, p. 081 ; dans la goutte, p. 1511 ; dans l’obésité, p. 1528.
Brigiit (.Mal de), p. 954.
Bro.mofor.me. Eau bromoformée dans les dyspepsies, p. 156; B. dans la coqueluche, p. 055; dans la toux coqueluchoïde de la grippe, p. 1250.
Bronches (Dilatation des), p. 026.
Bronchites aiguës en général, p. 505: capillaire, p. 600; des maladies infectieuses, p. 007; chez l 'enfant, p. 008; chroniques en général, p. 012; putrides, p. 621; pseudo-membraneuses, p. 025; chez V enfant, p. 624; des tuberculeux, p. 701; des typhiques, p. 1252; des grippés, p. 1249.
Broncho-pneumonie, p. 072; dans la diphtérie', p. 1515.
Bronchorrée séreuse, p. 020.
Brosse a dents (son emploi dans l’hygiène de la bouche), p. 5.
Bubon chancrelleux, p. 1457.
Bussang (Eau de) dans les dyspepsies, p. 175; dans la goutte, p. 151 1 ; dans les anémies, p. 1505.
Cachou dans les entérites chroniques, p. 582.
Cacodylates, V. fer, gaïacol, mercure, soude.
Caféine et ses sels dans les infections gastrointestinales infantiles, p. 349; dans la pneumonie, p. 007 ; dans la bronchopneumonie, p. 572; dans les myocardites, p. 800, 871 ; dans les cardiopathies valvulaires, p. 901, 915; dans la bradycardie, p. 921; dans l’hémorragie cérébrale, p. 1001 ; dans la migraine, p. 1051 ; dans les empoisonnements, p. 1642, etc.
Calcium (Bromure de) dans les dyspepsies, p. 150, 156.
Calcium (Chlorure de) dans l’hémoptysie, p. 805; dans la variole hémorragique, p. 1195; dans l’hémorragie intestinale des typhiques, p. 1250.
Calomel dans les angines aiguës, p. 57 ; dans les infections intestinales infantiles, p. 550; dans les entérites aiguës, p. 506; dans la dysenterie, p. 587 ; dans la constipation, p. 578, 408, 451; dans l’helminthiase, p. 485; dans la congestion hépatique, p. 501; dans l’ictère catarrhal, p. 510; dans les cirrhoses, p. 525; dans les cardio-
pathies valvulaires, p. 894, 890; dans les méningites, p. 1007; dans la fièvre typhoïde, p. 1218; dans le choléra, p. 1559; dans la syphilis, p. 1589.
Camomille dans les dyspepsies, p. 155.
Camphorique (Acide) et ramphorate de pvramidon contre les sueurs des tuberculeux, p. 790.
Camphre et huile camphrée dans les gaslrorragies, p. 210; dans les infections gastro-intestinales infantiles, p. 549; dans la pneumonie, p. 008; dans les mvocardites aiguës, p. 809; dans l’asvstolie, p. 905; contre les érections nocturnes des blennorragiques, p. 1451.
Camphre (Bromure de) dans l’insomnie, p. 1044; dans l’épilepsie, p. 1104.
Cancer de l’estomac, p. 289.
Canigou (Sanatorium du), p. 722.
Cannabis indica dans les dyspepsies, p. 150.
Capsicum annitm dans les hémorroïdes, p. 470.
Capvern (Eau de) dans l’artério-sclérose, p. 950 ; dans le mal de Briglil, p. 906: dans la lithiase rénale, p. ‘987: dans le diabète, p. 1489; dans la goutte, 151 1.
Carabana (Eau de) dans les entérites, p. 500; dans la constipation, p. 406.
Cardia (Spasme du), p. 205; cancer du C., p. 290.
Cardiaques (Troubles) chez les dyspeptiques, p. 218; chez les neurasthéniques, p. I I 40; chez les typhiques, p. 1255; chez les grippés, p. 1092; chez les diphtériques, p. 1516; chez les goutteux, p. 1359; dans le goitre exophtalmique, 1569.
Carica papaya. Papaïne dans les dvspepsies, p. 155.
Cari.sbad (Eau et sel de) dans les dyspepsies, p. 141, 172; dans la gastrite hyperpeptique, p. 182; contre la llatulence, p. 214; clan* les sténoses, p. 504; dans la constipation, p. 400; dans la lithiase biliaire, p. 559; dans le mal de Bright, p. 966; dans le diabète, p. 4 488; dans l’obésité, p. 1528.
Carminatifs, p. 155.
Cascara sagrada dans la constipation, p. 425.
Cascarille dans les dyspepsies, p. 145.
Caustiques dans les kystes hydatiques du foie,
Cauterets (Eau de) dans les angines chroniques diffuses, p. 65; dans les dyspepsies, p. 172; dans les laryngites chroniques, p. 619; dans les bronchites chroniques, p. 619; dans la scrofule-tuberculose, p. 705; dans la syphilis, p. 1 405.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Cédhalées, p. 1025; infantiles, p. 1054; neurasthénique, p. 1138; syphilitique, p. 1424.
Céréales (Décoction de) dans la croissance, p. 1546.
Cérium (Oxalate de) contre les vomissements de la grossesse, p. 205 ; de la coqueluche, p. 64 1 ; des tabétiques p. 1062.
Cérium (Valérianate de), ici.
Cerveau, V. congestion, hémorragie, etc.
Cil allés (Eau de) dans les laryngites chroniques, p. 584; dans les bronchites chroniques, p. 619; dans la scrofulo - tuberculose, ]i. 705; dans la syphilis, p. 1405.
Champel, p. 191.
Champignons (Empoisonnement par les), p. 1618.
Chancre syphilitique, p. 1418; simple, p. 1452.
Charbon contre la flatulence, p. 215; pâte, carbo-sulfurique dans le chancre mou,
Chardon bénit dans les dyspepsies, p. 145.
Ciiateldon (Eau de) dans les dyspepsies, p. 175.
Chatf.i.-Guyon (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans l’hypopepsie, p. 194; dans les colites infantiles, p. 554, 558; dans la constipation, p. 406; dans la colite mucomembraneuse, p. 466; dans la lithiase biliaire, p. 559; dans l’albuminurie fonctionnelle, p. 981; dans la goutte, p. 1511; dans l'obésité, p. 1528.
Chaux (Carbonate de) dans les dyspepsies, p. 155; dans la gastrite hyperpeptique, p. 186; contre la flatulence, p. 215.
Chaux (Chlorure de) dans les gingivo-stomalites, p. 50; dans la gangrène pulmonaire, p. 681.
Chaux (Eau de) dans le muguet, p. 52; dans les dyspepsies, p. 156; dans les dyspepsies infantiles, p. 556; dans les entérites, p. 566, 576, etc. ; dans les empoisonnements par l’acide oxalique, p. 1609.
Chaux (Hypochlorite de) dans les envenimations par morsures de serpents, p. 1620.
Chaux (Phosphate de) dans les entérites chroniques, p. 582.
Chimisme stomacal, p. 78.
Ch i. oral (Hydrate de) comme antiseptique buccal, p. 6; dans les accidents de la dentition, p. 12 ; dans les gingivo-stomatiles, p. 27, etc. ; dans l’urémie, p. 975; dans l’éclampsie puerpérale, p. 997 ; infantile, p. 1020; dans ie mal de mer, p. 1025; dans l’insomnie, p. 1058, 1045; dans l’épilepsie, p. 1101; dans la chorée, p. 1147; dans l’empoison-
nement par la strychnine, 161 1 ; dans le délire alcoolique, p. 1625.
Chloralamide dans le mal de mer, p. 889. CnLORALosE dans l’insomnie, p. 1040.
Chlorhydrique (Acide) dans les dyspepsies, p. 158 ; dans les dyspepsies infantiles, p. 544 ; dans les entérites chroniques, p. 578; dans les anémies, p. 1597.
Chloroforme. Eau chloroformée, dans les dyspepsies, p. 155; contre les vomissements, p. 198 ; dans le cancer de l’estomac, p. 291 ; dans la lithiase biliaire, p. 552 ; dans l'urémie, p. 975; dans l’éclampsie puerpérale, p. 997; dans la fièvre typhoïde, p. 1218. Chlorose, p. 1578.
Cholécystectomie, p. 545.
Cholécystentérostomie, p. 544.
Cholécystostomie, p. 515, 518, 519.
Cholécystotomie, p. 545.
ClIOLÉDOÉITES, p. 516.
Cholédocostomie, p. 516.
Cholédocotomie, p. 544.
Choléra, p. 1558.
Chorée, p. 1 145.
Ciiromique (Acide) dans les glossites, p. 14, 19; dans les gingivo-stomatites, p. 26, etc. ; dans les plaques muqueuses, p. 1425; empoisonnement (par 1’), p. 1609.
Cigarettes antiasthmatiques, p. 684, 685. Cirrhoses d’origine digestive, p. 218; C. en général, p. 550.
Citron (Jus de) dans la stomatite scorbutique, p. 28; dans les angines, p. 41; dans la goutte, p. 1515; dans le scorbut, p. 1605. Climats ilans la tuberculose pulmonaire, p. 727; C. d’altitude, p. 727; maritimes, p. 757 ; terriens, p. 740.
Coca dans la leucoplasie buccale, p. 18. Cocaïne (et tses sels) dans les accidents de la dentition, p. II. dans les glossites, p. 15; dans la glossodynie, p. 22; dans les angines aiguës, ji. 59; dans les dyspepsies, p. 155; dans les vomissements, p. 198; dans les hémorroïdes, p. 477 ; dans le coryza aigu, p. 555 ; dans l’asthme des foins, p. 567 ; dans l’épistaxis, p. 570; dans la laryngite tuberculeuse, p. 586 ; dans la coqueluche, p. 658 ; dans le mal de mer, p. 1025; dans les névralgies, fp. 1077 ; empoisonnement (par 1’).
Cochi.earia dans les gingivo-stomatites, p. 27 : dans le scorbut, p. 1605.
Codéine dans les bronchites aiguës, p. 599, 609; chroniques, p. 619; contre la toux des tuberculeux, p. 792.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Cœur, I . endocardites, myocardites, péricardites, etc.
Colchique dans la goutte, p. 1508, 1514.
Coliques intestinales, p. 500 ; néphrétiques, p. 989; rte plomb, p. 1625.,
Colites aiguës dyscntériformes, chez l’enfant, p. 555; chroniques chez l’enfant, p. 557; ulcéreuses, p. 516; chez l’adulte, p. 584.
Collargol dans la pneumonie, p. 659; dans la fièvre typhoïde, p. 1220; dans l’érysipèle, p. 1525.
Colombo dans la dyspepsie, p. 145.
Coloquinte dans la constipation, p. 408.
Coma apoplectique, p. 1001; diabétique, p. 1497.
Compresse de priessnitz, V. Eau.
Condillac (Eau de) dans les dyspepsies, p. 175.
Condurango dans les dyspepsies, p. 145; dans le cancer, p. 292.
Congestion hépatique, p. 501 ; pulmonaire, p. 642; pulmonaire des tuberculeux, p. 775; cérébrale, p. 1000; pulmonaire des typhiques, p. 1252; des grippes, p. 1251.
Constipation chez les dyspeptiques, p. 216; C. en général, p. 405 ; accidentelle, p. 405; habituelle, p. 408; compliquée, p. 454; chez les enfants, p. 458.
Contractures hystériques, p. 1121.
Contrexévii.le (Eau de) dans la lithiase biliaire, p. 559; dans l’artério-selérose, p. 956; dans le mal de Bright, p. 966 ; dans l’albuminurie fonctionnelle, p. 981; dans les pvélo-néphrites, p. 984; dans la lithiase rénale, p. 988; dans le diabète, p. 1489; dans la goutte, p. 1511.
Convalescence dans la lièvre typhoïde, p. 1255; dans la grippe, p. 1260.
Copahu (Baume de) dans la blennorragie,
Coqueluche, p. 627.
Coryza aigu, p. 555; chez les enfants, p. 555; membraneux, p. 557 ; blennorragique, p. 465; impétigineux, p. 558; diphtérique, p. 559; syphilitique, p. 559; membraneux non diphtérique, p. 558; C. de la scarlatine, p. 559 ; delà fièvre typhoïde, p. 560; de la grippe, p. 1248.
