Vénus lévantine. Venus pUôaia. Gme
PI. 21. fig. 13. 14.
Testa ovato^transversâ f depressâ ^ obliqua, ineequilntera , antxch sabcorduta, albo^rosea'vsl rtifescente^ posticè ungulatd ; striis trans» 'versis distantibus redis in anguiis p'osterioribns productiorilnts ; lunuiâ impressâ, ovatà , rngosâ,
var Lin, Syst. cat. la. p. ii3o.
f^enus pUcata„Gmt\. p. 3276. n" 3o.
Argenv. Condi. 21, f. A*.
Favan. pl. 47. f. E. 7. * .
Born. lVlus.pl. <5. L 9 è specimuie jîtniore.
Chemn.'Couch.l. 6, p. 299. pl. aS. f. 295, 97. Venus foUucco damellosa.
Valenlyn. rar, amb. pl. i5. f. 21.
Eucycl. pl, 275, f, 3 à 6.
Lamk. An. s. vert. t. 5. p. 588. n® 11.
Wood, Iiid. test. pl. 7. f. 9.
Dillw. Cat. t. I, p. 162. n® 9.
Desh. Encycl. mélli. vers, t, 3. p. iii5. n» 3,
Dçsh. Lanik. Au. s. \ert. 2® éd. t, 4. p. 3/* i. n*’ 1 1 .
Reeve, Couch. Syst. 68. f. 6.
Catlow, Coucli. nom. p, 35.
^ Hanley^ Desc. cat, p. n i .
Fossilis. BroccUi, Concli. foss. subap. t. 2. p. 542.
Broun, liai. terl. Geb. p. 99. n® 565.
Philippi, Tcrliœrvcrsl, p. ii. n® 27,
Habite le Sénégal, l’océan ludien (Lamarck). Fossilé,en Italie, à SalUs, près Bordeaux, à "Vienne et à Cassel (Philippi),
Très belle espèce de Vénus’qui habite à la fois les mers du Sénégal et celles de l’Inde, comme le constate l’ouvrage deValeniyn sur les coquilles d’Amboine. Elle est ovale, sub-trigone, très inéquilatérale; son côté antérieur est le plus court; il est obtus, et au-dessous de crochets très peu saillants,, mais obliques, il présente une grande lunule déprimée, ovale, sub-cordiforme et fmem en t striée. Le bord supérieur ou le corselet est convexe et creusé médiocrement dans sa longueur. Le côté postérieur est limité par un angle assez aigu. Toute la surface est couverte de grandes lames Iransverses, écartées, minces, simples, légèrement recourbées sur le bord libre. Parvenues à Tangle postérieur, elles se prolongent en un angle saillant et ordinairement creusé en gouttière ;
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parvenues à la limite du corselet , ces lames sont armées d’un nouveau prolongement, quelquefois plus considérable que le premier. Les interstices de ces lames sont lisses ; les bords de la coquille sont épais et très finement crénelés. Une charnière large et épaisse montre trois dents cardinales divergentes et inégales. Les individus fossiles sont aussi grands que les vivants ; les lames dont ils sont couverts sont généralement plus nombreuses et distribuées un peu plus irrégulièrement. Mais ce qui les distingue essentiellement , c’est que chez eux le sinus palléal reste plus étroit. Il arrive chez cette espèce ce que nous avons remarqué dans le Venus verrucosa , c’est-à-dire que des variétés montrent que le caractère que nous signalons n’est pas d’une constance absolue , et qu'il ne doit pas s’élever à la valeur d’un caractère spécifique suffisant.
Cette coquille a 60 mill. de long et 50 de hauteur.