Cythérée cedo-nulli. Cytherea erycina, Lamk
PL 19. f. 3.
Venus erycina, Lluné, Sysl. nal. éd. lo. p. 686. n° 98.
Lin. Sysl. uat. éd. la. p. i i3i. n® laa.
Lister, Concli, pl. a68, f. 104.
Kiiorr, Vergu. t. 4. pl. 3, f. 5.
Gronov. Zoopliyl. p. 269. n® 1143.
Fav, Coucli. pl. 46. f. F, a.
Venus cedo-nuUi. Chemu. Conch, t. 6. p. 334. pl. da. f. 337.
Venus costata, Chemn. Conch. t. ii. p. 226. pl. 202. f. 1975.
Venus ckinensis. Chemn. loc» cit. p. 227. pl. 202. f. 1976.
Venus erycina. Schroet, Einl. t. 3, p. 120. u® ii.
Gmel. p. 327 r. Il® t3.
Encycl. mélh. pl. 264. f. 2.
Venus erycina^ Venus costata^ Venus pacijica, ÜilUv, Cal. t. r. p. 175.
Cytherea erycina. Lanik. An. s. verl. l. 5. p. 564. n'* ï4‘
Woüd, lud. Test. pl. 7. f. 38, 39,
Desh. Encycl. mélh. Vers. t. 2. p. 55. n® 9.
Desh. dans Lamk. An. s. vert. 2* éd. t. 6 p. 3ü3. if 14.
Anton, Verzeiclj. n. 7. ii*’ 264.
Kü-ster Hans Clieni». 2^ cd. p. 12. pl. i, f. 3. pi. 1. f.
Keeve, Conth. Syst. l. r. p. gS. pl. 71. f. ,3.
Hanley» Desrr. cat. p; 97. * ‘
Pot. et Midi. Cat, des Moll, de Uouai. l. 2. p. 223. u® 2.
FosstUs. Vénus erycxna» Rrocchi, Conch. foss. siibap. t. 2, p. 548. '
Cytherea erycinoides.l.dt\s\\., Ann. du Mus. t 7. p. i 35,
Lamk. An. s. vert. t. 5. p. 58i. n° t. 2® éd. t. 6. p. Bag.
Cytherea hurdigaUnsis. Def. Dict. sc. nat. t. 12. p. 422.
Cytherea erycîttoîdes. Prong. Tic, pL 5. f. 4.
Pasl. Foss. de Bord, p, 8g. n® i.
Grateloup, Cat. Zool. p. 66. n® 771.
Broun, Ital. lert, Geb. p. 98. n® 56i.
Malh. Cat. mclh. p. i54. n® i3r.
Agussiz, Coq. tert, p. 42. pl. 9. f. 10 à 12.
ün phénomène assez -remarquable résulte de la distribution de cette espèce, soit à l’état fossile, soit dans les mers actuelles. En effet, le Cytherea erycrna se montre pour la première fois dans l’étage tertiaire moyen, elle remonte dans l’étage supérieur; mais au lieu do se continuer dans les mers de l’Europe , elle en disparaît et se propage dans les mers de l’Inde; elle se répand dans la grand Archipel asiatique, et ses variétés gagnent la Nouvelle-Hollande. Elle disparaît des mers de l’Europe à un instant déterminé des périodes géologiques. Elle se trouve encore dans les argiles et les sables jaunes d*ltalie, mais elle n’existe plus dans les terrains plus récents de la Sicile; elle ne se montre nulle part dans les terrains quaternaires. Ce fait intéressant n’est pas le seul que nous aurons à signaler ; d’autres espèces ont eu le même sort que celle-ci , et l’ont accompagnée dans sa naissance et dans sa disparition des mers d'Europe. Le Cytherea eryciiut est une grande et belle espèce rochercbée à cause de la richesse de sa coloration ; elle est delà grandeur du Cytherea chione; elle a une forme semblable, mais elle est sillonnée sur toute sa surface. U y a des individus chez lesquels les sillons sont d’une parfaite régularité, d’autres où ils sont plus ou moins larges, d’autres enfin où ils ont une tendance à s’effacer. Dans toutes ces variétés, on retrouve toujours avec constance les véritables caractères spécifiques de la charnière et de l’impression du manteau.
LES CONQUES