Coup de chaleur, p. 999.
Courges (Semences de) dans l’helminthiase, p. 486.
Crampes, p. 1165 ; chez les cholériques, p. 1542.
Créosote contre les vomissements, p. 199; dans les bronchites chroniques, p. 615;
putrides, p. 621 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 7C2.
Créosote (Carbonate de) dans la tuberculose pulmonaire, p. 769.
Crises gastriques en général, p. 207; îles tabétiques, p. 1062.
Croissance (Maladies de), p. 1544; arrêts (de), p. 1545.
Croton (Huile de) dans la constipation, p. 407.
Croup, p. 1296.
Crustacés dans le régime alimentaire, p. 1 14.
Crymothérapie dans la tuberculose pulmonaire,
Cryogénine contre la fièvre des tuberculeux, p. 774.
Cubèbe dans la blennorragie, p. I 452.
Cuivre (Sulfate ammoniacal de) dans les névralgies du trijumeau, p. 1081 ; Sulfate (de) dans les empoisonnements, p. 1609.
Curettage du larynx dans la laryngite tuberculeuse, p. 589.
Cystite blennorragique, p. 1462; goutteuse, p. 1519.
Datura stramonium dans les bronchites aigues, p. 604; chroniques, p. 518; dans l'asthme, p. 684.
Davos (Sanatorium de), p. 722
Dax (Eau et boue de) dans les phlébites, p. 949; dans la sciatique, p. 1087: dans la goutte, p. 1512; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Délire en général, p. 1016; chez les typhiques, p. 1254; alcoolique, p. 1621.
Dentifrices (Poudres), p. 7.
Dentition (Accidents de la), p. 10.
Dermatol dans les entérites chroniques, p. 582 : dans les entérites aiguës, p. 569; dans le chancre induré, p. 1419; dans le chancre mou, p. 1456.
Dermatoses chez les diabétiques, p. 1495.
Diabètes, p. 1471; arthritique, p. 1490; nerveux, p. 1491 ; pancréatique, p. 1491; chez les enfants, p. 1492.
Diabétides, p. 1495.
Diarrhée chez les dyspeptiques, p. 216; nerveuse, p. 584; chronique des pays chauds, p. 584: chez les tuberculeux, p. 785; chez les typhiques, p. 1229 ; chez les cholériques, p. 1542; chez les syphilitiques, p. 1425.
Diète hydrique dans l’embarras gastrique, p. 72 ; dans les dyspepsies en général , p. 121 ;
INDEX ALPHABÉTIQUE
dans les vomissements de la grossesse, p. 207; dans les toxi-infections gastro-intcs linales infantiles, p.544; dans les entérites aiguës, p. 565; dans l’appendicite, p. 395; dans l’urémie, p. 970; dans le choléra, p. 1538.
Digestifs (Troubles) chez les diabétiques, p. 1495; chez les cardiaques, p. 881 ; chez les hystériques, p. 1122; chez les neurasthéniques, p. 1140; chez les grippés, p. 1256; chez les goutteux, p. 1516; chez les chlorotiques, p. 1599.
Digitale dans la pneumonie, p. 667 ; dans l’hémoptysie, p. 804; dans les péricardites aiguës, p. 864; dans les myocardites chroniques, p. 871; dans les endocardites chroniques, p. 885 ; dans l’artério-sclérose, p. 940: dans le mal de Bright, p. 964.
Dilatation de V œsophage, p. 70; de V estomac, p. 251 ; anale, p. 479; des bronches, p. 826; urétrale, p. 1461.
Dioxine dans la bronchite chronique, p. 620; contre la toux des tuberculeux, p. 792.
Diphtérie, p. 1265.
Divonne, p. 191.
Divulsion du pylore, p. 178.
Dormiol dans l’insomnie, p. 1045.
Drap mouillé dans la pneumonie, p. 666; dans la lièvre typhoïde, p. 1 220.
Drosera rotundifolia dans la coqueluche, p. 655.
Duboisine et ses sels dans la paralysie agitante, p. 1 1 53 ; dans l’agitation maniaque, p. 1 1 79.
Durtoi, (Sanatorium de), p. 722.
Dysenterie, p. 585.
Dyspepsies chimiques, p . 7 5 ; causes, lésions et types cliniques, p. 89 ; traitement général, p,. 102; symptômes à distance, p. 216; D. des tuberculeux, p. 777 ; des cardiaques, p. 881, des diabétiques, p. 1495.
Dyspnées, p. 806; des tuberculeux, p. 795; des cardiaques, des artério-scléreux, p.809, 898; (Yoriqine rénale, p. 810; hystérique,
Eau chaude et froide (Compresses d’) dans les angines aiguës, p. 40; dans les dyspepsies, p. 169, 182, 208, 274, etc.; dans les dyspepsies infantiles, p. 345, etc. ; dans les laryngites aiguës, p. 576, 578 ; dans la congestion pulmonaire, p. 645; dans la pneu-
monie, p. 654, 666; dans la broncho-pneumonie, p. 675; contre les douleurs thoraciques des tuberculeux, p. 794; dans la congestion cérébrale, p. 999; dans la grippe, p. 1252; dons le croup, p. 1295; (irrigations) dans l'épistaxis, p. 571.
Eau blanche contre les hémorroïdes, p. 477.
Eaux-Bonnes (Eau d’) dans les angines chroniques diffuses, p. 65; dans les bronchites chroniques, p. 516, 520; dans la tuberculose pulmonaire, p. 757.
Eaux-Ciiaudes (Eau d’), dans la sciatique, p. 1087.
Eau-de-vie allemande, V. Jalap.
Eau oxygénée comme dentifrice, p. 7 ; en lavement, dans les entérites, p. 568; dans la dysenterie, p. 588 ; dans l’épistaxis, p. 57 1 ; dans la coqueluche, p. 659; dans les angines nécrotiques et le coryza de la scarlatine,
Éclampsie puerpérale, p. 992; infantile, p. 1019.
Electricité dans les dyspepsies, p. 168 ; contre les vomissements, p. 200; dans les ptoses, ‘ p. 256 ; dans les gastro-névroses, p. 262; dans la constipation chronique, p. 422, 455; dans l’entéro-colitc mucomembraneuse, p. 465; dans l’occlusion intestinale, p. 468; dans les paralysies laryngées, p. 595; dans les asphyxies, p. 816; dans l’hémorragie cérébrale, p. 1002; dans les poliomyélites, p. 1051; dans le tabes, p. 1059; dans les atrophies musculaires, p. 1068; dans les névralgies, p. 1077, 1082; dans la sciatique, p. 1088; dans les polynévrites, p. 1092; dans la paralysie faciale, p. 1094; dans l’hystérie, p. 1118; dans la neurasthénie, p. 1151; dans le hoquet, p. 1162; dans les crampes, p. 1164; dans l’incontinence nocturne des urines, p. 1170; dans la paralysie diphtérique, p. 1517; dans la goutte, p. 1517; dans le rhumatisme chronique, 1553; dans le goitre exophtalmique, p. 1564, dans le saturnisme, 1628.
Élixir de Gendrin dans les dyspepsies, p. I 46.
Élongation de la moelle dans 1e. tabes, p. 1061.
Embarras gastrique, p. 71.
Émétique, V. Tartre stibié.
Emphysème pulmonaire, p. 691.
Empoisonnements en général, p. 1607.
Empyème pulsatile, p. 855.
Ems (Eau d’) dans les dyspepsies, p. 172; dans la lithiase biliaire, p. 559; dans les laryngites chroniques, p. 584; dans la tubereu-
INDEX ALPHABÉTIQUE
hh:>
lose pulmonaire, p. 737 ; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Encéphalopathie saturnine, p. 1027.
Endocardites aiguës, p. 872: infectieuse, p. 875; rhumatismale, p. 757; chroniques,
Enghien (Eau d’) dans les angines chroniques diffuses, p. 65; dans les bronchites chroniques, p. 619; dans la tuberculose pulmonaire, p. 757.
Entéralgie, p. 560.
Entérites ulcéro-folliculaires i n faut iles , p. 553; aigues, p. 363; chroniques, p. 570.
Entéroclyse dans les toxi-infections gastro-intestinales infantiles, p. 545; dans les entérites aigues, p. 568; dans la constipation, p. 418; dans l’entéro-eolite muco-membraneuse, p. 461; dans la fièvre typhoïde, p. 1227; dans le. choléra, p. 1542.
Entéro-colite muco-membraneuse, p. 442.
Entéroptose, p. 218, 227.
Enveloppements froids du thorax, F. E<1u.
Envenimation par morsure de serpents, p. 1619.
Épilepsies en général, p. 1096: b'ravais-jacksonienne, p. 1097; essentielle, p. 1102.
Epistaxis, p. 569.
Ergot de seigle dans les hémorragies intestinales, p. 484; dans les bronchites aiguës, p. 602, 606; chroniques, p. 616; dans la congestion pulmonaire, p. 647 ; dans l’œdème pulmonaire, p. 648 ; dans la pneumonie, p. 668; dans les sueurs nocturnes des tuberculeux, p. 789; dans l’hémoptysie, 80 1 ; dans les myocardites, p. 869 ; dans les cardiopathies valvulaires, p. 892 : dans l’asystolie, p. 907 ; dans la tachycardie essentielle paroxystique, p. 920; dans la congestion cérébrale, p. 1000; dans le tabes, p. 1057, 1064; dans la congestion pulmonaire hémoptoïque de la grippe, p. 1252.
Ergotine, V. Ergot de seigle.
Ergotinine, V. Ergot de seigle.
Erysimum dans les laryngites aiguës, p. 576.
Érysicèle, p. 1524.
Erytiirol contre la flatulence, p. 215.
Escarres dans la fièvre typhoïde, p. 1255.
Estlander (Opération d’), p. 852.
Estomac, E. Dyspepsies, gastrites, ulcère, cancer, etc.
Éther dans les dyspepsies, p. 156: contre les vomissements, p. 205; dans les dvspepsies infantiles, p. 549; dans la lithiase biliaire, p. 554; dans la pneumonie, p. 668; dans les cardiopathies valvulaires, p. 903; dans
l'asystolie, p. 905; dans la svncope, p. 927; dans l’urémie dyspnéique, p. 974; dans l’hémorragie cérébrale, p. 1001 ; dans l'Instérie, p. 1120; dans la variole, p. 1191; camphré, dans l’érysipèle, p. 1528.
Éthyle (Chlorure d’) dans les névralgies, p. 1077; dans l’orchite blennorragique, p. 1466.
Éthyle (lodure d') dans l’asthme, p. 685.
Eucalyftol dans la bronchite chronique, p. 614; putride, p. 622; dans la tuberculose pulmonaire, p. 770.
Eucalyptus dans la gangrène pulmonaire,
Eukinase dans les dyspepsies, p. 150.
Eupiiorbia pilulifera dans l’asthme, 685.
Evian (Eau d’) dans les dyspepsies, p. 175; dans l’artério-sclérose, p. 956; dans le mal de Bright, p. 966; dans l'albuminurie fonctionnelle, p. 981 ; dans les pvélo-néphrites, p. 984; dans la lithiase rénale, p. 988: dans la goutte, p. 1511.
Evonymine, p. 426.
Exai.gine dans la migraine, p. 1051 ; dans les névralgies, p. 1076.
Exclusion du pylore, p. 177.
Exotiiyropexie dans le goitre exophtalmique, p. 1567.
Falkiînstein (Sanatorium de), p. 721.
Féculents dans le régime alimentaire, p. 1 15.
Fenouils dans les dyspepsies, p. 135.
Fer (Cacodylate de) dans les gastrorragies, p. 210; dans les anémies, p. 1394; (perclilorure de) dans la dysenterie, p. 589; Fer en général, dans la leucémie, p. 1577; la chlorose et les anémies, p. 1588: protoiodure, p. 1090; protoxalale, p. 1592: protochlorure, p. 1590; lactatc, p. 1590; iartrate ferrico-potassique, p. 1592; so uscarbonate, p. 1595; citrate de fer ammoniacal, p. 1594 ; glycéro-pliosphate, p. 1594 : albuminate et peptonale, p. 1594; sesquioxyde, dans l’empoisonnement par l'arsenic, p. 1616.
