‹ Traité élémentaire de l'énergie électriqueChapitre 88 sur 182 · VIE · texte numérisé non relu

VIE

mov

C'est v(E^)mov ^^ ^^" P*^^ ^mov ^"^ ^^^ appareils de mesure déterminent.

La mesure de V(^")mov ^'eflectue à Taide d'un électromèlre homostatiquc (227) ou d'un voltmètre thermique.

La puissance moy<înne développée dans un circuit alimenté par une force clectromotrice périodique (*) a pour valeur, en multipliant les équations (8) et (i i)

d'où

La formule (i3) montre que le produit de la force éleclromo*

•' Lorsque le circuit n'est le si^ge d'aucune autre force électromotrice.

E^EHATEras k r-aci iLir'h i' mj ■: '-:.r

'j\<^ niov»fQiie î3îir I :nr-a>ii-f ii'

•:ni-

Ce? n«>ti*}n.s T^*nen*t-r -rrr oi 1:11.: -r — -? • r^:\- z* ■!- v 1di^rooï plus ^TL >i**t.ii. •••? x-n.»-r*i "î."^ : -i»-7-'-: -•-!':" «ri- 1 c-'Uraat> aItr»pnarif^f. Lir.:? i»--? vi- :• 1- il.".»'-.;--? .1 .- -tr":; • wat »-tn? [•* *i*;j:-^ '!►* ' r" *- *«-t"7- ri« •:"•-'• :- •^•. !^-:itî ^1".,, n J'ia«lii«:ti<»ti m'itunli* m i j.iii". c "n.Lj-.t-'.: i -

868. Goarants redresses. oiLdizlacoires ec pratiqi&e- ■Mit contiziiis. — >î. i . l'i- ." Il Li.rci.t : .^l■-ïl;l^..-- ■ent •ii.'?p«.'*?^. i»?»* i;i:rnm.ia,i':à > c* ;: ':::-^ -r.^r-'i.' itm; .*

pa?*»? par zer'i». i** ir^^aen: riir -sr «i^ ::•• "i-^-Tr^ ";l7 ir-r :■ »iriDt:? aiternîiûl*. miii !•* ilt^i.. -:*-.•-■:- :-• . :-r-? : «i.-ir.^ ioujoîirs lie ai**aie -îtfii:* mc^îi-r • /.-;.'■ •-'■.■•- .• «.r^* ■ *:ri-".'* pissant par zér». mai:* it: 'r-m.^-r: ;ici.t.r :-: - -n»:

Concevon.-i maiat^foaa-. iz. z^.^r z-ii.' •• : - .-".^-rx -îi.> -'j:i;.i pour lesqu*;ls Uî i!oiirani. piLr-r^ .ii.' :*.• i ". -•'-i..-:-* irra.'^* J an quart «le periotl»^ ? ..:• -i* c 1:1- i^j:*- :-. :r;i 1 ii *iii»:fme s'ils -sOQt an aoaiiip^- i- 'j- > - * ■ r*? .-Or'n: -!•*•> r-.r-' îf-kujours ooaplé'* en vnsL-.CL -■. c r :.•• • cir.: .i..»::i * c* i* -•: le r*:*t»^ «lu irirruit iav-r«*-»t'* : ::i : • '.ir "-•' •:- 1 . v.-.i-'-r.i'û la f'>ri:»i '^Iïhîîp. ni'.tr.-v :-- ■.:.!■..■. : ..; ..*.••«: : i/ .!-r-. [> rourinf. trav.-rsirL' .»- : •":. -:-:■-..• -r- . '* : ' ■'.'/" r'est-a-«lire iju il -«uai: i-*"^ "i/m . ..r :•-•:..•: . . -•• : i. i.'. ;.:^accentu»''c> qn»- le a^our- :••■* i-i-'t - -/petit. Lorwjue le-? J:•*Q^^p'l: -':.•* -•". l. . 1. ranl pêriotiiijiie pas^e par :-r : : . : ■ • -.: -

nais conserve une ii;:!.**^ :.:'-ii-.- En augmentant i!i>ûsi.î.--i^:-i:r- : :.

•slêmrntaires, •ïn 1»- por^i.i. i . ,' • - ^.s ond^fS devirnnt^ni ex:."^r:i-v. -r. .. v. ■uées. et le courant ^'•mV . ».#- ■ -'' phonu interoalê «ians ir 'it-' •-. . ..•• t: «jueloonques permeue îr '.•■-• un roDtlemcQl l'i^ritiriii :■ u i i . porlionnelle au lemp-? r.^:: .•:.:. ■

i, fi- f. .

1/ i*. .ri

bre do générateurs élémentaires. Les machines magnélo et dynamo-électriques à courants continus ne produisent, en réalité, que des courants ondulatoires dont les ondes ont une faible amplitude et une grande fréquence (loo à 600 par seconde).

Lorsqu'on intercale dans le circuit d'une machine produisant des courants redressés ouïortement ondulatoires un appareil mesurant V(I^)n,oy ^^ "^ ampèremètre ou galvanomètre étalonnés ensemble sur un courant continu — fournissant dans ce cas des indications concordantes — on constate que lampèremèlre retarde, et d'autant plus que le courant est plus ondulatoire, carTampèremètre dévie proportionnellement à I et nous avons établi (267) que I^^^ est plus petit que v^(F)„oy. L'emploi de Tampèremètre n'est donc légitime que si le courant ondulatoire à mesurer diffère assez peu d'un courant continu.

Un électromètre idiostatique (227) dont la période d'oscillation est très petite relativement à la durée de la période d'un générateur périodique à courants continus ou à alternatifs, préalablement étalonné sur un courant continu permet de mesurer V(E*)^^ entre les doux points où il est établi. En effet, le couple exerce à chaque instant entre l'aiguille et les secteurs est proportionnel au carré Aq la différence de potentiel entre ces secteurs, la position moyenne d'équilibre que prend l'équipage mobile est donc proportionnelle à la moyenne des carrés de la différence de potentiel, et par suite à v^(E^) . Cela suppose que la charge du condensateur formé par l'électromètrc est à chaque instant proportionnelle à la différence de potentiel E^ à l'instant t, ce qui est pratiquement vrai, ou égard à la faible capacité de rélcclromèlre et à la faible résistance des fils de liaison.

Avec les voltmètres industriels fondés sur les actions électromagnétiques (210) le phénomène se complique des effets de self-induction, et une série d'appareils donnant des indications concordantes sur une différence de potentiel constante cessent (le concorder — souvent dans do grandes proportions — si le courant est ondulatoire ol, à fortiori , redresse. Ces divergences, que nous devons signaler dès à présont, ont des causes qui seront indiquées plus lard.

CIIAPITRK VUl

Page 1