RI
On détermine I par un galvanomètre des tangentes Fi^. ::oi - Méthode de M. Lippniaun pour g intercalé dans le circuit.
la dt'terminatiou de l'ohm. ... . ,,
e par une méthode d opposition. A cet effet, on dispose dans une salle voisine un cadre vertical C mobile autour d'un axe vertical, et auquel on imprime une vitesse angulaire constante. Ce cadre porte un fil de cuivre dont le circuit reste toujours ouvert; aucun courant n'y prend donc naissance; seulement le magnétisme terrestre y fait naitro une force électromotrice d'induction qui atteint une valour maxinia r au moment où le plan du cadre coïncide avec le plan du méridien magnétique. A ce moment, les extrémités
DÉTERMINATION DE L'UNITÉ DE RÉSISTANCE. 441
du fil induit mobile sont mises en communication pendant un temps très court avec les extrémités de l'étalon R, on a soin que la force électromotrice d'induction e soit de sens contraire à la diiïérence de potentiel RI qui a lieu aux extrémités de R; si l'intensité I est telle que la diilérence de potentiel RI soit égale à e, aucun courant ne se produit dans le circuit G'. En observant un galvanoscope G' placé sur le trajet d'un de ces fils, on s'assure qu'il ne dévie pas et que, par conséquent, l'égalité e= RI est satisfaite. On emploie comme galvanoscope un galvanomètre astatique de Sir W. Thomson. La marche des expériences est donc la suivante : un premier observateur s'occupe de rendre la vitesse de rotation o) constante et de l'enregistrer; un deuxième observateur fait varier l'intensité I d'une manière continue au moyen d'un rhéostat, jusqu'à ce que le galvanoscope se maintienne au zéro. Enfin, une troisième personne note la déviation a du galvanomètre des tangentes.
Appelons S la surface totale du cadre tournant portant N spires de rayon r, h la constante du galvanomètre définie par
la relation
/• 1 = -^ II tang a = AH tang a
Le cadre faisant n tours en t secondes, la force électromotrice maxima est
mai f
Mais, par expérience, lorsque le galvanoscope est au zéro, on a