Fermentations gastriques, p. 211.
Feiiratine dans les anémies, p. 1595.
Ferrifyrine dans l’épistaxis, p. 571.
Fèves de Saint-Ignace dans les dyspepsies, p. 140; dans la constipation, p. 429.
Fiel dans la lithiase biliaire, p. 555.
Fièvre des tuberculeux, p. 772; intermil-
INDEX ALPHABÉTIQUE
lente, p. 1551; pernicieuse, p. 1558; chez les chlorotiques, p. 1601.
Fi.anei.les mercurielles, p. 1210.
Flatulence, p. 211.
Foie, V. Cirrhoses, infections biliaires, lithiase, kystes hydatiques, etc.
Folie intermittente, p. 1175.
Forges (Eau de) dans le diabète, p. 1489; dans les anémies, p. 1595.
Formol comme antiseptique buccal, p. 6.
Fougère malic, pelletiérine, dans l’helmintiase, p. 486.
Frictions mercurielles, p. 1580.
Fruits dans le régime alimentaire, p. 116.
Gaiac (Teinture de) dans les angines chroniques diffuses, p. 64.
Gaiacoi. dans les angines aiguës, p. 40; dans la lithiase biliaire, p. 531 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 769, 795; dans l’orchite blennorragique, p. 1466; dans la tuberculose, p. 774; dans les pleurésies séro-fibrineuses, p. 85 1 ; dans les névralgies, p. 1076.
Gaiacoi. (Benzoate, cacodylate, carbonate, phosphate, phosphite, tanno-phosphate de) dans la tuberculose pulmonaire, p. 771.
Galega, p. 355.
Gallique (Acide) dans l’hémoptysie, p. 805.
Galvanocautère (Cautérisation par le) dans les glossites tuberculeuses, p. 20; dans les angines gangreneuses, p. 47 ; dans les angines chroniques, p. 58, etc. ; dans la rhinite chronique hypertrophique, p. 562 ; dans l'ozène, p. 565; dans l’épistaxis, p. 572; dans le chancre simple, p. 1454.
Gangrène pulmonaire, p. 680 ; chez les diabétiques, p. 1496.
Gastein (Eau de) dans le tabes, p. 1058.
Gastralgie, crises gastriques, p. 207, 266.
Gastrectomie, p. 177, 293.
Gastrites aiguës, p. 71; chroniques, p. 75; G. hyperpeptique, p. 180; hypopeptique, p. 194.
Gastro-anastomose, p. 179.
Gastro-entérostomie dans les gastropathies en général, p. 174; dans l’hypersécrétion continue, p. 195; dans l’ulcère, p. 285; dans le cancer, p. 294; dans les sténoses du pylore, p. 305.
Gastro-névroses, p. 257.
Gastropatuie, d’origine mécanique et statique, p. 227.
Gastropexie, p. 178.
Gastroplastie, p. 288.
Gastroplégies, p. 262.
Gastrorragies en général, p. 209; hystérique, p. 267 ; dans l’ulcère de l’estomac,
Gastrorrapiiie, p. 178.
Gavage de l’estomac, dans les dyspepsies, p. 155, contre certains vomissements, p. 265; contre l’anorexie des tuberculeux, p. 784; dans les psychoses, p. 1185.
Gélatine (sérum gélatiné) comme hémostatique dans l’épistaxis, p. 570; en injections dans la dilatation des bronches, p. 627 ; dans l’hémoptysie, p. 804; dans les anévrysmes de l’aorte, p. 946; dans la variole hémorragique, p. 1195.
Gelsemium dans les névralgies, p. 1075.
Gentiane dans les dyspepsies, p. 145.
Gingivo-stomatites en général, p. 24; G. des maladies infectieuses, p. 25; toxiques, p. 26; de la grossesse, p. 27; des maladies générales non infectieuses, p. 27 ; tartarique, p. 28; érythémateuses, pullacées, p. 29 ; ulcéreuses bénignes, p. 29 ; aphteuse, p. 29; herpétique, p. 50; impétigineuse. p. 50 ; ulcéro-membraneuse, p. 51 : gangréneuse, p. 52; du muguet, p. 55; chez les diabétiques, p. 1492; dans le scorbut, p. 1605.
Glace dans les glossites, p. 14; dans les vomissements, p. 198; dans l’appendicite, p. 595; dans les péritonites aiguës, p. 492; dans l’hémoptysie, p. 800.
Glossites en général, p. 14; aiguës, p. 14: traumatiques, par brûlure, troubles digestifs, consécutives à une maladie infectieuse, p. 15; chroniques, p. 15; langue lisse, p. 15; langue noire, p. 15; exfoliatrice inarginée, p. 16; leucoplasie buccale, p. 16; syphilitique, p. 20; tuberculeuse, p. 90.
Glossodynie, p. 22.
Glossopatiiies nerveuses, p. 21 ; troubles de la sensibilité, p. 21; de la motilité, p. 22; trophiques, p. 24.
Glotte (Spasme de la) infantile, p. 578; de l’adulte, p. 580.
Glycérine boratée pour soins de la bouche, p. 9 ; G. dans la constipation, p. 450; dans la lithiase biliaire, p. 558; dans la tuberculose pulmonaire, p. 747.
Glycéro-piiosphates dans la neurasthénie, p. 1156.
INDEX ALPHABETIQUE.
Glycosurie d'origine digestive, p. ‘225.
Goitre exopthalmique, p. 1502.
Gommes syphilitiques, p. 1421.
Gomme-gutte dans la constipation, p. 408.
Gôrbersdorf (Sanatorium de), p. 721.
Gorbio (Sanatorium de), p. 722.
Goutte, p. 1499; articulaire aiguë, p. 1512; articulaire chronique, p. 1515; viscérale, p. 1518; rétrocédée, p. 1520; saturnine, p. 1027.
Graisses dans le régime alimentaire, j». 115.
Gravido-cardiaques (Accidents), p. 899.
Grenadier, pelletiérine, dans l'helminthiase,
Grindelia rodusta dans la coqueluche, p. 655; dans l’asthme, p. 085.
Grippe, p. 1240.
Grossesse. Vomissements (de la), p. 204; accidents cardiaques (de la), p. 899; (traitement de la syphilis pendant la), p. 1429.
Gymnastique suédoise chez les cardiaques, p. 877; dans l’hystérie, p. 1118; dans la chorée, p. 1150; dans les lies, p. 1155; dans l’obésité, p. 1527.
Hamamelis virgimca dans les hémorroïdes,
Harlem (Huile de) dans la lithiase biliaire, p. 558 ; dans les pvélo-néphrites, p. 984. Hauteville (Sanatorium de), p. 725.
Hédonal dans l’insomnie, p. 1042.
Heiden, p. 191.
Hématurie calculeuse, p. 990.
Hémoglobinurie, p. 991 ; accès bilieux liéinoglobinuriques, p. 1500.
Hémoptysie, p. 797: des tuberculeux, p. 798; des cardiaques, p. 805; des arthritiques, p. 805; supplémentaire, p. 805.
Hémorragies intestinales, p. 480; cérébrales, p. 1000; intestinales des typhiques, p. 1250.
Hémorroïdes, p. 475.
Hépatiques (Accidents) chez les cardiaques
Hépatites infectieuses, p. 518.
Héroïne contre la toux des tuberculeux, p. 792.
Hombourg (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans la goutte, 1511; d ans le
mal de Briglil , 900; dans l'obésité,
Hoffmann (Liqueur d’) dans les dyspepsies, p. 156; dans les coliques, p. 502; dans le choléra, p. 1545.
IIohknhonnef (Sanatorium de), p. 721.
Hoquet, p. 1101.
Huile grise dans la syphilis, p. 1590.
IIunyadi-Janos (Eau d’) dans les entérites, p. 508; dans la constipation, p. 400.
IIïdrastis canadensis dans la bronchite chronique, p. 010.
IIydronépiirose, p. 990.
Hydrorrée nasale, p. 500.
Hydrothérapie dans les dyspepsies en général, p. 170; dans ('hyperchlorhydrie, p. 182; dans la flatulence, p. 215; dans les gastronévroses, j). 201 ; dans la constipation habituelle, p. 420; dans l’cntéro-eolite mucomembraneuse, [i. 405; dans les palpitations; p. 910 ; dans l’insomnie nerveuse, p. 1057 ; dans le tabes, p. 1058; dans l’hystérie, p. 1118; dans la neurasthénie, p. 1152; dans la chorée, p. 1 150; dans les psychoses, p, 1177 ; dans le paludisme, p. 1184,1505; dans l’obésité, 1520; dans le goitre exophtalmique, p. 1505.
Hygiène de la bouche, p. 5; des dyspeptiques, j». 128; des constipés, p. 417; des liétnorroïdaires, p. 475; des tuberculeux, p. 709; des cardiaques, p. 875; des arténo-sclérçux, p. 954; des briglitiques, p. 961; des graveleux, p. 985; des tabétiques, p. 1051 ; des hystériques, p. 975; des syphilitiques, p. 1405; des blennorragiques, p. 1449; des diabétiques, p. 1482; des goutteux, p. 1505.
IIyoscine dans l'insomnie, p. 1042; dans les névralgies du trijumeau, p. 1081 ; dans la paralysie agitante, p. 1155; dans les psychoses aiguës, p. 1179.
IIyoscyamine dans la paralysie agitante,
Hyperchlorhydrie, p. 267.
Hypéresthésie linguale, p. 21.
Hypnal dans l'insomnie, p. 1058.
Hypnotisme dans l’hystérie, p. 1 114; dans l'incontinence nocturne des urines, p. 1025.
Hypodermoclyse, V. Sérum.
Hypochlorites dans l’envenimation par morsure. des serpents, p. 1650.
Hypopepsie, 194.
Hypophosphites dans la scrofulo-tuberculose, p. 707.
Hystérie, p. 1111.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Iciitiiyol dans l’entcro-colitc muco-membraneuse, j). 572; dans la tuberculose pulmonaire, p. 757; dans l’érysipèle, p. 1528; dans la blennorragie, p. 1454.
Ictères bénins, p. 507; acholurique, p. 507; catarrhal, p. 509; émotif, p. 512; des nouveau-nés, p. 515; g raves , p. 519.
Ictus laryngés, p. 581.
Incontinence nocturne des urines, p. 1105.
Infections d’origine buccale, p. 1 ; biliaires,
Infusions chaudes, p. 119.
Inhalations dans les laryngites, p. 575; dans la chlotation des bronches, p. 026.
Injections épidurales, sous-arachnoïdiennes, dans les névralgies, p. 1077; dans l’incontinence nocturne des urines, p. 1109; dans le lumbago, p. 1554; de quinine dans les fièvres pernicieuses, p. 1 556 ; mercurielles, intra-musculaires, p. 1585; intra-veineuses, p. 1595; urétrales, dans la blennorragie; p. 1455; gazeuses, dans les pleurésies séro-fibrineuses, p. 845; dans le pneumothorax, p. 858; dans les névralgies, p. 1079.
Insomnie des tuberculeux, p. 794; des cardiaques, p. 897; en général, p. 1050; chez les enfants, p. 1044; neurasthénique, p. 1159.
Instillations urétrales dans la blennorragie chronique, p. 1460. .
Insuffisance motrice de l’estomac, p. 229.
Insufflation d’air, dans les asphyxies, p. 817.
Insufflations intra-nasai.es de poudres médicamenteuses dans la coqueluche, p. 657.
Intestin, V. Appendicite, constipation, entérites, hémorragies intestinales, occlusion, vers intestinaux, etc.
Intoxications mercurielles, p. 1597; alimentaires, p. 1017.
Iode (teinture d’) dans les glossites, p. 15, 20; dans les gingivo-stomatites, p. 24, 25; dans les amygdalites lacunaires caséeuses, p. 55; dans les angines chroniques diffuses, p. 04; contre les vomissements, p. 182; dans les laryngites, p. 585; dans la bronchite aiguë, p. 504 ; dans la scrofulo-tuberculose, p. 700 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 754; dans les plaques muqueuses, p. 1247; dans le rhumatisme chronique, p. 1552.
Iodoforme dans la leucoplasie buccale, p. 19: dans les hémorroïdes, p. 477 ; dans le chancre mou, p. 1456.
Iodo-tannique (Sirop) dans les angines chroniques diffuses, p. 61; dans les bronchites chroniques, p. 016, 024; dans la scrofulotuberculose, p. 002 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 756; dans l’adénopathie trachéo-bronchique, p, 861; dans le rhumatisme chronique, p. 1552.
Iodol dans la leucoplasie buccale, p. 19; dans le chancre mou, p. 1450.
lODOTHYRINK, p. 1555.
loin res, V. Ethyle, potassium, etc.
Ipéca dans l’embarras gastrique, p. 72 ; dans les dyspepsies, p. 145, 196, 215; dans les entérites chroniques, p. 524; dans la dysenterie, p. 586; dans la laryngite striduleuse, p. 578; dans les bronchites aiguës, p. 602, 610; chroniques, p. 016; dans la congestion pulmonaire, p. 046; dans l'œdème pulmonaire, p. 649; dans l’hémoptysie, p. 802 ; dans la congestion pulmonaire des grippés, p. 1255; dans le goitre exophtalmique, p. 1570; dans les empoisonnements, p. 1609.
[ritis syphilitique, p. 1425.
Isolement dans les angines aiguës, p. 57; dans les gastro-névroses, p. 266; dans la coqueluche, p. 224; dans l’hystérie, p. 1115; dans la neurasthénie, p. 1150; dans les tics, p. 1158; dans les psychoses, p. 1174; dans la scarlatine, p. 1199; dans la diphtérie, p. 1522; dans l’alcoolisme, p. 1622; dans la morphinomanie, p. 1629.
Itrol, V. Argent.
Ivresse, p. 1621.
Jaborandi dans le lumbago, p. 1556.
Jalap dans la constipation, p. 407 ; dans les cardiopathies valvulaires, p. 888; dans l’asystolie, p. 904; dans le mal de Bright, p. 967.
Javelle (Empoisonnement par l’eau de), p. 1609.
Jusquiane dans les dyspepsies, p. 154; dans les bronchites aiguës, p. 600; dans l’asthme, p. 684; dans les névralgies, p. 1075.
KÉruiR dans les dyspepsies en général, p. 125; dans l’hypopepsie, p. 195; dans l’apepsie,
INDEX ALPHABÉTIQUE
I>. 196 ; clans les dyspepsies infantiles, p.550; dans les entérites aiguës, p. 566 ; chroniques, p. 576; dans l’entérite tuberculeuse, p. 785; dans le mal de Bright, p. 958; dans l’anémie pernicieuse progressive, p. 1582.
Kermès dans les bronchites aiguës, p. 605 ; chroniques, p. 617.
Kissingen (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans la lithiase biliaire, p. 559; dans le mal de Bright, p. 966; dans la goutte, p. 1511 ; dans l’obésité, p. 1528.
Kola dans la neurasthénie, p. 1155.
Kreuznacii (Eau de) dans le mal de Bright, p. 966.
Kystes hydatiques du foie, p. 515.
Labarraque (Liqueur de) comme dentifrice, p. 7; dans la dysenterie, p. 589; dans la gangrène pulmonaire, p. 681.
Labassèive (Eau de) dans les bronchites aigues, p. 605; chroniques, p. 615.
Lactique (Acide) dans la glossite exfoliatrice marginée, p. 16; dans la leucoplasie buccale, p. 19; dans les gingivo-stomatites, p. 50; dans les dyspepsies, p. 1-40; dans les dyspepsies et toxi-infections gastro-intestinales infantiles, p. 515; dans les entérites aiguës, p. 567 ; dans la tuberculose laryngée, p. 588 ; dans les vomissements urémiques, p. 971; dans la fièvre typhoïde, p. 1217; dans le choléra, p. 1540.
Lactose dans les cirrhoses, p. 526; dans les cardiopathies valvulaires, p. 895.
Lactucarium dans les bronchites aiguës, p. 600.
Lait dans les dyspepsies en général, p. 105, 122; dans l’ulcère de l’estomac, p. 271; suralimentation (par le), p. 512; adultérations (du), p. 516; stérilisation, p. 555; coupage, p. 284; L. maternisé, p. 558; L. dans les entérites chroniques, p. 576; dans la congestion hépatique, p. 502; dans les infections biliaires, p. 510 et suivantes; dans les cirrhoses, p. 525; dans les myocardites chroniques, p. 870; dans l’asystolie, p. 788 ; dans les cardiopathies, p. 882. etc. ; dans l’angine de poitrine, p. 924; dans l'artério-selérose, p. 954; dans les néphrites aigues, p. 952‘ dans le mal de Bright,
p. 956 j dans l’aulo-intoxication puerpérale, p. 994; dans la scarlatine, p. 1199; dans les empoisonnements, p. 1610, etc.
Lamalou (Eau de) dans le tabes, p. 1058 ; dans le rhumatisme articulaire aigu. p. 1555.
Lamotte-Beuvron (Sanatorium de), p. 725.
Langi e lisse, p. 15; noire, p. 15; troubles de la sensibilité, p. 21 ; de la motilité, p. 22; troubles trophiques, p. 24; tractions rit limées (de la), p. 818; L. pileuse, p. 1495.
Laparotomie dans l’appendicite, p. 597: dans l’occlusion intestinale, p. 472; dans les péritonites aigues, p. 495; tuberculeuses, p.498; dans les kystes hydatiques du foie, p. 548; dans la perforation intestinale des typhiques, p. 1251.
Laryngites aiguës, p. 575; spasmodiques, p. 577 ; chroniques, p. 487; tuberculeuse, p. 584; dans la rougeole, p. 1206; des typhiques, \> . 1252; des grippés, p. 1249; des syphilitiques, p. 1426.
Larynx (Paralysies du), p. 591.
Laurier-cerise (Eau de) dans les bronchites aiguës, p. 600; chroniques, p. 617.
Lavages de la bouche dans les maladies en général, p. 9; dans les gingivo-stomatites, p. 25; dans les angines aiguës, p. 58.
Lavages de l’estomac dans le muguet, p. 55: dans l’emljarras gastrique, p. 72; dans les dyspepsies, p. 160; dans l’hypopepsie, p. 195; dans les gastrites ulcéreuses, p. 211 ; dans le cancer, p. 291; dans les toxi-infections gastro-intestinales infantiles, p. 546; dans l’occlusion intestinale, p. 469; dans les vomissements urémiques, p. 974; dans le choléra, p. 1542; dans les empoisonnements,
Lavages be l’intestin, V. Lavements et entéroclyse.
Lavages du nez dans les végétations adénoïdes, p. 61; dans le coryza aigu, p. 555; dans les rhinites infectieuses, p. 557 ; dans la rhinite chronique hypertrophique, p. 562; dans l’ozène, p. 565.
Lavages de la plèvre dans les pleurésies purulentes, p. 847, 756; dans le pneumothorax, p. 859.
Lavages de l’urètre dans la blennorragie, p. 1445, 1454.
Lavements alimentaires dans les gastropathies, p. 126; dans les gastrorragies, p. 209; dans l’ulcère de l’estomac, p. 271, etc.; dans les sténoses du pylore, p. 255; simples, glycérines et huileux, dans les ptoses, p. 215; dans la constipation, p. 418, 455; dans
INDEX ALPHABÉTIQUE
l’entéro-colite muco-mcmbriuieuse, p. 461 ; électriques dans l’occlusion intestinale, p. 470; gazeux dans l’occlusion intestinale, p. 472; froids dans les hémorroïdes, p. 475; dans l'ictère catarrhal, p. 510; créosotes dans la tuberculose pulmonaire, p. 760; (jalacolés, ibidem, p. 770; purgatifs dans l’urémie, p. 071 ; froids, ibidem, p. 855 ; froids chez les typhiques, p. 1227 ; chauds dans les gastrorragies, p. 210; dans la prostatite, p. 1465; dans la colique de plomb, p. 1626.
Lavey (Bains de sable chaud de) dans les pseudo-rhumatismes infectieux, p. 1357.
Lécithine dans la tuberculose pulmonaire, p. 750; dans le diabète, p. 1487; dans le rachitisme, p. 1545 ; dans la croissance, p. 1546; dans la neurasthénie, p. 1158.
Légumes verts dans le régime alimentaire, p. 115.
Leucoplasie buccale, p. 16.
Levure de bière dans les dyspepsies infantiles, p. 551 ; dans I’entéro-colite mueo-membraneuse, p. 464.
Leïsin (Sanatorium de), p. 721.
Lin /Graines de) dans la constipation, p. 420.
Liquides résiduels, p. 87.
Lithiases biliaire, p. 528; rénale, p. 984; urique, p. 085; oxalique, p. 088; alcaline, p. 980.
Lithine (Sels de) dans la lithiase rénale, p. 987; dans le diabète, p. 1484; dans la goutte, p. 1505.
Little (Maladie de), p. 1072.
Lobelia inflata dans l’asthme, p. 087.
Lombrics, p. 485.
Luchon (Eau de) dans la bronchite chronique, p. 619 ; dans la scrofulo-tuberculose, p. 705 ; dans la sciatique, p. 1087 ; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1335; dans les pseudo-rhumatismes infectieux, p. 1557; dans la syphilis, p. 1405; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Lumbago, p. 1555.
Lupulin contre les érections nocturnes des blennorragiques, p. 1275.
Luxeuil (Eau de) dans les dyspepsies, p. 175; dans les entérites chroniques, p. 324 ; dans l’entéro-colite muco-membraneuse, p. 466 ; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1556; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Lycétol dans la lithiase rénale, p. 987 ; dans la goutte, p. 1507.
Lympiiadénie, p. 1576.
Magnésie calcinée dans les dyspepsies en général, p. 155; dans la gastrite hyperpeplique, p. 108; contre la llatulence, p. 215; dans la constipation, p. 405, 425; dans l’empoisonnement par les acides, p. 1600.
Magnésie (Citrate de) dans la constipation accidentelle, p. 405.
Magnésie (Silicate de) dans les entérites infantiles, p. 298; dans les entérites aigues, p. 509; chroniques, p. 582.
Magnésie (Sulfate de) dans la constipation accidentelle, p. 405; habituelle, p. 425.
Magnésie (Tartrate de) dans la constipation accidentelle, p. 405.
Mal de mer, p. 1023.
Maltine dans les dyspepsies, p. 147.]
Manganèse (Bioxyde, lactate de) dans les anémies, p. 1507.
Manie, p. 1 1 74.
Manne dans la constipation, p. 424.
Marienbad (Eau de) dans la constipation, p. 555, 378, 406; dans la lithiase biliaire, p. 559; dans la goutte, p. 1511 ; dans l’obésité, p. 1528.
Martigny (Eau de) dans l’artério-sclérose, p. 936; dans le diabète, p. 1480; dans la goutte, p. 1511.
Massage de l 'estomac, p. 107, 196, 215, 261 ; de Y intestin, p. 420, 462; dans les ptoses, p. 255; M. chez les cardiaques, p. 847; dans les phlébites, p. 949 ; dans la sciatique, p. 1080; dans les polynévrites, p. 954; dans la neurasthénie, p. 1131; dans les crampes, p. 1104; M. de la prostate dans la blennorragie. p. 1282, 1460; M. dans le diabète, p. 1505; dans l’obésité, p. 1527 ; dans le lumbago, p. 1557.
Mélancolie, p. 1181.
Mélisse dans les dyspepsies, p. 155.
Ménière (Yerlige de), p. 880.
Méningites, p. 1002, tuberculeuse, p. 1005; suppurées, p. 1008; cérébro-spinale épidémique, p. 1009; séreuses, p. 1015; syphilitiques, 1015.
Méningo-myélites aiguës, p. 1048.
Menthe poivrée dans les dyspepsies, p. 155.
Menthol comme dentifrice, p. 5; dans les angines aigues, p. 57 ; (Iruilc mentholée) dans les végétations adénoïdes du nez, p. 61 ; M. dans les vomissements, p. 157, 198; dans le coryza, p. 555; dans les sinusites, p. 556; dans l’ozène, p. 409, 564; dans les laryn-
INDEX ALI’IIABÉTIQI E.
gites aiguës, p. .'>75; d;ms l;i laryngite tuberculeuse, p. 587; dans la trachéite, 620; dans les névralgies, p. 1076.
Ményantue dans les dyspepsies, p. I 43.
MÉR ALGIE PARESTHÉSIQUE, p. 1080.
Mercure en général clans la svphilis, p. 1577; métallique, p. 1577; proloiodure (de), p. 1578; bichlorure ( de), p. 1212, 1578 (É. également Sublimé); biiodure( de), p. 1586; cyanure (de), p. 1587; oxycyanure (de), p. 1588; hermophényl, p. 1570, 1588; lactate (de), p. 1570, 1588; benzoale (de), p. 1587; succinimide mercurique, p. 1580; peptonate mercurique, p. 1585; salicylate (de), p. 1588, 1502; calomel, p. 1580 (V. également à ce mot); oxyde jaune (de), 1500; Iruile prise, p. 1300; sozoiodolate (de), p. 1580; nitrate acide (de), p. 1125: empoisonnement (par le), p. 1611.
Mercuriale (Mellite de) en lavements dans la constipation, p. 408.
Méricysme, p. 264.
Métallothérapie dans l’hystérie, p. 1117.
Méthyle (Chlorure de) contre les vomissements, p. 185; contre les douleurs fulgurantes des tabétiques, p. 1063; dans les névralgies, p. 1077; dans la sciatique, p. 1085; dans l’orchite blennorragique, p. 1465.
Méthyle (Salicylate de) dans les coliques hépatiques, p. 531; contre les points de côtés des tuberculeux, p. 705; dans la sciatique, p. 1086; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1552; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Méthylène (Bleu de) dans les glossites tuberculeuses, p. 20; dans l’amygdalite ulcéroinembraneuse, p. 48; dans l’hypersécrétion continue, p. 175; dans la dysenterie, p. 588; dans les névralgies, p. 1085; dans le paludisme, p. 1555.
Meung-sur-Loirë (Sanatorium de), p. 725.
Microbes de la bouche, p. I.
Miers (Eau de) dans l’albuminerie fonctionnelle, p. 081.
Migraines, p. 1027; ophtalmique, p. 1053; ophtalmopléyique, p. 1054.
Moligt (Eau de) dans les pyélo-néphrites, p. 984; dans la lithiase rénale, p. 987.
Montana (Sanatorium de), p. 722.
Mont-Dore (Eau du) dans les angines chroniques diffuses, p. 65; dans l’asthme des foins, p. 567 ; dans les laryngites chroniques, p. 584; dans les bronchites chroniques, p. 619; dans l’asthme, p. 688; dans la tuberculose pulmonaire, p. 762.
G. -R. LYON. — b° ÉDITION.
Montmirail (Eau de) dans les entérites, p. 566; dans la constipation accidentelle, p. 406 ; habituelle, p. 424.
Morphine et ses sels contre les vomissements, p. 200; les crises gastriques, p. 200; le cancer de l’estomac, p. 202; dans la colique hépatique, p. 552; dans la laryngite tuberculeuse, p. 489; dans les bronchites aigues, 599; dans l'asthme, p. 684; dans l’empli vsème, p. 604; contre la toux des tuberculeux, |>. 792; dans l’asystolie, p. 004; dans la tachycardie essentielle paroxystique, p. 020; dans l’angine de poitrine, p. 025: dans l’urémie, p. 075; dans les coliques néphrétiques, p. 080; contre les douleurs fulgurantes des tabétiques, p. 1062; dans les névralgies, p. 1074; du trijumeau, p. 1081 ; empoisonnement (par la), p. 161 I ; dans la colique de plomb, p. 1625.
Morphinomanie, p. 1629.
Morue (Huile de foie de) dans les bronchites chroniques, p. 618; dans la scrofuloluberculose, p. 706; dans la tuberculose pulmonaire, p. 745; dans le diabète, p. I 40 1, 1404; dans l’ostéomalacie, p. 1540; dans le rachitisme, p. 1543.
Mouchetures dans les cardiopathies, p. 896.
Muguet gingivo-stomatite, p. 33; ( médicament) dans les cardiopathies valvulaires, p. 890.
Musc dans la pneumonie, p. 672.
Myalgies, p. 1555.
Myocardites en général, p. 867 ; oignis, p. 867; chroniques, p. 870; chez les typhiques, p. 1255.
Myrtûl dans la bronchite putride, p. 622.
Myxœdème, p. 15.51.
Naphtol B dans les dyspepsies, p. 150.
Naphtol camphré dans les glossites tubercuculeuses, p. 20; dans les angines chroniques diffuses, p. 67; dans les laryngites chroniques, p. 583.
Narcolepsie, p. 1047.
Nauheim (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans le mal de Bright ; dans les cardiopathies, p. 879.
Néphrites aiguës, p. 951 ; chronique infantile, p. 975; chez les typhiques, p. 1235; chez les grippés, p. 1260; chez les diphtériques, p. 1516; syphilitiques, p. 1255, 1 424.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Néphropexie contre le rem flottant, p. 570.
Néphroptose, p. 570.
Néris (Eau de) dans les dyspepsies, p. 175, 191; dans l’entéro-colite muco-membraneusc, p. 466; dans le tabes, p. 1058; dans la sciatique, p. 1087; dans la neurasthénie, p. 1155; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1555; dans les pseudo-rhumatismes infectieux, p. 1557; dans la goutte, p. 1512; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Nerveux (Troubles) chez les dyspeptiques, p. 225; chez les cardiaques, p. 897; chez les typhiques, p. 1254; chez les grippés, p. 1257; chez les diabétiques, p. 1496.
Neurasthénie, p. 1128; chez les grippés, p. 1262; chez les syphilitiques, p. 1427; chez les diabétiques, p. 1496; chez les chlorotiques, p. 1601.
Névralgies en général, p. 1074; du trijumeau, p. 1080; intercostale, p. 1085; sciatique, p. 947 ; chez les grippés, p. 1259 ; chez les diabétiques, p. 1496.
Névrectomie, p. 946.
Névroses traumatiques, p. 1145, urinaires, p. 1165.
Neyrac (Eau de) dans les anémies, p. 1595.
Nez, V. Coryza, rhinites, asthme des foins, épistaxis, etc.
Niederbronn (Eau de) dans la lithiase biliaire, p. 559.
Noix vomique dans les dyspepsies, p. 145; la constipation, p. 429; la pneumonie, p. 667 ; dans les cardiopathies valvulaires, p. 892.
Obésité, p. 1521.
Occlusion intestinale, p. 468.
Œdème laryngé, p. 582 ; pulmonaire, p. 647 ; chez les cardiaques, p. 896.
(Esoph âgisme, p. 69.
Œufs dans le régime alimentaire, p. 109.
Olette (Eau d ) dans les dyspepsies, p. 172; dans les pyclo-néphrites, p. 984; dans la lithiase rénale, p. 987.
Olives (Huile d') dans les dyspepsies, p. 160; dans la constipation, p. 450, 460, 571 ; dans Tentéro-colite muco-membraneuse, p. 460; dans la lithiase biliaire, p. 552, 555; dans la colique de plomb, p. 1626.
Onguent napolitain dans la syphilis, p. 1580.
Onguent populeum dans les hémorroïdes, p. 477 .
Onyxis syphilitique, p. 1246.
Opiacés dans les dyspepsies, p. 155; dans l'entéralgie, p. 508; dans les entérites aiguës, p. 568; dans l’appendicite, p. 595; dans la péritonite aiguë, p. 405; dans les bronchites aigues, p. 598; chroniques, 518, 520; dans l'hémoptysie, p. 800; chez les aortiques, p. 765; dans l’insomnie, p. 1058; chez les tabétiques, p. 1062; dans les névalgies, p. 1075; dans la polyurie nerveuse, p. 1171; dans les psychoses, p. 1 179. 1182; dans la variole, p. 1191; dans le choléra, p. 1559; dans le diabète, p. 1485; dans le délire alcoolique, p. 1625; empoisonnement (par les) p. 1610.
Opothérapie gastrique, dans les dyspepsies, p. 152; hépatique, dans les cirrhoses, p. 525; dans les épistaxis, p. 574; dans l’hémoptysie, p. 804; dans le diabète, p. 1485; intestinale, p. 1501; par la néplirine, dans l’urémie, p. 975; pancréatique, dans le diabète, p. 1 485 : thyroïdienne, contre le prurit des ictériques, p. 512; dans la narcolepsie, p. 1047; dans la tétanie, p. 1161; dans l'obésité, p. 1529; dans le rhumatisme chronique, p. 1555; dans l’acromégalie, p. 1559; dans les arrêts de croissance, p. 1549; dans le myxœdèmc, p. 1555; dans le goitre exophtalmique, p. 1566; orchitique, dans les arrêts de croissance, p. 1550; pneumique, dans l’ostéopathie hypertrophiante pneumique, p. 1559; addisonienne, dans la maladie d’Addison, p. 1575; par la moelle osseuse, dans la lvmphadénie, p. 1578; dans l’anémie pernicieuse progressive, p. 1585; ovarienne, dans la chlorose, p. 1598; parle thymus, dans le goitre exophtalmique, p. 1566; dans la chlorose, p. 1598.
Ou (Chlorure d’) dans l’envenimation par morsure de serpents, p. 1620.
Or (Cyanure d’or et de potassium), dans les troubles de la vue des tabétiques, p. 1064.
Orcuite ourlienne, p. 1159 ; syphilitique, p. 1248; blennorragique, p. 1465.
Oreillons, p. 1529.
Oiiezza (Eau d') dans le diabète, p. 1489; dans la goutte, p. 1511 : dans lies anémies, p. 1595.
Orthofoume dans les crevasses du sein, p. 555.
Orthopédie dans la paralysie infantile, p. 1071 ; dans la maladie de Little, 1075.
Ostéomalacie, p. 1559.
Ostéopathie hypertrophiante pneumique ,
INDEX ALPHABÉTIQUE
Ox.vlique (Empoisonnement par l’acide),
Oxygène dans les dyspepsies, p. 169 ; contre les vomissements, p. 200 ; dans la bronchite putride, p. 622 ; dans la coqueluche, p. 658; dans la pneumonie, p. 669; dans la gangrène pulmonaire, p. 681 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 795; dans l’emphysème, p. 589; dans l’asystolie, p. 905; dans l’urémie, p. 971 ; dans les empoisonnements, p. 1611 ; dans la chlorose, p. 1586.
Oxyures, p, 485.
Ozène, p. 565.
Ozone dans la coqueluche, p. 659.
Pain dans le régime alimentaire, p. 117.
Palpitations en général, p. 914; chez les tuberculeux, p. 787.
Paludisme, p. 1549.
Pancréatine dans les dyspepsies, p. 148.
Papaiotine dans la leucoplasie buccale, p. 19.
Paracentèse du péritoine, dans la péritonite tuberculeuse, p. 498 ; dans les cirrhoses, p. 525; du péricarde, p. 865.
Paraldéhyde dans l’insomnie, p. 1042.
Paralysies de la langue, p. 22 ; récurrentielle, p. 591 ; infantile, p. 1067 ; faciale, p. 1092; hystériques, p. 1121 ; agitante, p. 1151 ; diphtériques, p. 1517 ; saturnine,
Pâte de Vienne dans les kystes hydatiques du foie, p. 548 ; carbosulfurique, dans le chancre simple, p. 1 455.
Pâtisseries dans le régime alimentaire,
Pécher dans la constipation, p. 459.
Pelletiérine, V. Fougère mâle.
Pepsine dans les dyspepsies, p. 147.
Peptones, p. 111. 127.
Perforation de Y estomac, dans l’ulcère, p. 285 ; de l'intestin , chez les typhiques, p. 1251.
Péricardites, p. 865; aiguës, p. 865; chroniques, p. 866.
Péricardotomie, p. 866.
Périgastrite, p. 286.
Péritonites aiguës, p. 490 ; tuberculeuses , p. 494.
Peste, p. 1570.
Petit-lait, p. 109.
Phagédénisme du chancre induré, p. 1 120 ; des syphilides, p. 1428.
Pharyngites folliculaire hypertrophique, p. 62; chez les diabétiques, p. 1495.
Phénacétine dans la migraine, p. 1052 ; dans les névralgies, p. 1076; dans la grippe, p. 1246.
Phénique (Acide) comme dentifrice, p. 5; dans la glossodynie, p. 22 ; dans les gingivostomatites, p. 27, etc.; dans les angines aiguës, p. 44; dans les bronchites putrides, p. 621 ; dans la gangrène pulmonaire, p. 681; dans l’érysipèle, p. 1526; dans le chancre simple, p. 1454; empoisonnement (par l’acide) p. 1609.
Phénocolle (Chlorhydrate de) dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1551 ; dans le paludisme, p. 1555.
Phénosalyl comme dentifrice buccal, p. 5. 26, etc.
Phlébites, p. 948 ; dans la fièvre tvphoïde, p. 1255.
Phosphates dans la scrofulo-tuberculose, p. 707, dans la tuberculose pulmonaire, p. 758 : dans la neurasthénie, p. 1156 ; dans l’ostéomalacie, p. 1559; dans le rachitisme, p. 1541 ; dans les maladies des croissance, p. 1547.
Phosphate amxoniaco-magnésien dans les ih>pepsies, p. 156.
Phosphore dans le tabes, p. 1056 ; dans l’ostéomalacie, p. 1540 ; dans le rachitisme, p. 1542; empoisonnement (par le),
Phosphorique (Acide) dans la neurasthénie, p. 1157.
Photothérapie dans la neurasthésie, p. 1155 : dans la variole, p. 1192.
Phtisie aiguë, p. 794; fibreuse, p. 797; chez les diabétiques, p. 797.
Picrique (Acide) dans l’entéro-colite mucomembraneuse, p. 575 ; dans la blennorragie, p. 1454.
Pierrefonds (Eau de) dans la tuberculose,
Pilocarpine dans le vertige de Ménière, p. 1024.
Pipérazine dans la lithiase rénale, p. 987 ; dans la goutte, p. 1506.
Piscidia ERYTHRiNA dans les névralgies, p. 1075.
Pistoia (Poudre de) dans la goutte, p. 1509.
Plaques muqueuses, p. 1422.
Pleurésies séro-fibrineuses, p. 626 ; purulentes, p. 844 ; à pneumocoques, p. 849 ; à streptocoques, p. 849 ; à staphylocoques, p. 850; gangreneuses, p. 851 ; tubércu-
INDEX ALPHABÉTIQUE
leuses, p. 851; interlobaires, p. 855; diaphragmatiques, p. 855 ; cloisonnées, p. 855; des typhiques, p. 1255; des grippés, p. 1255.
Pleurodynie, p. 795.
Pleurotomie, 750, 845.
Plomb (Colique de) p. 1025.
Plombières (Eau de) dans les dyspepsies, p. 175, 191 ; dans les coliques infantiles, p. 554 ; dans les entérites chroniques, p. 581 ; dans l’entéro-colite muco-membraneuse, p. 400; dans les phlébites, p. 949; dans la sciatique, p. 1087; dans les pseudorhumatismes infectieux, p. 1557 ; dans la goutte, p. 1512; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Pneumonie, p. 049 ; chez l’enfant, p. 070; chez les grippés, p. 1255; chez les diabétiques, p. 1494.
Pneumothorax, p. 855.
Pneumotomie dans la gangrène pulmonaire,
Podophylle dans la constipation, p. 425.
Poissons dans le régime alimentaire, p. 111.
Poliomyélites, p. 1050; antérieure aiguë de l’adulte, p. 1050; chronique essentielle,
Polygala dans les bronchites aiguës, p. 005 ; chroniques, p. 017 ; dans la dilatation des bronches, p. 020.
Polynévrites, p. 1090; chez les grippés,
Polyurie nerveuse, p. 1171.
Ponction lombaire dans Parémie nerveuse, p. 975; dans les méningites, p. 1007,
Potasse (Empoisonnement par la), p. 1609.
Potasse (Acétate de), dans les cirrhoses,
p. 526 ; dans les cardiopathies valvulaires, p. 895.
Potasse (Bicarbonate de), dans les dyspepsies, p. 155.
Potasse (Bichromate de) dans la leucoplasie buccale, p. 20.
Potasse (Chlorate de) dans les gingivo-stomatites, p. 29, 52, etc.
Potasse ( Nitrate de ) dans les cirrhoses,
p. 526 ; dans les cardiopathies valvulaires, p. 895.
Potasse (Permanganate de) comme antiseptique buccal, p. 7 ; dans les gingivo-stomalites,p.29, etc. ; dans la dysenterie, p. 588 ; dans la blennorragie, p. 1445, 1454, 1 459 ; dans l’empoisonnement par la morphine, 1611; par la strychnine, p. 1011;
par les morsures de serpents, p. 1620.
Potasse (Tartrate de, crème de tartre) dans la constipation, p. 424.
Potassium (Bromure de) dans les accidents de la dentition, p. 12; dans la glossodynie, p. 22; dans, l’œsophagisme, p. 70; contre les vomissements, p. 198; dans les laryngites striduleuses, p. 579; dans les bronchites chroniques, p. 018; dans la coqueluche. p. 654; dans l’hémoptysie, p. 690 ; chez les cardiaques, p. 765; contre les palpitations, p. 910 ; dans l’éclampsie infantile, p. 1020; dans la migraine ophtalmique, p. 1055; dans l’insomnie, p. 1059, 1045- 1045 ; dans le tabes, p. 921 ; dans l’épilepsie, ]i. 1101, 1104; contre les pollutions nocturnes des blennorragiques, p. 1451 ; dans le diabète, p. 1486 ; dans le goitre exophtalmique, p. 1571.
Potassium (lodure de) dans les cirrhoses, p. 524 ; dans les bronchites, p. 005, 615, 624 ; dans les bronchites pseudo-membraneuses, p. 024; dans l’asthme, p. 686 ; dans l’emphysème, p. 095 ; dans les myocardites chroniques, p. 871, dans l'artcrio-sclérose, p. 958; dans les anévrysmes de l’aorte, p. 945 ; dans le mal de Brighl, p. 905; dans l’hémorragie cérébrale, p. 1001 ; dans le tabes, p. 1056 ; dans l’actinomycose, p. 1506 ; dans la syphilis, p. 1599 ; dans la goutte, p. 1559.
Fougues (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans la lithiase biliaire, p. 5-59 ; dans le mal de Bright, p. 966; dans l’albuminurie fonctionnelle, p. 981 ; dans le diabète, p. 1489 ; dans la goutte, p. 1511.
Poumon, V. congestion, œdème, emphysème, tuberculose, etc.
Preste (Eau de la) dans les pyélo-néphrites, p. 984.
Prostatite blennorragique, p. 1405.
Protaruol dans la blennorragie, p. 1454, 1459.
Prurit dans l’ictère, p. 421.
Pseudo-diphtéries, p. 42.
Pseudo-rhumatismes infectieux, p. 1550; blennorragique, p. 1467.
Psittacose, p. 1205.
Psychoses aiguës, p. 1172.
Psychothérapie dans les gastro-névroses, p. 202 ; dans l’hystérie, p. 1115; dans la neurasthénie, i>. 1129.
Psyllium (Graines de) dans la constipation, p. 429.
Pullna (Eau de) dans la constipation, p. 406,
INDEX ALPHABÉTIQUE
i tir»:.
Purgatifs salins dans l’embarras gastrique, p. 72; dans les entérites aigues, p. 366: dans les cirrhoses, p. 436; chez les cardiaques, p. 81>5 , P04 ; dans les néphrites aiguës, p. 953; dans l’urémie, p. 971 ; dans l’éclampsie puerpérale, p. 995 ; dans la fièvre typhoïde, p. 1218; dans l’obésité, p. 1528; drastiques dans la colique de plomb, p. 1626.
PyÉLO-NÉPIIRITES, p. 982.
Pylore (Spasme du), p. 229; (sténose du), p. 287, 295.
Pylorectomie, p. 293.
Pyloroplastie, p. 506.
l’YRAMino.N dans les névralgies, p. 1076 ; dans la grippe, p. 1246.
Pyramidon (Camphorate de) contre les sueurs des tuberculeux, p. 790.
Pyridine dans l’asthme, p. 685.
Pyrmont (Eau de), dans les dyspepsies, p. 172 ; dans la goutte, p. 151 1 ; dans les anémies, p. 1595.
Quassia amara dans les dyspepsies, p. 145; quassine, amorphe, cristallisée, dans les dyspepsies, p. 144.
Quebracho dans l’asthme, p. 685; dans l’urémie dyspnéique, p. 974.
Quillaya saponaria comme dentifrice, p. 5.
Quinine (Sels de) dans la glossodynie, p. 22 ; dans les angines aiguës, p. 518; pseudomembraneuses, p. 415; dans la coqueluche, p. 636; dans la pneumonie, p. 660; dans la broncho-pneumonie, p. 679; dans l’hémoptysie, p. 805; dans les palpitations, p. 800 ; dans la tachycardie essentielle paroxystique, p. 920 ; dans le vertige de Ménière, p. 1023; dans la migraine, p. 1052; dans les névralgies, p. 1076; dans la fièvre typhoïde, p. 1214; dans la grippe, p. 1454; dans le paludisme, p. 1551, 1555; dans la blennorragie, p. 1276; dans le diabète, p. 1486; dans le goitre exophtalmique, p. 1570.
Quinoléine dans la coqueluche.
Quinquina dans les gingivo-stomatites, p. 27 ; dans la dysenterie, p. 528 ; dans la pneumonie, p. 664; dans la tuberculose pulmonaire, p. 761 ; dans le paludisme chronique, p. 1193; dans le. diabète, p. 1487.
Rachialgie, p. 1 1 59.
Rachitisme, p. 1540.
Ragatz (Eau de) dans les rhumatismes chroniques, p. 1535.
Rage, p. 1567.
Raifort dans le scorbut, p. 1420.
Rakoczy (Eau de) dans la constipation, p. 406.
Rataniiia dans les entérites chroniques, p. 582 : dans la dysenterie, p. 589; dans l’hémoptvsie, p. 805.
Rééducation des mouvements, chez les hémiplégiques, p. 1002; dans le tabes, p. 1065; dans les polynévrites, p. 1092; dans les tics, p. 1 156.
Régime alimentaire dans les dyspepsies, y. 102 ; lacté, p. 122; dans la gastrite ligperpeptique, p. 181 ; dans Y ulcère de l'estomac, p. 271 ; dans les entérites chroniques, |». 376; dans la constipation habituelle , p. 416; dans la lithiase biliaire, p. 555; dans la tuberculose, p. 710; dans Y artériosclérose, p. 954; dans le mal (le Bright, p. 956; dans la lithiase rénale, p. 986: dans la neurasthénie, p. 1130; dans la fièvre typhoïde, p. 1210; dans le diabète.
p. 1474; dans la goutte, p. 1500; dans Y obésité, p. 1525; dans la croissance, p. 1545; dans la chlorose, p. 1586.
Réglisse (Poudre de) dans la constipation habituelle, p* 428.
Rkiboldsgrun (Sanatorium de), p. 721.
Reiciimann (Maladie de), p. 192.
Rein, V. Mal de Bright, néphrites, lithiase rénale, pyélo-néphrites, etc.
Rein mobile (Vomissements dans le), p. 204.
Reni aigue (Eau de) dans les anémies, p. 1595.
Repas d’épreuve, p. 76.
Repos (Cure de) dans Y ulcère de l'estomac, p. 275; dans Yentéroptose, p. 255; dans la tuberculose pulmonaire, p. 725, 664:
dans les phlébites, p. 948: dans la neurasthénie, p. 1129; dans la chlorose, p. 1587.
Résorcine (Huile résorcinée) comme antiseptique buccal, p. 6 ; dans les végétations adénoïdes, p. 61 ; dans les angines chroniques diffuses, p. 65 ; dans le coryza aigu, p. 555; dans la blennorragie, p. 1454.
Respiration de Cheyne-Stokes, p. 809.
Respiration artificielle dans les asphyxies, p. 816; dans les empoisonnements, p. 1613, etc.
1 INDEX ALPHABÉTIQUE
Respiratoires (Troubles) chez les dyspeptiques, p. 218; chez les cardiaques, p. 898.
Rhamnus frangula dans la constipation, p. 420.
Rhinites infectieuses, p. 557; chroniques simples, p. 500; chroniques hypertrophiques, p. 582; atrophiques, p. 502; dans la scarlatine, p. 1012; chez les syphilitiques,
Rhino-bronchite spasmodique, p. 500.
Rhubarbe dans les dyspepsies, p. 145; dans la constipation, p. 425.
Rhumatisme articulaire aigu, p. 1550.
Rhumatisme cérébral, p. 1555; chronique, p. 1551; musculaire, p. 1555.
Rhumatismes infectieux de la scarlatine, p. 1202 ; blennorragique, p. 1407.
Rhus aromaticv dans l’incontinence nocturne des urines, p. 1108.
Ricin (Huile de) dans la constipation, p. 406, 429, 459, 461.
Rivière (Potion de) dans l’embarras gastrique, p. 72; dans les vomissements en général, p. 198.
Rougeole, p. 1202.
Royat (Eau de) dans les angines chroniques diffuses, p. 65 ; dans les dyspepsies, p. 172; dans les bronchites chroniques, p. 520 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 762; dans l’albuminurie fonctionnelle, p. 981 ; dans la lithiase oxalique, p. 806 ; dans le diabète, p. 1489; dans la goutte, p. 1511 ; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1555; dans le, rhumatisme chronique, p. 1555.
Rubinat (Eau de) dans les entérites, p. 566; dans la constipation, p. 406.
Sable (Bains de) dans les pseudo-rhumatismes infectieux, p. 1557; dans le rhumatisme chronique, p. 1535; dans le rachitisme, p. 1544.
Saccharine comme dentifrice, p. 6 ; dans le muguet, p. 54; dans le diabète, p. 1477.
Saignée dans la congestion pulmonaire, p. 645 ; dans l’œdème pulmonaire, p. 848; dans la pneumonie, p. 669; dans les cardiopathies, p. 775; dans les accidents gravidô-cardiaques, p. 900 ; dans l’asystolie, p. 904 ; dans les néphrites aiguës, p. 854; dans l’urémie, p. 970 ; dans l’éclampsie puerpérale, p. 977 ; dans l’hémorragie cérébrale, p. 1000.
Salnt-Amand (Eau de) dans les phlébites,
p. 949; dans la sciatique, p. 1087; dans la goutte, p. 1512; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Saint-Blasien (Sanatorium de), p. 721.
Saint-Ciiristau (Eau de) dans la leucoplasie buccale, p. 18.
Saint-Galmier (Eau de) dans les dyspepsies, p. 173.
Saint-Honoré (Eau de) dans les angines chroniques diffuses, p. 65; dans les laryngites chroniques, p. 584; dans les bronchites chroniques, p. 019; dans la congestion pulmonaire des arthritiques, p. 645; dans la scrofulo-tuberculose, p. 001 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 757.'
Saint-Moritz (Eau de) dans les anémies, p. 1595.
Saint-Nectaire (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans la gastrite hyperpeptique, p. 182; dans la gastrite hvpopeptique, p. 195; dans la scrofulo-tuberculose, p. 705; dans le mal de Bright, p. 966; dans l’albuminurie orthostatique, p. 981 ; dans le diabète, p. 1489: dans la goutte, p. 1511.
Saint-Pardoux (Eau de) dans les dyspepsies, p. 175.
Saint-Sauveur (Eau de) dans les pyélo-néphrites, p. 984; dans le rhumatisme chronique, p. 1555.
Salicylique (Acide) comme antiseptique buccal, p. 4; dans la glossite exfoliatrice marginée, p. 16; dans la leucoplasie buccale, p. 19; dans les gingivo-stornatites, p. 25; dans les angines aiguës, p. 41.
Salies-de-Béarn (Eaux de) dans la scrofulotuberculose, p. 705; dans le rachitisme, p. 1545.
Salins- du-Jura (Eau de) dans la scrofulo-tubefculosc, p. 705; dans la paralysie infantile, p. 1071 ; dans le rachitisme, p. 1545.
Salins-Moutiers (Eau de) dans la scrofulotuberculose, p. 705.
Salipyrine dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1534.
Salol comme antiseptique buccal, p. 6 ; dans les angines aiguës, p. 59 ; dans les dyspepsies, p. 159; dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1334; dans la blennorragie, p. 1455.
Salophène dans le rhumatisme articulaire aigu, p. 1534.
Sanatoria, p. 717.
Sang (Transfusion du) dans l'ulcère de l'estomac, p. 275 ; dans le mal de Bright, p. 970 ; dans l’anémie post-hémorragique, p. 1581.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Sangle de Glénard contre l’entéroptosc, |). 254.
Santal clans la blennorragie, p. 1453.
Santenat (Eau de) clans les dyspepsies, p. 172; dans les gastrites hyperpeptiques, p. 182; clans la gastrite hypopcptique, p. 194.
Saturnisme, p. 1625.
Savon (Son emploi dans l’hygiène de la bouche), p. 3.
Saxon (Eau de) dans l’arlério-sclérose , p. 956.
Scammonéë dans la constipation, p. 407.
Scarifications dans les glossites suppurécs, p. 15.
Scarlatine, p. 1197.
Sciiwalbach (Eau de) clans les anémies, p. 1595.
Schoenfels, p. 191.
Scille dans la bronchite chronique, p. 617; dans la coqueluche, p. 659; clans les cardiopathies valvulaires, p. 895.
Sclérose en plaques, p. 1051.
Scorbut, p. 1604; infantile, p. 1606.
Seigle, F. Ergot.
Sein (Crevasses du), p. 555.
Semen contra (santonine) dans rhclniinlhiasc, p. 485.
Séné dans la constipation, p. 108, 428.
Sérum antidiphtérique dans la pneumonie , p. 658; dans la diphtérie, p. 1275; accidents (dus au), p. 1281 ; sérothérapie préventive, p. 1525.
Sérum antipesteux, p. 1371.
Sérum antitétanique, p. 1575.
Sérum antitypiiique, p. 1208.
Sérum antivenimeux, p. 1620.
Sérum artificiel, dans les vomissements de la grossesse, p. 207 ; dans les gastrorragies, p. 210, 275, 282, etc.; dans les toxi-infections gastro-intestinales infantiles, p. 347, 559 ; dans les entérites aiguës, p. 569 ; dans la dysenterie p. 590; dans l’appendicite, p. 596; clans les hémorragies intestinales, p. 596 ; clans les péritonites aiguës, p. 493; dans la pneumonie, p. 666; dans les myocardites aiguës, p. 869; dans les endocardites infectieuses, p. 758; dans les syncopes, p. 928; dans l’urémie, p. 971 ; dans l’éclampsie puerpérale, p. 875; clans les méningites cérébro-spinales, p. 1012; dans la neurasthénie, p. 1157; dans les psychoses, p. 1180, 1185; dans le coma diabétique, p. 1497 ; clans la fièvre typhoïde, p. 1219, 1231 ; clans les paralysies diphtériques, p. 1517; dans le choléra, p. 1344; S. de Trunecek dans l'artério-selérose,
p. 940; S. bichloruré dans la syphilis, p. 1217; S. dans le coma diabétique, p. 1319; dans l’anémie aiguë post-hémorragique, p. 1582; dans les empoisonnements, p. 1615, 1619, etc.; dans le déli— rium tremens, p. 1624: dans l'encéphalopathie saturnine, p. 1627.
Sevrage, p. 559.
Sia lorrée chez les dyspeptiques, p. 206.
Sidonal dans la goutte, p. 1508.
Sinusites, p. 556.
Sodium (Chlorure de) clans les dyspepsies, p. 141; dans l'helminthiase, p. 485; dans les rhinites, p. 466 et 169; dans la tuberculose pulmonaire, p. 757. (F. Sérum.)
SoLAxiNE dans les dyspepsies, p. 156; dans les névralgies, p. 1085: contre les tremblements, p. 1154.
Somatose, p. 112.
Somnal dans l’insomnie, p. 1045.
Soude (Empoisonnement par la), p. 1424.
Soude (Benzoate de) dans les angines aiguës, p. 39; clans les pharyngites granuleuses, p. 65; dans les dyspepsies, p. 160: dans les infections biliaires, p. 510; dans la lithiase biliaire, p. 555; dans les laryngites aiguës, p. 576; clans les bronchites aiguës, p. 61)5; dans les pyélo-néphrites, p. 985; dans la grippe, p. 1249.
Soude (Bicarbonate de) dans la leucoplasie buccale, p. 17; dans les dyspepsies en générale, p. 130; clans la gastrite hyperpeptique, p. 187; hypopeptique, p. 196; dans l’ulcère, p. 277; dans l’ictère catarrhal, p. 510; dans le diabète, p. 1484; dans le coma diabétique, p. 1497; dans la goutte,
Solde (Cacodylate de) dans le cancer de l'estomac, p. 292; clans l’asthme, p. 688 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 249; dans la neurasthénie, p. 1154; dans la chorée, p. 1148; dans le paludisme chronique, p. 1 195; dans le diabète, p. 7485; dans la lymphadénie, p. 1577: dans l’anémie pernicieuse progressive, p. 1585.
Soude (Chlorate de) dans le muguet, p. 54 ; dans les angines chroniques diffuses, p. 65; dans les dyspepsies, p. 143; dans le cancer de l’estomac, p. 295.
Soude (Citrate de) dans les dyspepsies, p. 136; clans le diabète, p. 1484.
Solde (Hyposullite de) clans la glossite exfolia- Irice margînée, p. 16; dans la bronchite putride, p. 622; dans la gangrène pulmonaire, p. 681.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Soudr (Mëtavanadale de) dans la tuberculose pulmonaire, p. 759.
Soude (Persulfate de) dans les dyspepsies, p. 142.
Soude (Phénate de) dans la bronchite putride, p. 523.
Soude (Phosphate de) dans les dyspepsies, p. 145; dans l’hypopepsie, p. 195; dans la constipation accidentelle, p. 342; dans la rhinite chronique simple, p. 598; contre l’emphysème, p. 1004.
Soude (Salicylate de) dans les gingivo-stoinatites, p. 50; dans les dyspepsies, p. 60; comme cholagogue, p. 420; dans la lithiase biliaire, p. 535; dans les pleurésies sérofibrineuses, p. 850; dans le vertige de Ménière, p. 1024: dans la sciatique,
p. 1085; dans le rhumatisme articulaire* aigu, p. 1550; dans la goutte, p. 1508; dans le goitre exophtalmique, p. 1564.
Soude (Sozoiodolate de) dans les rhinites chroniques, p. 561 .
Soude (Sulfate de) dans les dyspepsies, p. 141. 182 ; dans les colites dysentérilormes infantiles, p. 555; dans les entérites aiguës p. 566 ; dans les entérites chroniques, p. 580 ; dans la dysenterie, p. 587 ; dans la constipation accidentelle, p. 404; habituelle, p. 425; dans l’empoisonnement par l'acide phénique, p. 1609.
Soude (Sulforicinate de), dans les stomatites ulcéreuses, p. 29; dans les angines aiguës, p. 44.
Soude (Tartrate double de S. et de potasse, sel de Seignette) dans la constipation accidentelle, p. 405; habituelle, p. 424.
Soude (Tellurate de) contre les sueurs des tuberculeux, p. 790.
Soueiie dans les angines chroniques diffuses, p. 65; dans la constipation habituelle, p. 450; dans la colique de plomb, p. 1627.
Spa (Eau de) dans la goutte, p. 1511: dans les anémies, p. 1595.
Spartéine (Sulfate de) dans la pneumonie, p. 668; dans les cardiopathies valvulaires,
Spasmes de la langue, p. 23; du pylore, (i. 229; du cardia, p. 265; laryngés en général, p. 577 ; spasme glottique infantile essentiel, p. 580; spasme glotlique (le l'adulte, p. 580 ; œsophagien chez les hystériques, p. 1 125.
Stase, p. 229.
Stations d'altitude, p. 731 ; de montagne, p. 755.
Sténoses du pylore, p. 287, 295, 507; du larynx, p. 1519.
Stérésol dans les angines, p. 44.
Stérilisation du lait, p. 555.
Stomatite mercurielle, p. 24, 1598.
Streptococcies, p. 1524.
Strontium (Bromure de) dans les dyspepsies, p. 156, 156; contre les vomissements,
Strontium (Lactate de) dans le mal de Bright, p. 965.
Strophantus dans les cardiopathies valvulaires,
Strychnine (Sulfate de) dans les dyspepsies, p. 145, 196; dans les vomissements, p. 199; dans l’hydrorrhée nasale, p. 568; dans l’œdème pulmonaire, p. 649 ; dans la pneumonie, 668; dans les myocardites, p. 869 ; dans les endocardites chroniques, p. 892; dans l’asystolie, p. 905; dans les polynévrites, p. 1092; dans la neurasthénie, p. 1154; dans la grippe, p. 1251; dans les paralysies diphtériques, p. 1517; dans le diabète, p. 1487; dans l’alcoolisme, p. 1625; empoisonnement (par le), p. 1611.
Sublimé comme antiseptique buccal, p. 5; dans les stomatites gangreneuses, p. 52; dans le muguet, p. 54 ; dans les angines pseudo-membraneuses, p. 45; dans la variole, p. 1194; dans l’érysipèle, p. 1526; dans la syphilis, p. 1578, 1584. etc.; dans la blennorragie, p. 1459.
Suc gastrique de chien dans les dyspepsies, p. 152; dans les entérites chroniques, [i. 580.
Sueurs des tuberculeux, p. 788.
Suggestion dans l’hystérie, p. 1125.
Sulfonal dans l’insomnie, p. 1059.
Sulfureuse (Médication) dans les bronchites,
Sulfure de carbone (Empoisonnement par le),
Suppositoires dans la constipation, p. 420, 459; urétraux, p. 1460.
Suralimentation dans la tuberculose, p. 710.
Suspension dans le tabes, p. 1059.
Swieten (Liqueur de Van) dans la syphilis, p. 1578.
Sympathique (Section et résection du) dans le goitre exophtalmique, p. 1568.
Syncope, p. 925.
Syphilis en général, p. 1576; syphilides cutanées, 1421; muqueuses, p. 1422: S.
viscérale, p. 1424; infantile, p. 1429.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Tabac dans l’aslhme, p. 084.
Tabes dorsal, p. 1052.
Tachycardie chez les tuberculeux, p. 780; en général, p. 018;- essentielle paroxystique,
Tænias, p. 480.
Talalgie dans la blennorragie, p. I 469.
Talc, 4'. Magnésie (Salicjlate de).
Tamponnement anal dans les hémorroïdes, p. 478; nasal dans l’épistaxis, p. 571.
Tanin dans les laryngites, p. 585 ; dans les entérites chroniques, p. 582 ; dans la dysenterie, p. 528 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 761 ; dans l’hémoptysie, p. 803; dans le mal de Bright, p. 963.
Tannalbine dans les diarrhées infantiles, p. 552; dans les entérites chroniques, p. 521 .
Tannigène dans les diarrhées infantiles, p. 552; dans les entérites chroniques,
Tartrate borico-potassique (Crème de tartre soluble) dans la constipation, p. 424.
Tartre stibié dans la bronchite aiguë, p. 003; dans la tuberculose pulmonaire, p. 776.
Térébenthine (Essence de) dans la lithiase biliaire, p. 554; dans les bronchites chroniques, p. 615 ; dans la bronchite putride, p. 021; dans les pyélo-néphritcs, p. 984; (Bains d’) dans le rhumatisme blennorragique, p. 1467 ; T. dans l’intoxication par le phosphore, p. 1015.
Terpine dans les bronchites aiguës, p. 605; chroniques, p. 615; dans la grippe, p. 1251.
Tétanie, p. 1158.
Tétanos, p. 1374.
Tétranitrol dans l’artério-sclérose, p. 957.
Tétronal dans l’insomnie, p. 1042.
Théobromine dans les cardiopathies valvulaires, p. 902; dans l’asystolie, p. 904; dans l’arlério-sclérose, p. 950; dans les néphrites aiguës, p. 953; dans le mal de Bright, p. 968.
Thiocol dans la tuberculose pulmonaire, p. 771.
Tiioracentèse dans les pleurésies séro-fibrineuses, p. 855; dans les pleurésies purulentes, p. 844; dans le pneumothorax, [i. 855.
Thymique (Acide) comme antiseptique buccal, p. 5; dans les gingivo-stoinatitcs, p. 27; contre l’ankylostomie duodénal, p. 489.
Thyroïdectomie dans le goitre exophtalmique, p. 1567.
Tics, p. 1155.
Tœplitz (Eau de) dans le tabes, p. 1058; dans la goutte, p. 1512.
I olu (Baume de) dans les bronchites aiguës, p. 604; chroniques, p. 613.
Tophi, p. 1517.
Toux des tuberculeux, p. 791; en général, p. 819.
Toxi-infections gastro-intestinales INFANTILES, p. 509.
Trachéite chronique, p. 620.
Trachéo-bronchite, p. 597 ; dans la grippe, p. 1249.
Trachéotomie dans les laryngites infectieuses, p. 577 ; striduleuses, p. 579 ; dans le spasme glottique, p. 579; dans l’oedème laryngé, p. 582; dans la laryngite tuberculeuse, p. 590; dans les asphyxies, p. 815; dans l’ictus laryngé des tabétiques, p. 1005; dans les laryngites de la rougeole, p. 1200; dans le croup, p. 1296.
Tractions de la langue, dans les asphvxies, p. 818; dans les syncopes, p. 926.
Traitement spécifique dans le tabes, p. 1055.
Tkaunaticink dans l’érysipèle, p. 1528; au calomel, dans la syphilis, p. 1582.
Tremblements, p. 1151 ; de la langue ,
Trépanation dans l’épilepsie bravais jaeksonienne, p. 1099.
Trespœz (Sanatorium de), p. 722.
Triciiloracétique (Acide) dans l’épistaxis, p. 571.
Tricocépuales, p. 489.
Trinitrine dans l’angine de poitrine, p. 809 ; dans la bradycardie, p. 921 ; dans l’artériosclérose, p. 956.
Trional dans l’insomnie, p. 1040, 1040.
Troubles évolutifs de la digestion, p. 85.
Tubage dans les laryngites spasmodiques, 580, 581 ; dans l’œdème laryngé, p. 582; dans les laryngites de, la rougeole, p. 1207 ; dans le croup, p. 1504.
Tuberculose bucco-pharyngée, p. 67 ; laryngée, p. 584; pulmonaire, p. 090; chez les diabétiques, p. 1495.
Tubo-gavage de l’estomac, p. 504.
T ympanite hystérique, p. 1124.
Typhoïde (Fièvre), p. 1207.
Typhus exanthématique, p. 1258.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Ulcère de l’estomac, |>. ‘267; traitement chirurgical, p. 281 ; traitement des complications, p. 281 ; traitement de l’ulcère chronique, p. 286; traitement des séquelles, p. 287; transformation cancéreuse, p. 288; chez les syphilitiques , p. 1425.
Urée dans les cirrhoses, p. 526.
Urémie, p. 960.
URÉTHANEdansl'insomnie, p. 1059.1042,1046.
Urètre, V. Blennorragie.
Uriage (Eau d’) dans la bronchite chronique, p. 520; dans la scrofulo- tuberculose, p. 601; dans la syphilis, p. 1405.
Urotropine dins les pyélo-néphrites, p. 984.
Vaccination, p. 1 187 ; vaccination antirabique, p. 1369.
Vaccine, p. 1188.
Valériane, valérianate d’ammoniaque, contre la flatulence, p. 215; contre les palpitations, p. 918; V. dans l’hystérie, p. 1119; dans la polyurie nerveuse, p. 1171 ; dans le diabète, p. 1186.
Vals (Eau de) dans les dyspepsies, p. 171; dans les dyspepsies infantiles, p. 289 ; dans la lithiase biliaire, p. 559; dans l’albumine fonctionnelle, p. 981 ; dans la lithiase rénale, p. 987 ; dans la goutte, p. 1510 ; dans les anémies, p. 1595.
Vaporisations dans la laryngite striduleuse, p. 578; dans les bronchites, p. 618; dans la coqueluche, p. 640; dans la bronchopneumonie, p. 675; dans le croup, p. 1294.
Varicelle, p. 1196.
Variole, p. 1187.
Vaseline boriquée pour soins de la bouche, p. 8, etc.
Végétations adénoïdes du nez, p. 60.
Ventouses dans les bronchites aigues, p. 606 : dans la congestion pulmonaire, p. 643; dans l’œdème pulmonaire, p. 648; dans la pneumonie, p. 654; dans la broncho-pneumonie, p. 675; dans l’hémoptysie, p. 799; dans les pleurésies séro-fibrineuses, p. 852 ; dans les péricardites aigues, p. 864; dans les cardiopathies valvulaires, p. 898 ; dans la méningo-myélite aiguë, p. 1049.
Veiutrum viride contre les palpitations, p. 917; dans le goitre exophtalmique, p. 1570.
Vers intestinaux, p. 485.
Vertiges en général, p. 1022; de Manière, p. 1025; neurasthénique, p. 1159.
Vésicatoire dans la pneumonie, p. 656.
Viandes dans le régime alimentaire, p. 109; poudre (de), p. 112; viande crue, dans les toxi-infections gastro-intestinales infantiles, p. 551 ; dans la tuberculose, p. 778.
\ jbrateur de Zander dans les dyspepsies,
Vibrations dans les tremblements, p. 1154.
Vic-le-Comte (Eau de) dans les dyspepsies,
Vic-sur-Cère (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172.
Vichy (Eau de) dans le muguet, p. 54; dans les dyspepsies, p. 171, etc.; dans les dyspepsies infantiles, p. 289 ; dans la lithiase biliaire, p. 559 ; dans l’albuminurie fonctionnelle, p. 981 ; dans la lithiase rénale, p. 987; dans le paludisme, p. 1565; dans le diabète, p. 1488; dans la goutte, p. 1570.
Vigo (Emplâtre de) dans les svphilides.
Vin dans le régime alimentaire, p. 119; V. de Trousseau, dans les cardiopathies valvulaires, p. 895.
Vittel (Eau de) dans la lithiase biliaire, p. 559; dans l’artério-sclérose, p. 956; dans le mal de Bright, p. 966 ; dans les pyélonéphrites, p. 984; dans l'albuminurie fonctionnelle, p. 981 ; dans la lithiase rénale, p. 988; dans le diabète, p. 1489; dans la goutte, p. 1511.
Vomissements en général, p. 197; dans les maladies de l’estomac et de l’intestin, p. 201 ; dans les maladies générales chroniques, p. 292; dans les maladies infectieuses, p. 202; dans les intoxications, p. 203; dans les maladies nerveuses et les névroses, p. 205, 265 ; dans l’ulcère de l’estomac, p. 279; dans la coqueluche, p. 641 ; dans la tuberculose pulmonaire, p. 781; dans l’hystérie, p. 1124; dans la fièvre typhoïde, p. 1228; dans la grippe, p. 1256; dans le choléra, p. 1541.
Weiirawald (Sanatorium de), p. 721.
Wiesbaden (Eau de) dans les dyspepsies, p. 172; dans la goutte, p. 1512.
Wildbad (Eau de) dans le tabes, p. 1058; dans la goutte, 1512.
INDEX ALf'HABÉTIQl E.
Zinc (Chlorure de) fhms les laryngites chroniques, |>. 583; dans la tuberculose laryngée.
p. 588; dans le chancre simple, p. 1455. Zinc. (Sozoiodolate) dans les laryngites aigues,
Zinc (Sulfate de) dans la blennorragie, p. 1433. Zomothkrapiic dans la tuberculose, p. 771.
50 002. — Imprimerie L.miire, 9, rue de Fleuras, à Paris.
MASSON & CE, Éditeurs
Libraires de l'Académie de Médecine, 120, boulevard Saint-Germain, Paris (vi*) Pr. n* 363 .